j'avais pas très envie mais j'ai proposé à Madame Crapaud de courir avec moi ce matin-là, au bout de 100m elle commence à me parler de Berne; j'avais fait une semaine avant une concession pour aller faire un tour à geneve, qui n'est qu'à 1h40 de lyon, je serais meme allé jusqu'à accepter l'idée de chercher à y dormir une nuit dans un hotel pour s'y promener sur 2 jours, et elle se ramène ce matin en me parlant de berne, qui est juste 1h ou 2 plus loin et très intéressant...
(omg la capitale administrative de la Suisse est intéressante et je l'ignorais)
(la prochaine fois qu'on va dans sa famille, j'insiste pour dire bonjour et repartir aussitôt faire 300 kms de plus et aller visiter tous les bars bretons, tiens)
j'ai répondu d'un ton agacé que c'est toujours pareil, je lui donne ça (la main) et elle me prend ça (le bras)
(quand je suis énervé je manque terriblement d'originalité et d'inventivité, cétafreu)
aussitot elle me plante là et court dans une autre direction, surpris je continue mon jogging, quand je reviens je me mets sur l'ordi pour écrire un mail un peu urgent avant d'aller à mon cours de 10h30
elle vient se planter devant moi dans ma chambre en se brossant les dents, en peignoir.
je lui demande de sortir de ma chambre, 2 fois. elle refuse, dit "tu vas pas me taper dessus, non ?"
je me leve l'air féroce, elle recule vite fait à l'entrée de la chambre, et elle se met à pleurnicher qu'elle venait pour me dire qu'elle avait envie de faire l'amour avec moi, je lui réponds que moi pas du tout du tout.
(première fois que je lui réponds ça, c'est plein de premières fois ces temps-ci)
(pour les lecteurs non avertis, sur les 15 pièces de la maison il n'y en a plus qu'une qu'elle ne s'est pas appropriée quant à sa décoration, aménagement, fonction, utilisation, etc, et c'est ma chambre, mon petit espace vital, mon refuge et asile, comme le haut du lit mezzanine pour grenouille chez elle)
Elle pleure de plus belle, m'explique qu'elle a des tas de choses à me donner, qu'elle fait des tas d'efforts pour moi, que je la rejette tout le temps et qu'elle en a marre
je lui réponds que si elle en a marre elle à qu'à se casser
(un crapaud à bout devient mal élevé, heureusement que ma mère ne lit pas ce blog)
entretemps j'ai réussi à finir rapidement mon mail, et je m'habille pour partir plus tot à la fac et avoir la paix puisque je n'ai plus d'abri chez moi.
elle, elle continue de se lamenter en culotte en bas de l'escalier
puis elle me dit au moment où je pars qu'elle n'a pas envie de se casser, je lui réponds "moi si" et je vais en cours. (ça aussi je ne lui avais jamais vraiment dit mais sur le coup de la colère je sais pas si ça compte)
(pour le sexe elle savait bien que j'avais cours le mercredi matin, on s'est assez disputés à ce sujet, sachant que c'est la seule fois où je ne peux aller chercher le petit dernier et que je lui demande de le faire sans se décharger sur notre fille ou autres)
on ne se parle pas pendant le repas de midi et on se redispute au moment du départ à la piscine, à cause du grand qui insiste pour que ce soit sa mère qui y emmene les deux petits pour que je reste à faire des maths avec lui : elle n'a pas envie d'y aller et moi j'ai pas envie qu'elle y aille, mais elle y va en maugréant.
ça tombait bien on avait une séance de thérapie de couple juste juste après...
à la visite chez la psy on reparle de la dispute, elle me dit qu'elle me hait et qu'elle a envie de me tuer (encore), et elle use presque toute la boite de mouchoirs de la psy en pleurant et se mouchant
pendant la séance j'ai dit que j'avais une sensation d'étouffement, et que toussais pour essayer de libérer ma poitrine de ce poids, que ce poids c'était madame crapaud (qui m'étouffait donc) ce qui n'a pas plu à cette derniere (c'est là je crois qu'elle a dit qu'elle me haissait et voulais me tuer)
comme je tousse de plus belle depuis la semaine derniere (tandis que madame crapaud passe autant de temps à pleurer) la psy lui a conseillé d'imaginer que chaque fois que je tousse ce sont des sanglots que je retiens ou exprime ainsi, mais elle doit avoir du mal à le faire elle continue de me regarder avec exaspération chaque fois que je tousse.
voici l'exercice que la psy nous a fait faire : elle a posé 2 tabourets a coté, et nous a fait asseoir dos à dos; on se touchait donc par le dos, et on devait à tour de role "inviter l'autre dans sa respiration"; perso je trouvais que c'était du pipeau parce que non seulement je sais pas comment inviter l'autre dans ma respiration, mais de toute façon je ne vois pas le résultat vu que je n'entendais ni ne sentais la respiration de madame, mais c'était assez space quand même parce que là où son dos touchait le mien, j'avais une sensation tres forte de chaud au point de me bruler, et de plus j'avais une autre sensation douloureuse comme si elle m'enfonçait un couteau dans le dos, au lieu de simplement me toucher. Très zarbi.
ultime conseil de la psy : quand on a envie de s'engueuler, ne pas le faire à chaud, écrire sur un papier, et attendre le lendemain pour dire à l'autre ce qu'on n'a pas apprécié.
(ça j'aurais pu le trouver tout seul...)
vendredi 24 octobre 2008
mercredi 22 octobre 2008
Divorce jour J
Le jour de mon mariage, il pleuvait des cordes, à tel point que le village où nous faisions la fête s'est trouvé inondé.
Le jour de mon divorce, il pleut des cordes à tel point que les villages alentours sont inondés.
Comme dirait mon ptitcrapaud, la boucle est bouclée...
Reveillée depuis 5h du mat, à cause de la pluie qui frappait mes volets avec une violence impressionante, je n'ai pas refermé l'oeil.
Cette pensée c'est imposé à moi.
Ensuite, les questions ont suivis.
Et si les routes étaient barrées ? les accès impraticables.
Et s'il nous était impossible de rejoindre le palais de justice ça se passerait comment ?
Fort heureusement ce ne fût pas le cas.
Nous avons du attendre sous une pluie battante, l'ouverture du palais.
Ruinant mon brushing, comme la pluie 16 ans plus tôt avait ruiné ma coiffure.
Nous avons navigué avant de trouver la bonne chambre des familles.
Attendus desesperement notre avocate qui n'est jamais venue, et a été representée par une "collaboratrice". (terme employé par l'avocate qui s'est presentée à nous)
Nous avons fini par craquer, et avoir des fous-rires, là tous les deux parmis tous ces couples venus pour la même chose que nous.
Nous attendions en vain, cette avocate, en imaginant les pires scenarios.
Et lorsque l'avocate des personnes devant nous est arrivée en catastrophe, affirmant avoir eu un accrochage, nous sommes partis sur le même délire. Accrochage avec une consoeur qui était à l'hopital à moitié morte et qui nous assisterait par videoconference.
Les couples nous regardaient bizarrement, faut dire qu'un fou-rire dans un endroit pareil c'est déplacé.
Notre avocate de substitution nous a suscintement expliqué ce qui nous attendait. De toute façon, on l'aimait déjà pas celle là.
Je suis rentrée en premier, devant un magistrat seul à sa table, qui m'a demandé si je desirai toujours divorcer. J'ai répondu oui.
Je suis sortie, Mrgrenouille est entré. Mêmes questions sans doute...
Puis on m'a refait rentrer, et là, solennellement il a été déclaré officiellement que nous étions divorcés. Il a tapé sur la table avec son marteau, et s'en était fini.
Bizarre de penser que voilà quoi, une simple parole d'une simple personne et tout était défait.
Jusqu'à là j'allais bien.
Dehors, il ne pleuvait plus.
On a refait la route en sens inverse, personne ne parlait.
Mes pensées vagabondaient, sans doute les siennes aussi.
Puis, j'ai du l'amener à la gare pour qu'il parte recuperer la deuxième voiture de ses parents.
En attendant le train, nous nous sommes arretés boire un café crème dans un bar chic, qui passait du blues. L'horreur.
On est vite sorti.
Nous nous sommes quittés devant ma voiture, il ne tenait pas à ce que j'attende le train avec lui et moi non plus sans doute.
On est resté là face à face, à plus savoir quoi faire, quoi se dire.
S'embrasser n'était plus d'actualité, ce qui est fort étrange, car ça fait bien longtemps que l'on ne s'embrassait plus.
Il m'a lancé un "salut à ce soir" qui m'a plombé le coeur.
Mon sol se dérobait...
Il n'était plus rien pour moi et moi pour lui. c'était officiel.
Je me suis sentie, vide et si triste.
Je suis rentrée dans ma voiture et incapable de demarrer j'ai pleuré pleuré pleuré.
à ce moment precis, j'avais oublié toutes nos guerres, nos colères, nos rancoeurs, je me sentais comme une gosse abandonnée, sans plus de repères.
Et puis mes larmes se sont taries, et j'ai pu enfin quitter le parking.
Ce soir, j'avais une soirée de prévu qui pour cause d'inondations est annulée.
J'ai prevenu par texto mrgrenouille qu'il pouvait rester plus longtemps chez ses parents, vu que c'était à l'eau pour moi (c'est le cas de le dire)
Il m'a simplement repondu "et si on mangeait au resto en famille ???"
Je n'ai pas eu le coeur de lui dire non, parce qu'au fond, j'ai besoin de savoir qu'il peut être encore là.
Ce sera important pour la suite.
Je ne veux pas la guerre.
Alors pour ma première soirée de femme libre, me voilà qui vais diner avec mon ex-mari.
Cherchez pas c'est tout moi....
Le jour de mon divorce, il pleut des cordes à tel point que les villages alentours sont inondés.
Comme dirait mon ptitcrapaud, la boucle est bouclée...
Reveillée depuis 5h du mat, à cause de la pluie qui frappait mes volets avec une violence impressionante, je n'ai pas refermé l'oeil.
Cette pensée c'est imposé à moi.
Ensuite, les questions ont suivis.
Et si les routes étaient barrées ? les accès impraticables.
Et s'il nous était impossible de rejoindre le palais de justice ça se passerait comment ?
Fort heureusement ce ne fût pas le cas.
Nous avons du attendre sous une pluie battante, l'ouverture du palais.
Ruinant mon brushing, comme la pluie 16 ans plus tôt avait ruiné ma coiffure.
Nous avons navigué avant de trouver la bonne chambre des familles.
Attendus desesperement notre avocate qui n'est jamais venue, et a été representée par une "collaboratrice". (terme employé par l'avocate qui s'est presentée à nous)
Nous avons fini par craquer, et avoir des fous-rires, là tous les deux parmis tous ces couples venus pour la même chose que nous.
Nous attendions en vain, cette avocate, en imaginant les pires scenarios.
Et lorsque l'avocate des personnes devant nous est arrivée en catastrophe, affirmant avoir eu un accrochage, nous sommes partis sur le même délire. Accrochage avec une consoeur qui était à l'hopital à moitié morte et qui nous assisterait par videoconference.
Les couples nous regardaient bizarrement, faut dire qu'un fou-rire dans un endroit pareil c'est déplacé.
Notre avocate de substitution nous a suscintement expliqué ce qui nous attendait. De toute façon, on l'aimait déjà pas celle là.
Je suis rentrée en premier, devant un magistrat seul à sa table, qui m'a demandé si je desirai toujours divorcer. J'ai répondu oui.
Je suis sortie, Mrgrenouille est entré. Mêmes questions sans doute...
Puis on m'a refait rentrer, et là, solennellement il a été déclaré officiellement que nous étions divorcés. Il a tapé sur la table avec son marteau, et s'en était fini.
Bizarre de penser que voilà quoi, une simple parole d'une simple personne et tout était défait.
Jusqu'à là j'allais bien.
Dehors, il ne pleuvait plus.
On a refait la route en sens inverse, personne ne parlait.
Mes pensées vagabondaient, sans doute les siennes aussi.
Puis, j'ai du l'amener à la gare pour qu'il parte recuperer la deuxième voiture de ses parents.
En attendant le train, nous nous sommes arretés boire un café crème dans un bar chic, qui passait du blues. L'horreur.
On est vite sorti.
Nous nous sommes quittés devant ma voiture, il ne tenait pas à ce que j'attende le train avec lui et moi non plus sans doute.
On est resté là face à face, à plus savoir quoi faire, quoi se dire.
S'embrasser n'était plus d'actualité, ce qui est fort étrange, car ça fait bien longtemps que l'on ne s'embrassait plus.
Il m'a lancé un "salut à ce soir" qui m'a plombé le coeur.
Mon sol se dérobait...
Il n'était plus rien pour moi et moi pour lui. c'était officiel.
Je me suis sentie, vide et si triste.
Je suis rentrée dans ma voiture et incapable de demarrer j'ai pleuré pleuré pleuré.
à ce moment precis, j'avais oublié toutes nos guerres, nos colères, nos rancoeurs, je me sentais comme une gosse abandonnée, sans plus de repères.
Et puis mes larmes se sont taries, et j'ai pu enfin quitter le parking.
Ce soir, j'avais une soirée de prévu qui pour cause d'inondations est annulée.
J'ai prevenu par texto mrgrenouille qu'il pouvait rester plus longtemps chez ses parents, vu que c'était à l'eau pour moi (c'est le cas de le dire)
Il m'a simplement repondu "et si on mangeait au resto en famille ???"
Je n'ai pas eu le coeur de lui dire non, parce qu'au fond, j'ai besoin de savoir qu'il peut être encore là.
Ce sera important pour la suite.
Je ne veux pas la guerre.
Alors pour ma première soirée de femme libre, me voilà qui vais diner avec mon ex-mari.
Cherchez pas c'est tout moi....
mardi 21 octobre 2008
qui peut le moins peut encore moins
oh grenouille ce n'est pas aussi simple qu'une coupure de net en changeant d'offre adsl... d'ailleurs j'avais décidé de rester chez le meme fournisseur (qui ne me satisfaisait pas vraiment) surtout pour ne pas etre privé du net pendant le changement de FAI !
(et ça me fait penser que je reste avec la meme femme pour surement d'aussi mauvaises raisons mais ceci est une autre histoire...)
jeudi et vendredi je vais par curiosité sur des sites ad hoc tester ma vitesse de connexion, ou bande passante.
bon je m'en contentais et j'aurais peut-etre du continuer, mais je me dis que ce sera chouette d'avoir une box, une connexion qui fonctionne mieux, le wi-fi sur plusieurs ordis, afin en particulier que les enfants et madame crapaud aient également accès un net sans me piquer l'ordi !
je demande donc à faire évoluer mon offre, et le lendemain matin je ne réussis plus à me connecter du tout, quelques heures plus tard si mais curieusement seulement à lire mes mails et accéder à google, obtenir la page de résultat d'une recherche mais aucune autre page.
Je pense à regarder la fenetre de mon modem et que vois-je mes échanges avec l'extérieur oscille entre 1 et 5 kbits/ sec.
Je doute que personne ait jamais eu une connexion pareille, meme dans la Cordillere des andes ou sur une ile découverte par James Cook au fin fond du pacifique.
Meme la technicienne de la hotline ne me croit pas quand je lui répète que oui je suis connecté, je peux aller sur google mais pas sur les pages légèrement plus lourdes sur lequelles elle me demande de tester ma vitesse de connexion...
au bout d'une heure elle me fait faire des manips avec msconfig afin de supprimer tout le "bruit" microsoft de mon ordi, et là je peux enfin tester ma connexion, tellement ridicule qu'elle décide de m'envoyer un technicien réseau, cette semaine... du moins si je la crois sur ses affirmations de délais.
dommage que je n'ai depuis pas réussi à refaire les manips, j'aurais pu surfer un peu, là je suis à la fac pour bloguer mais aller bosser pour avoir accès au net je trouve ça hyper déprimant !
mais c'est pas forcément plus déprimant que de rester chez moi à tripatouiller en vain un ordi récalcitrant auquel je ne comprends rien et qui lui refuse de comprendre que j'ai besoin de rire et partager nos tristes vies avec grenouille
(et ça me fait penser que je reste avec la meme femme pour surement d'aussi mauvaises raisons mais ceci est une autre histoire...)
jeudi et vendredi je vais par curiosité sur des sites ad hoc tester ma vitesse de connexion, ou bande passante.
26 kbits/s après une journée d'utilisation de l'ordi
200 kbits/s juste apres démarrage
soit 100 fois et 10 fois moins que ce que je suis sensé avoir...200 kbits/s juste apres démarrage
bon je m'en contentais et j'aurais peut-etre du continuer, mais je me dis que ce sera chouette d'avoir une box, une connexion qui fonctionne mieux, le wi-fi sur plusieurs ordis, afin en particulier que les enfants et madame crapaud aient également accès un net sans me piquer l'ordi !
je demande donc à faire évoluer mon offre, et le lendemain matin je ne réussis plus à me connecter du tout, quelques heures plus tard si mais curieusement seulement à lire mes mails et accéder à google, obtenir la page de résultat d'une recherche mais aucune autre page.
Je pense à regarder la fenetre de mon modem et que vois-je mes échanges avec l'extérieur oscille entre 1 et 5 kbits/ sec.
Je doute que personne ait jamais eu une connexion pareille, meme dans la Cordillere des andes ou sur une ile découverte par James Cook au fin fond du pacifique.
Meme la technicienne de la hotline ne me croit pas quand je lui répète que oui je suis connecté, je peux aller sur google mais pas sur les pages légèrement plus lourdes sur lequelles elle me demande de tester ma vitesse de connexion...
au bout d'une heure elle me fait faire des manips avec msconfig afin de supprimer tout le "bruit" microsoft de mon ordi, et là je peux enfin tester ma connexion, tellement ridicule qu'elle décide de m'envoyer un technicien réseau, cette semaine... du moins si je la crois sur ses affirmations de délais.
dommage que je n'ai depuis pas réussi à refaire les manips, j'aurais pu surfer un peu, là je suis à la fac pour bloguer mais aller bosser pour avoir accès au net je trouve ça hyper déprimant !
mais c'est pas forcément plus déprimant que de rester chez moi à tripatouiller en vain un ordi récalcitrant auquel je ne comprends rien et qui lui refuse de comprendre que j'ai besoin de rire et partager nos tristes vies avec grenouille
lundi 20 octobre 2008
J-2
Après un we de meuhhhhhhhhh (nan je n'ai pas été à la foire expo des bestiaux, juste du continuer à collocateriser avec un individu qui se veut antipathique)
J'ai enfin repris le chemin de l'école (facile quand on y bosse)
à midi, je suis rentrée à mon "home, bad home" et je suis vite repartie dans mon "job, sweet job"
Il ne manquait plus que les sacs de sable et les tirs de mortiers, et on y était.
La guerre des roses est ouverte, j'espère juste ne pas finir comme eux...
Demain est un autre jour.
Ahhhhh la courtière m'a appelé, je n'ai donc pas eu à le faire oufff.
Mais, elle me demande des tas de paperasses que seul le juge pourra me fournir (validation de ma pension alimentaire, état liquidatif des biens communautaires, et blabla des charges je ne sais pas quoi qui m'incombe)
Elle m'enerve.
Les organismes sont frileux m'a t-elle dit... oui ben s'ils continuent à frilosiver tranquille dans leur coin, je vais finir sous un pont moi...
J'avais plus de jambes après ça, je m'attendais presque à un " c'est bon, on peut signer quand vous voulez"
Du coup, je lui ai dis à madame la Courtière que je paye 1200 euros pour me depatouiller un credit avec un taux de la morkitue, qu'il y avait urgence qu'ici c'était la bosnie, la serbie, le tchad, et le vietnam en plus terrible.
Elle a dit que c'était previsible et que du coup, elle allait voir avec l'organisme en question si on ne peut pas avoir un accord de principe dans l'attente des documents.
N'importe quoi pourvu que ça debloque quelque chose, je vais finir dingo.
Mon crapaud n'a plus de connection internet... il me manque... vive les sms... oufff
Allez connection de ticrapaud, on se debrouille pour refonctionner...
sans doute, son nouveau fai qui lui a coupé la ligne pour faire son installation ...
J'ai enfin repris le chemin de l'école (facile quand on y bosse)
à midi, je suis rentrée à mon "home, bad home" et je suis vite repartie dans mon "job, sweet job"
Il ne manquait plus que les sacs de sable et les tirs de mortiers, et on y était.
La guerre des roses est ouverte, j'espère juste ne pas finir comme eux...
Demain est un autre jour.
Ahhhhh la courtière m'a appelé, je n'ai donc pas eu à le faire oufff.
Mais, elle me demande des tas de paperasses que seul le juge pourra me fournir (validation de ma pension alimentaire, état liquidatif des biens communautaires, et blabla des charges je ne sais pas quoi qui m'incombe)
Elle m'enerve.
Les organismes sont frileux m'a t-elle dit... oui ben s'ils continuent à frilosiver tranquille dans leur coin, je vais finir sous un pont moi...
J'avais plus de jambes après ça, je m'attendais presque à un " c'est bon, on peut signer quand vous voulez"
Du coup, je lui ai dis à madame la Courtière que je paye 1200 euros pour me depatouiller un credit avec un taux de la morkitue, qu'il y avait urgence qu'ici c'était la bosnie, la serbie, le tchad, et le vietnam en plus terrible.
Elle a dit que c'était previsible et que du coup, elle allait voir avec l'organisme en question si on ne peut pas avoir un accord de principe dans l'attente des documents.
N'importe quoi pourvu que ça debloque quelque chose, je vais finir dingo.
Mon crapaud n'a plus de connection internet... il me manque... vive les sms... oufff
Allez connection de ticrapaud, on se debrouille pour refonctionner...
sans doute, son nouveau fai qui lui a coupé la ligne pour faire son installation ...
dimanche 19 octobre 2008
J-3
J-3 de quoi ?
Ah AHHHHHH !! de mon divorce !!
ça y est, à 8h30 nous serons au tribunal pour entendre le "verdict", pour nous désunir des liens du mariage. Je vais enfin me debarrasser de mon boulet.
Je respire.
Qu'à moitié... soyons honnête...
ça va changer quoi là tout de suite ? le 22 ?
Arf rien, je vais être sous le même toit que lui pour une durée indeterminée, ça risque à mon sens d'être pire.
J'attends toujours l'appel de ma courtière pour ce credit.
Elle m'a rassuré lundi dernier, en me disant que mon dossier était très bon, que je n'avais pas de souci à me faire. Qu'une commission lui avait proposé un financement interressant, qu'elle traitait avec eux, et qu'elle me rappelerait jeudi.
Oui mais voilà, jeudi pas d'appel, ni vendredi d'ailleurs.
Alors demain, je la rappelerai, je deteste faire ça, je me dis que si elle n'appelle pas c'est qu'elle n'en sait pas plus, mais je me dois de la relancer, sinon elle va pas se bouger plus.
La situation ici se dégrade.
Mr me fait des crises, reste dans sa chambre, ne sort pas de la journée (même pour manger)
Il a zappé qu'hier j'avais mon recyclage monitorat, du coup, il a cru que j'étais partie je ne sais où.
Vendredi j'avais une reunion sur l'international, et il est sorti pendant mon absence pour rentrer une demi-heure avant moi. Les enfants sont restés seuls.
Il me tarde sincérement d'avoir mon appart, d'avoir ma petite vie à moi, que tout ça soit derrière moi. Je n'en peux plus je suis à bout.
Alors madame la courtière dépêche toi de me financer tout ça....
Ah AHHHHHH !! de mon divorce !!
ça y est, à 8h30 nous serons au tribunal pour entendre le "verdict", pour nous désunir des liens du mariage. Je vais enfin me debarrasser de mon boulet.
Je respire.
Qu'à moitié... soyons honnête...
ça va changer quoi là tout de suite ? le 22 ?
Arf rien, je vais être sous le même toit que lui pour une durée indeterminée, ça risque à mon sens d'être pire.
J'attends toujours l'appel de ma courtière pour ce credit.
Elle m'a rassuré lundi dernier, en me disant que mon dossier était très bon, que je n'avais pas de souci à me faire. Qu'une commission lui avait proposé un financement interressant, qu'elle traitait avec eux, et qu'elle me rappelerait jeudi.
Oui mais voilà, jeudi pas d'appel, ni vendredi d'ailleurs.
Alors demain, je la rappelerai, je deteste faire ça, je me dis que si elle n'appelle pas c'est qu'elle n'en sait pas plus, mais je me dois de la relancer, sinon elle va pas se bouger plus.
La situation ici se dégrade.
Mr me fait des crises, reste dans sa chambre, ne sort pas de la journée (même pour manger)
Il a zappé qu'hier j'avais mon recyclage monitorat, du coup, il a cru que j'étais partie je ne sais où.
Vendredi j'avais une reunion sur l'international, et il est sorti pendant mon absence pour rentrer une demi-heure avant moi. Les enfants sont restés seuls.
Il me tarde sincérement d'avoir mon appart, d'avoir ma petite vie à moi, que tout ça soit derrière moi. Je n'en peux plus je suis à bout.
Alors madame la courtière dépêche toi de me financer tout ça....
dimanche 5 octobre 2008
Tout va bien, ne t'en fais pas...
Les larmes roulent, coulent, rien ne peut les arrêter...
Mais tant fait pas tout va bien...
La vie, on se la complique, c'est comme ça.
Parfois trop d'evenements, d'émotions, ont raison des plus durs.
Je ne veux pas que tu crois que je sombre, je me laisse juste couler pour mieux remonter...
Je suis fatiguée, tant de tensions depuis si longtemps, et là le denouement.
Le temps qui se suspend après une course folle, et qui me laisse face à moi même. Tout est en attente, je me dois de patienter, et cette action qui m'empêchait de penser s'est figée aussi.
Puis il y a LUI.
Histoire compliquée, je ne dois pas me disperser.
Penser à moi, aux miens, mais pas à lui.
Et pourtant au delà de la distance, il sait être que trop présent.
Illusions, esbrouffes, ou sincerité ? trop fragile pour en décider et comme un papillon, je vais me bruler les ailes à trop m'approcher de sa lumière.
Juste fermer les yeux, et endiguer ce flot de larmes de tant d'années.
Vous rassurez d'un pâle sourire et d'une mine défaite...
Il me faut me purifier pour mieux redemarrer.
Mais tant fait pas tout va bien...
La vie, on se la complique, c'est comme ça.
Parfois trop d'evenements, d'émotions, ont raison des plus durs.
Je ne veux pas que tu crois que je sombre, je me laisse juste couler pour mieux remonter...
Je suis fatiguée, tant de tensions depuis si longtemps, et là le denouement.
Le temps qui se suspend après une course folle, et qui me laisse face à moi même. Tout est en attente, je me dois de patienter, et cette action qui m'empêchait de penser s'est figée aussi.
Puis il y a LUI.
Histoire compliquée, je ne dois pas me disperser.
Penser à moi, aux miens, mais pas à lui.
Et pourtant au delà de la distance, il sait être que trop présent.
Illusions, esbrouffes, ou sincerité ? trop fragile pour en décider et comme un papillon, je vais me bruler les ailes à trop m'approcher de sa lumière.
Juste fermer les yeux, et endiguer ce flot de larmes de tant d'années.
Vous rassurez d'un pâle sourire et d'une mine défaite...
Il me faut me purifier pour mieux redemarrer.
vendredi 26 septembre 2008
une vie de crapaud
J'ai repiqué au truc.
non pas la drogue, ni l'alcool, ni le tabac, pour ça il eut fallu que j'ai commencé un jour.
pire.
Déjà 2 séances individuelles chez la psy, une dizaine d'années après avoir décidé que 10 ans de psychanalyse c'était bon, plus jamais ça, je passais à autre chose, vivre plutot qu'analyser ma vie.
Pas sûr que j'ai vécu tant que ça d'ailleurs. Et s'il fallait avoir réussi à analyser sa vie afin de pouvoir la vivre ?
La première séance était une re-découverte : le plaisir de parler de soi, à moitié de s'écouter parler, à moitié d'être écoutée par une femme qui prend scrupuleusement des notes de votre vie si euh passionnante. Elle voulait savoir plein de choses, ma généalogie, mon enfance, ma jeunesse, mes traumatismes, mes plus anciens souvenirs (mais zut où sont donc les neiges d'antan, et mes souvenirs ?)
La seconde séance a été plus difficile : parler de madame, de mes failles, de mon incapacité à savoir ce que je veux, des femmes, de mon influençabilité consternante, de mon caractère faible et soumis à n'importe quelle femme qui a des certitudes, denrée aussi rare chez moi que de la sincérité chez un homme politique, de mes amours ratées, de mes relations sans amour, de ce tableau de ma vie qui demeure à jamais à l'état d'ébauche, ce tableau synthétique qui me permettrait d'embrasser ma vie d'un seul regard et de comprendre d'un seul coup qui je suis, pourquoi je suis ainsi fait.
Il existe presque, un tableau avec en lignes les années depuis 1965 et en colonnes des trucs comme "emploi, vacances, achats, logements, vie amoureuse, activités sportives, hobbys", bon faudrait déjà que je le retrouve, peut-être dans ce carton lourd de plusieurs kilos que je n'ai pas déballé depuis 12 ans que j'ai déménagé et qui contient entassées toutes mes oeuvres inachevées, toutes mes tentatives d'écritures, tous mes bouts de journaux intimes, tout ce que j'ai essayé de comprendre de moi au fil des ans.
Pour bien faire il faudrait que le fleuve de la vie arrête de couler sans cesse ou qu'il décide de couler sans moi assez longtemps pour que je puisse reprendre tout ça, compléter les 4/5e de cases blanches du tableau, l'illustrer avec les photos adéquates, coller les petits fossiles du temps passé que j'ai gardées avec l'obsession du collectionneur, billets de train, cartes de bibliothèques, montres cassées.
Toute ma vie dans un tableau, où je ne me perdrais plus en me demandant si le divorce parental a suivi ou précédé le voyage en allemagne, quel âge avait la fille à la guitare, en quelle année je suis entré chez les scouts marins pour y découvrir de nouveaux horizons sans me rapprocher le moins du monde de la mystérieuse moitié féminine de l'humanité.
Si jamais je remplis ce tableau promis je le mets ici (je risque pas grand chose)
Si jamais grâce à lui je comprends enfin qui je suis, je vous en ferais part également.
Peut-être à la retraite, ou avant, lorsque les enfants seront partis et madame crapaud aussi, que je serais seul et que j'aurais pleiiiiiiinnnnnnnnnn de temps.
non pas la drogue, ni l'alcool, ni le tabac, pour ça il eut fallu que j'ai commencé un jour.
pire.
Déjà 2 séances individuelles chez la psy, une dizaine d'années après avoir décidé que 10 ans de psychanalyse c'était bon, plus jamais ça, je passais à autre chose, vivre plutot qu'analyser ma vie.
Pas sûr que j'ai vécu tant que ça d'ailleurs. Et s'il fallait avoir réussi à analyser sa vie afin de pouvoir la vivre ?
La première séance était une re-découverte : le plaisir de parler de soi, à moitié de s'écouter parler, à moitié d'être écoutée par une femme qui prend scrupuleusement des notes de votre vie si euh passionnante. Elle voulait savoir plein de choses, ma généalogie, mon enfance, ma jeunesse, mes traumatismes, mes plus anciens souvenirs (mais zut où sont donc les neiges d'antan, et mes souvenirs ?)
La seconde séance a été plus difficile : parler de madame, de mes failles, de mon incapacité à savoir ce que je veux, des femmes, de mon influençabilité consternante, de mon caractère faible et soumis à n'importe quelle femme qui a des certitudes, denrée aussi rare chez moi que de la sincérité chez un homme politique, de mes amours ratées, de mes relations sans amour, de ce tableau de ma vie qui demeure à jamais à l'état d'ébauche, ce tableau synthétique qui me permettrait d'embrasser ma vie d'un seul regard et de comprendre d'un seul coup qui je suis, pourquoi je suis ainsi fait.
Il existe presque, un tableau avec en lignes les années depuis 1965 et en colonnes des trucs comme "emploi, vacances, achats, logements, vie amoureuse, activités sportives, hobbys", bon faudrait déjà que je le retrouve, peut-être dans ce carton lourd de plusieurs kilos que je n'ai pas déballé depuis 12 ans que j'ai déménagé et qui contient entassées toutes mes oeuvres inachevées, toutes mes tentatives d'écritures, tous mes bouts de journaux intimes, tout ce que j'ai essayé de comprendre de moi au fil des ans.
Pour bien faire il faudrait que le fleuve de la vie arrête de couler sans cesse ou qu'il décide de couler sans moi assez longtemps pour que je puisse reprendre tout ça, compléter les 4/5e de cases blanches du tableau, l'illustrer avec les photos adéquates, coller les petits fossiles du temps passé que j'ai gardées avec l'obsession du collectionneur, billets de train, cartes de bibliothèques, montres cassées.
Toute ma vie dans un tableau, où je ne me perdrais plus en me demandant si le divorce parental a suivi ou précédé le voyage en allemagne, quel âge avait la fille à la guitare, en quelle année je suis entré chez les scouts marins pour y découvrir de nouveaux horizons sans me rapprocher le moins du monde de la mystérieuse moitié féminine de l'humanité.
Si jamais je remplis ce tableau promis je le mets ici (je risque pas grand chose)
Si jamais grâce à lui je comprends enfin qui je suis, je vous en ferais part également.
Peut-être à la retraite, ou avant, lorsque les enfants seront partis et madame crapaud aussi, que je serais seul et que j'aurais pleiiiiiiinnnnnnnnnn de temps.
samedi 20 septembre 2008
Abattage de montagnes
Si on m'avait dit tout ça, il y a quelques mois, ça aurait pesé lourd dans la balance du "je n'y arriverai jamais" tellement je n'étais pas encore prête...
Et pourtant !!
Je n'ai pas attaqué les choses à moitié.
J'ai entamé une procédure de divorce en même temps que l'achat d'un logement. Je n'ai jamais aimé les choses simples faut croire.
Je suis en train de finir de monter mon dossier pour la CAFPI (un courtier pour mon financement crédit). J'ai reuni la quasi totalité des piéces. Il me fallait bien entendu une pièce d'identité. Sachant que je n'ai plus la mienne depuis 18 ans et que j'ai toujours biaisé avec mon permis de conduire et mon livret de famille, voilà que là à quelques semaines de la prononciation de mon divorce, on m'annonce que cette fois ça ne suffirait pas...
Me voilà donc partie au photomatom, faire une série de grimace à l'objectif, puis à la mairie me faire enfin cette fameuse carte, alors que j'ai refusé tout le long de mon mariage d'avoir un papier au nom de mon époux..
Cherchez l'erreur !!!
J'ai du appeler mon avocate pour avoir la photocopie de la requête, appeler mes parents pour avoir un document attestant de la donation, la mairie de mon boulot pour leur annoncer que jeudi aprem je serai absente, rdv urgent oblige avec ma courtière.
En l'espace de 4 ou 5 coups de tél, j'ai abattu un dossier entier.
Et là, pendant 30 secondes, j'ai ressenti une fierté immense. L'impression d'avoir grandi...
J'ai regardé vite fait en arrière, et j'ai réalisé que toutes ces choses qui me faisaient peurs sans déclic, je les avale sans sciller comme un bulldozer à l'heure actuelle.
On se met trop de barrière, trop de "oui mais" qui nous empêchent d'avancer.
Si seulement, on savait tout ça, on hésiterait moins.
*** J'ai changé de Police et de couleur, de manière à ce que vous y voyez plus clair lorsque ce sera un billet de Crapaud ou de moi-même***
Et pourtant !!
Je n'ai pas attaqué les choses à moitié.
J'ai entamé une procédure de divorce en même temps que l'achat d'un logement. Je n'ai jamais aimé les choses simples faut croire.
Je suis en train de finir de monter mon dossier pour la CAFPI (un courtier pour mon financement crédit). J'ai reuni la quasi totalité des piéces. Il me fallait bien entendu une pièce d'identité. Sachant que je n'ai plus la mienne depuis 18 ans et que j'ai toujours biaisé avec mon permis de conduire et mon livret de famille, voilà que là à quelques semaines de la prononciation de mon divorce, on m'annonce que cette fois ça ne suffirait pas...
Me voilà donc partie au photomatom, faire une série de grimace à l'objectif, puis à la mairie me faire enfin cette fameuse carte, alors que j'ai refusé tout le long de mon mariage d'avoir un papier au nom de mon époux..
Cherchez l'erreur !!!
J'ai du appeler mon avocate pour avoir la photocopie de la requête, appeler mes parents pour avoir un document attestant de la donation, la mairie de mon boulot pour leur annoncer que jeudi aprem je serai absente, rdv urgent oblige avec ma courtière.
En l'espace de 4 ou 5 coups de tél, j'ai abattu un dossier entier.
Et là, pendant 30 secondes, j'ai ressenti une fierté immense. L'impression d'avoir grandi...
J'ai regardé vite fait en arrière, et j'ai réalisé que toutes ces choses qui me faisaient peurs sans déclic, je les avale sans sciller comme un bulldozer à l'heure actuelle.
On se met trop de barrière, trop de "oui mais" qui nous empêchent d'avancer.
Si seulement, on savait tout ça, on hésiterait moins.
*** J'ai changé de Police et de couleur, de manière à ce que vous y voyez plus clair lorsque ce sera un billet de Crapaud ou de moi-même***
mercredi 17 septembre 2008
Signature du compromis
10h rendez vous avec mon notaire (whaouu ça péte de dire ça mdr) pour signer chez le notaire du proprietaire le compromis de vente.
Une 40aine de pages à signer, expertise de l'appart et autre...
1h30 à écouter des tas de choses, on se serait cru dans tribunal, une vieille émission tv.
Voilà c'est fait, nous sommes à la phase 3 du cheminement donné par l'agence.
Phase 4 : les 7 jours de retractation. Phase 5, montage du dossier de financement. Là, encore tous mes papiers sont prêts, j'ai déjà monté le dossier demandé. Même que je suis partie à la mairie cet aprem, me faire faire une piece d'identité, je n'ai plus la mienne depuis 18 ans. Jamais eu envie de me la faire refaire. Sauf que là, c'est un papier qu'on me reclame, et mon permis ne fera pas office de pièce cette fois ci.
C'est un comble, alors que je divorce, on me fait enfin ma carte au nom de mon futur ex mari.
C'était une source à histoire à chaque fois, mes papiers ne portaient pas son nom (mon permis est à mon nom de jeune fille) et ça l'agaçait au plus haut point.
Je n'ai jamais voulu faire le changement, je devais savoir inconsciemment qu'un jour on divorcerait.
Je souris à la vie, je suis heureuse. ça fait du bien.
Une 40aine de pages à signer, expertise de l'appart et autre...
1h30 à écouter des tas de choses, on se serait cru dans tribunal, une vieille émission tv.
Voilà c'est fait, nous sommes à la phase 3 du cheminement donné par l'agence.
Phase 4 : les 7 jours de retractation. Phase 5, montage du dossier de financement. Là, encore tous mes papiers sont prêts, j'ai déjà monté le dossier demandé. Même que je suis partie à la mairie cet aprem, me faire faire une piece d'identité, je n'ai plus la mienne depuis 18 ans. Jamais eu envie de me la faire refaire. Sauf que là, c'est un papier qu'on me reclame, et mon permis ne fera pas office de pièce cette fois ci.
C'est un comble, alors que je divorce, on me fait enfin ma carte au nom de mon futur ex mari.
C'était une source à histoire à chaque fois, mes papiers ne portaient pas son nom (mon permis est à mon nom de jeune fille) et ça l'agaçait au plus haut point.
Je n'ai jamais voulu faire le changement, je devais savoir inconsciemment qu'un jour on divorcerait.
Je souris à la vie, je suis heureuse. ça fait du bien.
mardi 16 septembre 2008
un court instant.
Dans la cuisine...
Homme... "de toute façon, je me donne 6 mois pour te reconquerir... Pars dans ton appart avec les enfants, et dans 6 mois tu es de retour avec moi. ça peut pas être fini nous deux..."
Ben ça fait mal... mal à l'âme, car on se dit "quel gachis" si seulement il y a trois ans, ces belles paroles étaient apparues. Mais non rien, juste le laisser aller.
"Pourquoi tu n'as jamais réagi ?"
"je pensais que c'était une crise, que ça allait TE passer, que tout redeviendrait comme avant"
"mais enfin, je fais chambre à part depuis un an !!"
"peut-être, mais j'ai pas vu venir, je suis un con, j'y croyais pas ! je pensais que tu ne me quitterais jamais"
Alors forcement, ça finit les yeux pleins de larmes, le coeur gros de ce qui aurait pu être et qui n'a pas été.
Parfois ça fini même avec un sanglot étouffé, dans un coin d'une pièce où personne ne vous verra.
C'est étrange.
Et ensuite, une fois les larmes tarit, le calme d'après la tempête.
Je ne suis pas comme lui, je ne me reveille pas d'un songe de trois ans, j'ai vécu les évenements un à un, jour après jour, mon amour pour lui s'en est allé. Une nouvelle vie commence.
Ne pas culpabiliser d'avoir envie de vivre, alors que lui m'a laissé mourir.
Et je feuillete pour la enième fois ce catalogue de meubles norvegiens, en me demandant si c'est une bonne idée cette cuisine rouge laquée....
Ainsi va la vie.
Homme... "de toute façon, je me donne 6 mois pour te reconquerir... Pars dans ton appart avec les enfants, et dans 6 mois tu es de retour avec moi. ça peut pas être fini nous deux..."
Ben ça fait mal... mal à l'âme, car on se dit "quel gachis" si seulement il y a trois ans, ces belles paroles étaient apparues. Mais non rien, juste le laisser aller.
"Pourquoi tu n'as jamais réagi ?"
"je pensais que c'était une crise, que ça allait TE passer, que tout redeviendrait comme avant"
"mais enfin, je fais chambre à part depuis un an !!"
"peut-être, mais j'ai pas vu venir, je suis un con, j'y croyais pas ! je pensais que tu ne me quitterais jamais"
Alors forcement, ça finit les yeux pleins de larmes, le coeur gros de ce qui aurait pu être et qui n'a pas été.
Parfois ça fini même avec un sanglot étouffé, dans un coin d'une pièce où personne ne vous verra.
C'est étrange.
Et ensuite, une fois les larmes tarit, le calme d'après la tempête.
Je ne suis pas comme lui, je ne me reveille pas d'un songe de trois ans, j'ai vécu les évenements un à un, jour après jour, mon amour pour lui s'en est allé. Une nouvelle vie commence.
Ne pas culpabiliser d'avoir envie de vivre, alors que lui m'a laissé mourir.
Et je feuillete pour la enième fois ce catalogue de meubles norvegiens, en me demandant si c'est une bonne idée cette cuisine rouge laquée....
Ainsi va la vie.
dimanche 14 septembre 2008
Divorce
Mardi 9 septembre, rendez-vous chez l'avocate.
Mrgrenouille ne devait pas venir, mais j'ai fini par le convaincre (preuve à l'appui) que ce serait mieux pour lui.
Partir sur trois ou quatre ans de procedure avec les frais que ça engendre pour un même resultat (séparation, c'est pas bon pour lui tout ça !!!
Alors qu'une procedure à l'amiable, on prendrait le même avocat, et en six mois ce serait réglé !!!
Même resultat, gain de temps et d'argent...
Il a fini par accepter.
C'est donc ensemble que nous nous y sommes rendus.
Faut être bien accroché car voir sa vie se resumer à 6 feuilles dactylographiées et chiffrées ça fait mal...
On est d'accord sur tout, c'est à dire la garde des enfants. Je veux qu'il les voit quand ils le veulent, j'ai quand même imposé un garde-fou de base (we 1,3, 5, moitié des vacances scolaires) histoire que si ça tournait vinaigre, il y ait quand même un jugement écrit.
Ensuite, c'est vrai que s'il veut les prendre un peu plus, ça ne me pose pas de problème.
Je veux que les enfants puissent le voir comme ils le veulent. Je n'aurai pas aimé que l'on m'interdise ou qu'on me limite pour voir mon papa, alors je ne m'en mèle pas.
L'avocate l'a remis deux trois fois à sa place, car il a fait des petites reflexions mal placées.
Je garde mon nom de femme mariée, libre à moi de l'utiliser ou non. Mais ça posait problème aux enfants que je reprenne mon nom de jeune fille "tu t'appelleras plus comme nous, les gens vont croire que t'es pas notre maman.."
Le partage du mobilier meublant a été rapide, je ne veux rien.
Je vous sens bouillir de l'autre coté. Mais voilà quoi, je tourne la page; et quand je tourne la page je ne veux pas que quoi que ce soit me rattache au passé.
Le reste je me le racheterai petit à petit, dans la joie et la bonne humeur. C'est une nouvelle vie, toute neuve qui commence. J'ai envie de la vivre comme cela.
Bien sûr j'emporte avec moi des bibelots que j'aime, la plupart que je me suis achetée. Mais je ne veux rien comme mobilier.
C'est mon choix, je sais ce qu'il implique...
J'aurai une petite pension alimentaire, mr a pris soin de s'endetter allegrement avec des credits revolving, faisant donc baisser considerablement son niveau de vie (il touche le double de moi, et une fois les credits défalqués il touche moins que moi !!!! quelle aberation !!)
Vu l'état de ses finances, je n'ai pas droit à une pension compensatoire, mais ça tombe très bien je n'en voulais pas. Je veux juste partir...
L'avocate nous a gardé plus de 2h. Elle a fini sa séance en nous demandant de nous parler, très important de communiquer ensemble.
Dans la voiture, j'ai essayé, il m'a accusé d'avoir cassé son couple et qu'il avait envie de m'arracher les yeux, même si là ça ne se voyait pas.
Je lui ai dis que je ne l'avais pas pris au dépourvu trois ans que je lui en parle, alors qu'il ne tombe pas de haut.
Nous avons essayé de discuter le soir autour d'un café, que j'ai manqué lui jeter à la figure... Je m'en suis retenue (je suis civilisée) je lui ai juste balancé à la figure qu'il était un vrai Co***** et que j'étais vraiment contente d'avoir eu le courage de lancer la procedure et je suis partie.
Pas joli joli.
Mercredi nous avons pu un peu discuté, il tenait absolument à ce que je prenne des meubles, car il a peur que le juge lui demande de me verser de l'argent en contre partie. Il a fallu aussi que je rale pour ma voiture qu'il voulait garder et me refiler le gros monospace, que je ne pourrai financièrement pas entretenir.
Lui pensait garder ma voiture et sa moto, et moi avoir le gros chars d'assaut...
Du coup, on va le vendre et partager.
Puis il est allé chercher quelque chose dans le frigo, et a éclaté en sanglots. ça m'a fait mal mais pas plus que ça, j'ai juste pensé "ben tiens un peu à ton tour de pleurer mon grand". Je lui ai quand meme demandé pourquoi il pleurait, question très con forcement, et j'ai ajouté "depuis le temps que je te disais que je partirai..." "oui mais je pensais que tu ne le ferais jamais !!!!"
oui c'est sûr vu comme ça... c'est vrai que vivre la vie que j'ai vécu avec un mari qui ne vous regarde plus, ne vous parle plus, ne vous touche plus, on a envie de rester hein !!!
Mercredi apres midi, j'avais une maison à visiter. Enfin plutot un appart, mais on dirait vraiment une maison. J'ai eu le coup de coeur. Il est petit certes, mais c'est un chez moi. Et je suis sûre que je pourrai l'agencer de manière à le rendre très fonctionnel. Et puis rentrer chez soi l'esprit serein, ça ne se calcule pas en mètre carré.
Celui ci fait 77m², trois chambres, cuisine US- séjour.
J'aime beaucoup, et je suis sûre que je m'y ferai très vite.
Mes parents sont venus le visiter avec moi, et le soir j'y suis retournée avec mes enfants. Qui eux aussi ont eu le coup de coeur.
Il est amenageable en l'état, bien que je souhaite faire des travaux dedans.
Mes parents me donnent l'apport, j'ai signé une première offre d'achat refusée par le proprio, donc une deuxième qui est passée. Je signe le compromis devant le notaire mercredi. Le courtier (qui est une dame) me monte le dossier de financement. On va mettre en place le credit. J'ai la trouille que ça passe pas, même si elle me dit que ça va passer. J'ai la chance d'être fonctionnaire et d'avoir trois enfants.
Jeudi au boulot j'ai passé ma matinée au téléphone, l'agence, le courtier, la secretaire de l'avocate.
Je suis entrainée par une avalanche d'evenements. Je suis en mode esorage.
Le soir, je suis passée signer la requête du divorce, mr grenouille est passé un peu plus tard (pas les mêmes horaires boulot) La requete est partie au tribunal vendredi.
L'avocate nous appelle la semaine prochaine pour nous donner la date d'audience où le juge prononcera le divorce. Soit moins d'un mois !!! le divorce le plus rapide de tout l'ouest !!
Pour l'acte de vente, je dois attendre d'avoir l'ordonnance du juge, ce qui devrait être dans les délais (faut compter pratiquement 2mois pour l'achat)
L'avocate m'a dit qu'elle voyait bien qu'il le prenait en serrant les dents, je lui ai expliqué qu'il pensait que je cassais son couple alors que ça faisait 3 ans que j'avais tiré le signal d'alarme. Elle a souri en me disant "avec ce genre de personnage, c'est pas le couple que vous cassez, c'est son jouet !!"
Elle l'a bien cerné, et même si elle est notre avocate à tous deux, et se montre neutre pour regler les biens, j'ai compris qu'elle avait du mal avec lui. Faut dire qu'il a brillé de ses reflexions dans son cabinet...
J'ai passé trois jours de spleen total, une larve, une limace. Palmoral, enfin je croyais. Mais en fait c'est la pression de ces trois ans qui tombent, et aussi un peu l'angoisse pour le credit. Ce matin, j'ai senti que je relevai la tête, je me sentais seule à vivre les evenements, mais je ne le suis pas une foule d'ami(e)s m'entourent, mes parents et des tas de personnes... et puis si on regarde bien dans mon couple j'ai toujours été seule à gerer ! alors ça change pas.
Je me sens sereine et prête à vivre la suite... de ma nouvelle vie.
Mrgrenouille ne devait pas venir, mais j'ai fini par le convaincre (preuve à l'appui) que ce serait mieux pour lui.
Partir sur trois ou quatre ans de procedure avec les frais que ça engendre pour un même resultat (séparation, c'est pas bon pour lui tout ça !!!
Alors qu'une procedure à l'amiable, on prendrait le même avocat, et en six mois ce serait réglé !!!
Même resultat, gain de temps et d'argent...
Il a fini par accepter.
C'est donc ensemble que nous nous y sommes rendus.
Faut être bien accroché car voir sa vie se resumer à 6 feuilles dactylographiées et chiffrées ça fait mal...
On est d'accord sur tout, c'est à dire la garde des enfants. Je veux qu'il les voit quand ils le veulent, j'ai quand même imposé un garde-fou de base (we 1,3, 5, moitié des vacances scolaires) histoire que si ça tournait vinaigre, il y ait quand même un jugement écrit.
Ensuite, c'est vrai que s'il veut les prendre un peu plus, ça ne me pose pas de problème.
Je veux que les enfants puissent le voir comme ils le veulent. Je n'aurai pas aimé que l'on m'interdise ou qu'on me limite pour voir mon papa, alors je ne m'en mèle pas.
L'avocate l'a remis deux trois fois à sa place, car il a fait des petites reflexions mal placées.
Je garde mon nom de femme mariée, libre à moi de l'utiliser ou non. Mais ça posait problème aux enfants que je reprenne mon nom de jeune fille "tu t'appelleras plus comme nous, les gens vont croire que t'es pas notre maman.."
Le partage du mobilier meublant a été rapide, je ne veux rien.
Je vous sens bouillir de l'autre coté. Mais voilà quoi, je tourne la page; et quand je tourne la page je ne veux pas que quoi que ce soit me rattache au passé.
Le reste je me le racheterai petit à petit, dans la joie et la bonne humeur. C'est une nouvelle vie, toute neuve qui commence. J'ai envie de la vivre comme cela.
Bien sûr j'emporte avec moi des bibelots que j'aime, la plupart que je me suis achetée. Mais je ne veux rien comme mobilier.
C'est mon choix, je sais ce qu'il implique...
J'aurai une petite pension alimentaire, mr a pris soin de s'endetter allegrement avec des credits revolving, faisant donc baisser considerablement son niveau de vie (il touche le double de moi, et une fois les credits défalqués il touche moins que moi !!!! quelle aberation !!)
Vu l'état de ses finances, je n'ai pas droit à une pension compensatoire, mais ça tombe très bien je n'en voulais pas. Je veux juste partir...
L'avocate nous a gardé plus de 2h. Elle a fini sa séance en nous demandant de nous parler, très important de communiquer ensemble.
Dans la voiture, j'ai essayé, il m'a accusé d'avoir cassé son couple et qu'il avait envie de m'arracher les yeux, même si là ça ne se voyait pas.
Je lui ai dis que je ne l'avais pas pris au dépourvu trois ans que je lui en parle, alors qu'il ne tombe pas de haut.
Nous avons essayé de discuter le soir autour d'un café, que j'ai manqué lui jeter à la figure... Je m'en suis retenue (je suis civilisée) je lui ai juste balancé à la figure qu'il était un vrai Co***** et que j'étais vraiment contente d'avoir eu le courage de lancer la procedure et je suis partie.
Pas joli joli.
Mercredi nous avons pu un peu discuté, il tenait absolument à ce que je prenne des meubles, car il a peur que le juge lui demande de me verser de l'argent en contre partie. Il a fallu aussi que je rale pour ma voiture qu'il voulait garder et me refiler le gros monospace, que je ne pourrai financièrement pas entretenir.
Lui pensait garder ma voiture et sa moto, et moi avoir le gros chars d'assaut...
Du coup, on va le vendre et partager.
Puis il est allé chercher quelque chose dans le frigo, et a éclaté en sanglots. ça m'a fait mal mais pas plus que ça, j'ai juste pensé "ben tiens un peu à ton tour de pleurer mon grand". Je lui ai quand meme demandé pourquoi il pleurait, question très con forcement, et j'ai ajouté "depuis le temps que je te disais que je partirai..." "oui mais je pensais que tu ne le ferais jamais !!!!"
oui c'est sûr vu comme ça... c'est vrai que vivre la vie que j'ai vécu avec un mari qui ne vous regarde plus, ne vous parle plus, ne vous touche plus, on a envie de rester hein !!!
Mercredi apres midi, j'avais une maison à visiter. Enfin plutot un appart, mais on dirait vraiment une maison. J'ai eu le coup de coeur. Il est petit certes, mais c'est un chez moi. Et je suis sûre que je pourrai l'agencer de manière à le rendre très fonctionnel. Et puis rentrer chez soi l'esprit serein, ça ne se calcule pas en mètre carré.
Celui ci fait 77m², trois chambres, cuisine US- séjour.
J'aime beaucoup, et je suis sûre que je m'y ferai très vite.
Mes parents sont venus le visiter avec moi, et le soir j'y suis retournée avec mes enfants. Qui eux aussi ont eu le coup de coeur.
Il est amenageable en l'état, bien que je souhaite faire des travaux dedans.
Mes parents me donnent l'apport, j'ai signé une première offre d'achat refusée par le proprio, donc une deuxième qui est passée. Je signe le compromis devant le notaire mercredi. Le courtier (qui est une dame) me monte le dossier de financement. On va mettre en place le credit. J'ai la trouille que ça passe pas, même si elle me dit que ça va passer. J'ai la chance d'être fonctionnaire et d'avoir trois enfants.
Jeudi au boulot j'ai passé ma matinée au téléphone, l'agence, le courtier, la secretaire de l'avocate.
Je suis entrainée par une avalanche d'evenements. Je suis en mode esorage.
Le soir, je suis passée signer la requête du divorce, mr grenouille est passé un peu plus tard (pas les mêmes horaires boulot) La requete est partie au tribunal vendredi.
L'avocate nous appelle la semaine prochaine pour nous donner la date d'audience où le juge prononcera le divorce. Soit moins d'un mois !!! le divorce le plus rapide de tout l'ouest !!
Pour l'acte de vente, je dois attendre d'avoir l'ordonnance du juge, ce qui devrait être dans les délais (faut compter pratiquement 2mois pour l'achat)
L'avocate m'a dit qu'elle voyait bien qu'il le prenait en serrant les dents, je lui ai expliqué qu'il pensait que je cassais son couple alors que ça faisait 3 ans que j'avais tiré le signal d'alarme. Elle a souri en me disant "avec ce genre de personnage, c'est pas le couple que vous cassez, c'est son jouet !!"
Elle l'a bien cerné, et même si elle est notre avocate à tous deux, et se montre neutre pour regler les biens, j'ai compris qu'elle avait du mal avec lui. Faut dire qu'il a brillé de ses reflexions dans son cabinet...
J'ai passé trois jours de spleen total, une larve, une limace. Palmoral, enfin je croyais. Mais en fait c'est la pression de ces trois ans qui tombent, et aussi un peu l'angoisse pour le credit. Ce matin, j'ai senti que je relevai la tête, je me sentais seule à vivre les evenements, mais je ne le suis pas une foule d'ami(e)s m'entourent, mes parents et des tas de personnes... et puis si on regarde bien dans mon couple j'ai toujours été seule à gerer ! alors ça change pas.
Je me sens sereine et prête à vivre la suite... de ma nouvelle vie.
samedi 13 septembre 2008
deux crapauds chez la psy
ou "l'effet boomerang des thérapies de couple dans la face de leur instigatrice"
Madame Crapaud avait sans doute oublié qu'il y a quelques années elle m'avait trainé chez une conseillère conjugale pour améliorer notre couple et que dès le second rendez-vous j'étais pressé d'y aller tant la conseillère était blonde, mince, jolie, émouvante, délicate et douce, et que je ne suis pas certain que les séances aient eu les effets escomptés par Madame Crapaud.
Ou bien elle s'était dit qu'avec sa propre psy, qui est tout le contraire, il n'y avait pas de risque.
Effectivement il n'y a pas de risque que j'en tombe amoureux, mais il y a d'autres risques comme elle s'en est aperçue au fil des séances où je lâchais petit à petit ce que je gardais sagement pour moi d'ordinaire.
Cette séance de septembre se devait d'être exceptionnelle, c'était la 1ere séance depuis que madame avait pris amant, et malgré ses efforts elle n'avait pu obtenir de sa psy une séance individuelle avant, pour la mettre au parfum sans que je sois là pour entendre les détails (sordides ou romantiques, who knows) de l'affaire.
Comme chaque fois, au début la psy nous demande les nouvelles. Cette fois madame crapaud me laisse commencer...
Je commence donc en parlant de la bre*tagne, de la fete des 40 ans de madame, etc, je glisse une allusion ou deux à des évènements qui ont suivi mais comme cela concerne surtout madame, je dis que je la laisserai raconter elle-même.
Ce qu'elle est bien obligée de faire même si elle gagne du temps en parlant longuement du bonheur d'avoir vu tous les gens qui l'aiment (?) réunis pour la fêter et l'acclamer.
Et puis elle se lance et s'extasie sur cette semaine merveilleuse (sic), le stage, l'amant, tout
C'était touchant.
Après , je sais pas comment on en est arrivé là, mais on devait se dire en face ce qu'on avait envie de vivre encore ensembles, une idée lumineuse de la psy.
Madame a commencé. Je sais plus très bien ce qu'elle a dit, en gros qu'elle ne savait plus ce qu'elle avait envie de vivre avec moi et ce qui était possible, d'ailleurs, mais qu'elle souffre depuis des années de mon indifférence.
Quand ça a été mon tour j'ai été pris d'une impulsion forte de franchise et advienne que pourra.
(on a les Rubicon qu'on peut, ou que l'on mérite)
Je lui ai dit que depuis des années elle ne m'intéressait plus mais que je ne lui disais pas pour éviter de la blesser, que j'avais l'impression (fausse sans doute) d'avoir depuis longtemps fait le tour d'elle, que je ne m'intéressais plus non plus à ce qui l'intéressait elle, et réciproquement, et que c'était les autres qui m'intéressaient.
ça lui a pas fait plaisir, doux euphémisme s'il en fut.
D'abord elle avait les yeux brillants de larmes, et ensuite brillants de haine.
En fait je lui ai bousillé toutes ses illusions, d'un coup, et en même temps elle comprend maintenant pourquoi elle a l'impression depuis des années de vivre seule.
La psy elle a ramé pour essayer de limiter les dégats après ça...
elle a demandé qu'on ne prenne pas de décisions trop vite, qu'on laisse murir ce qui s'était dit parce que tout n'était pas sombre.
Addenda :
Madame a dit que si elle s'écoutait elle irait chaque semaine à paris mais que c'est pas possible (retrouver le monsieur qui lui a révélé le paradis)
Elle était dégoutée, elle a dit qu'elle avait perdu des années, à être seule, à sortir seule et inventer des excuses bidons aux gens qu'elle croisait pour expliquer que je n'étais pas avec elle.
Que ça la mettait chaque soir en colère de voir que j'étais sur l'ordi et qu'elle était toute seule.
J'ai dit que ça avait été une erreur de ma part de ne rien dire durant toutes ces années, qu'on en avait souffert tous les deux, que je toussais si souvent parce qu'une partie de moi voulait parler et qu'une autre la faisait taire (mais ça je suis pas certain)
La psy a dit qu'elle était touchée par notre honnêteté de ce soir... limite c'était une très bonne chose...
Elle était touchée par la peine qu'elle sentait en moi, elle avait l'air de penser que quoi que j'en dise ce qui s'était passé entre Madame et l'Amant m'avait blessé.
J'ai répondu que de la peine en moi j'en sentais aussi mais que ça ne datait pas de maintenant, et peut-être même qu'elle était là avant Madame Crapaud.
Conclusion : c'était dur cette séance, je ne savais pas où j'allais mais je savais que c'était un peu sans retour, plus rien ne sera pareil. Et que la séparation se rapprochait à grands pas.
Conclusion bis : une quinzaine de jours après, je suis bien moins affirmatif, le niveau d'entente dans le couple des Crapaud a certes encore chuté après cette séance, mais s'est stabilisé à ce nouveau niveau et la routine a repris son cours.
Les choses sont bel et bien pareilles qu'avant.
Madame Crapaud avait sans doute oublié qu'il y a quelques années elle m'avait trainé chez une conseillère conjugale pour améliorer notre couple et que dès le second rendez-vous j'étais pressé d'y aller tant la conseillère était blonde, mince, jolie, émouvante, délicate et douce, et que je ne suis pas certain que les séances aient eu les effets escomptés par Madame Crapaud.
Ou bien elle s'était dit qu'avec sa propre psy, qui est tout le contraire, il n'y avait pas de risque.
Effectivement il n'y a pas de risque que j'en tombe amoureux, mais il y a d'autres risques comme elle s'en est aperçue au fil des séances où je lâchais petit à petit ce que je gardais sagement pour moi d'ordinaire.
Cette séance de septembre se devait d'être exceptionnelle, c'était la 1ere séance depuis que madame avait pris amant, et malgré ses efforts elle n'avait pu obtenir de sa psy une séance individuelle avant, pour la mettre au parfum sans que je sois là pour entendre les détails (sordides ou romantiques, who knows) de l'affaire.
Comme chaque fois, au début la psy nous demande les nouvelles. Cette fois madame crapaud me laisse commencer...
Je commence donc en parlant de la bre*tagne, de la fete des 40 ans de madame, etc, je glisse une allusion ou deux à des évènements qui ont suivi mais comme cela concerne surtout madame, je dis que je la laisserai raconter elle-même.
Ce qu'elle est bien obligée de faire même si elle gagne du temps en parlant longuement du bonheur d'avoir vu tous les gens qui l'aiment (?) réunis pour la fêter et l'acclamer.
Et puis elle se lance et s'extasie sur cette semaine merveilleuse (sic), le stage, l'amant, tout
C'était touchant.
Après , je sais pas comment on en est arrivé là, mais on devait se dire en face ce qu'on avait envie de vivre encore ensembles, une idée lumineuse de la psy.
Madame a commencé. Je sais plus très bien ce qu'elle a dit, en gros qu'elle ne savait plus ce qu'elle avait envie de vivre avec moi et ce qui était possible, d'ailleurs, mais qu'elle souffre depuis des années de mon indifférence.
Quand ça a été mon tour j'ai été pris d'une impulsion forte de franchise et advienne que pourra.
(on a les Rubicon qu'on peut, ou que l'on mérite)
Je lui ai dit que depuis des années elle ne m'intéressait plus mais que je ne lui disais pas pour éviter de la blesser, que j'avais l'impression (fausse sans doute) d'avoir depuis longtemps fait le tour d'elle, que je ne m'intéressais plus non plus à ce qui l'intéressait elle, et réciproquement, et que c'était les autres qui m'intéressaient.
ça lui a pas fait plaisir, doux euphémisme s'il en fut.
D'abord elle avait les yeux brillants de larmes, et ensuite brillants de haine.
En fait je lui ai bousillé toutes ses illusions, d'un coup, et en même temps elle comprend maintenant pourquoi elle a l'impression depuis des années de vivre seule.
La psy elle a ramé pour essayer de limiter les dégats après ça...
elle a demandé qu'on ne prenne pas de décisions trop vite, qu'on laisse murir ce qui s'était dit parce que tout n'était pas sombre.
Addenda :
Madame a dit que si elle s'écoutait elle irait chaque semaine à paris mais que c'est pas possible (retrouver le monsieur qui lui a révélé le paradis)
Elle était dégoutée, elle a dit qu'elle avait perdu des années, à être seule, à sortir seule et inventer des excuses bidons aux gens qu'elle croisait pour expliquer que je n'étais pas avec elle.
Que ça la mettait chaque soir en colère de voir que j'étais sur l'ordi et qu'elle était toute seule.
J'ai dit que ça avait été une erreur de ma part de ne rien dire durant toutes ces années, qu'on en avait souffert tous les deux, que je toussais si souvent parce qu'une partie de moi voulait parler et qu'une autre la faisait taire (mais ça je suis pas certain)
La psy a dit qu'elle était touchée par notre honnêteté de ce soir... limite c'était une très bonne chose...
Elle était touchée par la peine qu'elle sentait en moi, elle avait l'air de penser que quoi que j'en dise ce qui s'était passé entre Madame et l'Amant m'avait blessé.
J'ai répondu que de la peine en moi j'en sentais aussi mais que ça ne datait pas de maintenant, et peut-être même qu'elle était là avant Madame Crapaud.
Conclusion : c'était dur cette séance, je ne savais pas où j'allais mais je savais que c'était un peu sans retour, plus rien ne sera pareil. Et que la séparation se rapprochait à grands pas.
Conclusion bis : une quinzaine de jours après, je suis bien moins affirmatif, le niveau d'entente dans le couple des Crapaud a certes encore chuté après cette séance, mais s'est stabilisé à ce nouveau niveau et la routine a repris son cours.
Les choses sont bel et bien pareilles qu'avant.
lundi 1 septembre 2008
Madame Crapaud explore son côté sombre (fin)
(nan paske écrire une piece en 5 actes et 40 tableaux, finalement c'est gonflant)
Elle a hésité, abandonné son air béat un instant et dit un "oui" pas très audible, mais heureusement elle a retrouvé assez rapidement son sourire de néo membre (épanoui) de la secte de l'épanouissement personnel par le cul.
Elle a même pouffé de rire plusieurs fois, jusqu'à ce que je lui demande ce qui la faisait rire.
- J'aurais pas du te faire venir me chercher. Tu comprends ils étaient tous au courant...
Ah oui je comprends, j'ai joué le role du mari cocu qui vient porter la valise de sa femme qui sort juste du lit de son amant, à qui il a serré la main naïvement, devant la troupe réunie de tous ceux qui ont donné leur bénédiction aux expériences adultères de madame.
Ben tu sais quoi, ai-je pensé en moi-même (oui je pense souvent en moi-même et pour moi-même, très égoistement, et il n'y a que grenouille qui finisse par partager mes pensées secrètes) je m'en fiche royalement, moi je n'ai pas couché avec grenouille, c'est bien plus que cela et je suis infiniment triste de l'avoir quittée, et toi tu peux coucher avec tous les crétins de la terre, ça m'émeut autant que les chiffres du cac40.
J'ai également appris qu'elle ne ressentait pas de culpabilité, un peu à sa propre surprise (content pour toi), qu'elle était quand même ennuyée parce que mon arrivée intempestive quoique prévue de longue date l'a prise au dépourvu et qu'elle n'a pas pu dire au revoir correctement à son amant (navré pour toi), qu'elle s'est toujours demandé si mon absence de jalousie ne cachait pas une absence de sentiments pour elle ou de capacité à ressentir des sentiments (possible) mais qu'en tout cas grâce à ce stage d'une profondeur inouie avec des gens extraordinaires elle a découvert ce qu'elle voulait vraiment vivre et ce qu'elle voulait vivre c'était une vie d'amour et de tendresse et tout ça avec moi qu'elle aime et je devais être content, non ? de savoir que nous allions être heureux et souriants tous les jours grâce à l'amour et la tendresse que nous répandrions l'un pour l'autre comme une eau de toilette de monoprix ?
- non (dis-je)
Au cours des 9 heures suivantes de trajet, puis de la soirée, et du trajet du lendemain pour aller récupérer les enfants, il y a eu pas mal de discussions oiseuses et inutiles de sa part pour me convaincre et je n'ai guère dévié de ma position de départ :
- non ça ne m'intéresse pas ton projet de Bonheur par l'Amour, oui tu peux continuer à voir ton amant par dépit devant mon incompréhensible obstination à ne pas vouloir notre bonheur à deux, et non je ne suis pas jaloux. (en fait ce n'était pas dit aussi clairement et explicitement, je résume pour vous)
Du coup je lui ai expliqué comment se fabriquer une bal perso avec la poste (elle a échoué mystérieusement) ou yahoo (elle a réussi, miracle) où je ne pourrais pas lire, elle est allée toute seule comme une grande prendre un forfait et un téléphone chez monsieur SFR, puis avec ma bénédiction elle a réussi toute seule encore à commander un billet sncf pour Paris afin de retrouver son amant le mardi suivant pour une journée probablement passée à couchailler avec entrain.
The End
Addenda :
Elle a bien essayé de me faire dire que je l'avais trompée déjà moi aussi mais j'ai nié, sans trop savoir si elle savait que je mentais mais là aussi je m'en fiche c'était plus pour l'emmerder qu'autre chose.
Elle m'a dit que ça me ferait du bien de faire un stage comme le sien...
Elle n'arrêtait pas de vouloir coucher avec moi, et plus pour l'embêter qu'autre chose je prenais un malin plaisir à refuser quand c'était moins de 48h après qu'elle ait fait la même chose avec l'autre.
Elle regarde ses mails toutes les 5 minutes alors un jour elle a fini par oublier de fermer sa session yahoo et j'ai jeté un oeil curieux à leurs échanges. Rien d'intéressant même si j'en sais maintenant un peu plus sur l'amant (il a femme et enfants).
Elle met 3 plombes à écrire, lettre par lettre, un sms.
Elle trouve que c'est chouette d'être désirée par 2 hommes. Comme je suis gentil je ne l'ai pas détrompée.
Elle a hésité, abandonné son air béat un instant et dit un "oui" pas très audible, mais heureusement elle a retrouvé assez rapidement son sourire de néo membre (épanoui) de la secte de l'épanouissement personnel par le cul.
Elle a même pouffé de rire plusieurs fois, jusqu'à ce que je lui demande ce qui la faisait rire.
- J'aurais pas du te faire venir me chercher. Tu comprends ils étaient tous au courant...
Ah oui je comprends, j'ai joué le role du mari cocu qui vient porter la valise de sa femme qui sort juste du lit de son amant, à qui il a serré la main naïvement, devant la troupe réunie de tous ceux qui ont donné leur bénédiction aux expériences adultères de madame.
Ben tu sais quoi, ai-je pensé en moi-même (oui je pense souvent en moi-même et pour moi-même, très égoistement, et il n'y a que grenouille qui finisse par partager mes pensées secrètes) je m'en fiche royalement, moi je n'ai pas couché avec grenouille, c'est bien plus que cela et je suis infiniment triste de l'avoir quittée, et toi tu peux coucher avec tous les crétins de la terre, ça m'émeut autant que les chiffres du cac40.
J'ai également appris qu'elle ne ressentait pas de culpabilité, un peu à sa propre surprise (content pour toi), qu'elle était quand même ennuyée parce que mon arrivée intempestive quoique prévue de longue date l'a prise au dépourvu et qu'elle n'a pas pu dire au revoir correctement à son amant (navré pour toi), qu'elle s'est toujours demandé si mon absence de jalousie ne cachait pas une absence de sentiments pour elle ou de capacité à ressentir des sentiments (possible) mais qu'en tout cas grâce à ce stage d'une profondeur inouie avec des gens extraordinaires elle a découvert ce qu'elle voulait vraiment vivre et ce qu'elle voulait vivre c'était une vie d'amour et de tendresse et tout ça avec moi qu'elle aime et je devais être content, non ? de savoir que nous allions être heureux et souriants tous les jours grâce à l'amour et la tendresse que nous répandrions l'un pour l'autre comme une eau de toilette de monoprix ?
- non (dis-je)
Au cours des 9 heures suivantes de trajet, puis de la soirée, et du trajet du lendemain pour aller récupérer les enfants, il y a eu pas mal de discussions oiseuses et inutiles de sa part pour me convaincre et je n'ai guère dévié de ma position de départ :
- non ça ne m'intéresse pas ton projet de Bonheur par l'Amour, oui tu peux continuer à voir ton amant par dépit devant mon incompréhensible obstination à ne pas vouloir notre bonheur à deux, et non je ne suis pas jaloux. (en fait ce n'était pas dit aussi clairement et explicitement, je résume pour vous)
Du coup je lui ai expliqué comment se fabriquer une bal perso avec la poste (elle a échoué mystérieusement) ou yahoo (elle a réussi, miracle) où je ne pourrais pas lire, elle est allée toute seule comme une grande prendre un forfait et un téléphone chez monsieur SFR, puis avec ma bénédiction elle a réussi toute seule encore à commander un billet sncf pour Paris afin de retrouver son amant le mardi suivant pour une journée probablement passée à couchailler avec entrain.
The End
Addenda :
Elle a bien essayé de me faire dire que je l'avais trompée déjà moi aussi mais j'ai nié, sans trop savoir si elle savait que je mentais mais là aussi je m'en fiche c'était plus pour l'emmerder qu'autre chose.
Elle m'a dit que ça me ferait du bien de faire un stage comme le sien...
Elle n'arrêtait pas de vouloir coucher avec moi, et plus pour l'embêter qu'autre chose je prenais un malin plaisir à refuser quand c'était moins de 48h après qu'elle ait fait la même chose avec l'autre.
Elle regarde ses mails toutes les 5 minutes alors un jour elle a fini par oublier de fermer sa session yahoo et j'ai jeté un oeil curieux à leurs échanges. Rien d'intéressant même si j'en sais maintenant un peu plus sur l'amant (il a femme et enfants).
Elle met 3 plombes à écrire, lettre par lettre, un sms.
Elle trouve que c'est chouette d'être désirée par 2 hommes. Comme je suis gentil je ne l'ai pas détrompée.
jeudi 28 août 2008
Madame Crapaud explore son côté sombre, Acte I, scène 2
Le lundi matin je déposais donc Madame Crapaud quelque part sur un Causse désertique, assez loin de toute civilisation, mais dans un centre d'hébergement pour stages qui était presque un petit village à lui tout seul, avec tout le confort pour ce que j'en ai vu ce jour-là.
Son stage finissait vendredi après-midi et j'aurais préféré qu'on rentre chez nous à ce moment-là pour éviter les embouteillages d'un samedi rouge d'aout mais mue sans doute par un pressentiment Madame Crapaud voulait absolument y passer une nuit supplémentaire et ne partir que samedi matin.
Elle demanda mollement à l'accueil si je pouvais venir planter ma tente le vendredi soir mais c'était interdit aux non-inscrits au centre.
On décidait alors que je passerais la récupérer le samedi matin entre 9 et 10h.
Elle avait mon numéro de portable si elle avait besoin de me joindre, ce qu'elle ne fit pas de la semaine, aussi je partis comme prévu la chercher samedi matin.
J'y allais à reculons, car chaque tour de roue m'éloignait de Grenouille, tout en me rapprochant de madame crapaud, qui ne m'avait pas manqué une seconde en 6 jours.
Ne me pressant pas j'y arrivais à presque 10h.
Je cherchais un petit moment, puis me présentais à l'accueil pour savoir où elle logeait exactement. Elle n'y était pas mais je finis par arriver à l'endroit où se prenaient les repas, au dessus d'une superbe piscine.
Il y avait des petits groupes de gens qui devisaient tranquillement, sans rien faire d'autre. Et quand quelqu'un se déplaçait c'était avec une lenteur et une nonchalance qui me faisait me demander ce qu'il avait fumé.
Dans la piscine en contre-bas une seule personne nageait, apparemment une femme, et semble-t-il nue.
En train de discuter avec une autre femme, je finis par repérer Madame Crapaud. Elle sembla presque surprise de me voir là, je lui rappelais que c'était prévu.
Elle me présenta la femme avec qui elle parlait, avec la chaleur qu'on met à présenter sa meilleure amie d'enfance. Elles se connaissaient pourtant depuis 6 jours.
Elle me présenta d'autres femmes de son stage à quelques mètres de là, et un homme aussi.
Elle finit par se décider à aller chercher ses bagages dans sa chambre, l'homme nous suivait et me dit je ne sais plus quoi. Il n'arrivait pas à finir sa phrase, un mot lui échappant pour compléter "collègues de ...". Je l'aidais aimablement en glissant "stage", me disant encore que les gens ici avaient l'air tous un peu à l'ouest.
Je pris la valise de Madame dans sa chambre et on repartit à travers le mini village.
On passa devant une fenêtre où apparut encore l'homme que m'avait présenté madame crapaud.
Il y a eu un échange de plaisanterie entre eux dont le sens m'échappa, à propos de désordre dans la chambre.
Ensuite on traversa à nouveau un petit groupe de femmes à qui Madame Crapaud refit des adieux plein d'effusions attendries.
Arrivés à la voiture Madame dit qu'elle allait conduire d'abord car plus tard elle allait devoir dormir, s'étant couchée à 4h et levée à 9.
Elle s'était d'ailleurs couchée à 2h tous les soirs car ils faisaient la fête et dansaient tous les soirs, c'était génial. Mais crevant.
Je lui demandais si j'avais bien aperçu une nageuse nue dans la piscine et elle me dit que oui, tout le monde se baignait nu ici, c'était un peu licencieux.
(du coup je compris mieux une phrase du site internet du centre expliquant qu'ils n'accueillaient pas les enfants "pour leur sécurité et préserver la sérénité des lieux" (sic) phrase qui m'avait interpellé et un peu choqué)
Elle aussi avait l'air space, et souriait tout le temps béatement sans raison apparente.
Elle me dit qu'elle avait vécu des choses intenses et extraordinaires, le stage portait sur le carnaval et les transgressions, chacun avait joué un rôle pour découvrir son côté obscur, les hommes avaient généralement décidé d'être darth vador, les femmes je n'ai pas su.
A un moment elle me demande comment s'est passé ma semaine de célibataire, à aller voir ma meilleure amie virtuelle, puis me demande si j'ai eu des aventures ou couché.
Je réponds non.
Pour ne pas être en reste je lui demande si ce fut son cas.
à suivre...
Son stage finissait vendredi après-midi et j'aurais préféré qu'on rentre chez nous à ce moment-là pour éviter les embouteillages d'un samedi rouge d'aout mais mue sans doute par un pressentiment Madame Crapaud voulait absolument y passer une nuit supplémentaire et ne partir que samedi matin.
Elle demanda mollement à l'accueil si je pouvais venir planter ma tente le vendredi soir mais c'était interdit aux non-inscrits au centre.
On décidait alors que je passerais la récupérer le samedi matin entre 9 et 10h.
Elle avait mon numéro de portable si elle avait besoin de me joindre, ce qu'elle ne fit pas de la semaine, aussi je partis comme prévu la chercher samedi matin.
J'y allais à reculons, car chaque tour de roue m'éloignait de Grenouille, tout en me rapprochant de madame crapaud, qui ne m'avait pas manqué une seconde en 6 jours.
Ne me pressant pas j'y arrivais à presque 10h.
Je cherchais un petit moment, puis me présentais à l'accueil pour savoir où elle logeait exactement. Elle n'y était pas mais je finis par arriver à l'endroit où se prenaient les repas, au dessus d'une superbe piscine.
Il y avait des petits groupes de gens qui devisaient tranquillement, sans rien faire d'autre. Et quand quelqu'un se déplaçait c'était avec une lenteur et une nonchalance qui me faisait me demander ce qu'il avait fumé.
Dans la piscine en contre-bas une seule personne nageait, apparemment une femme, et semble-t-il nue.
En train de discuter avec une autre femme, je finis par repérer Madame Crapaud. Elle sembla presque surprise de me voir là, je lui rappelais que c'était prévu.
Elle me présenta la femme avec qui elle parlait, avec la chaleur qu'on met à présenter sa meilleure amie d'enfance. Elles se connaissaient pourtant depuis 6 jours.
Elle me présenta d'autres femmes de son stage à quelques mètres de là, et un homme aussi.
Elle finit par se décider à aller chercher ses bagages dans sa chambre, l'homme nous suivait et me dit je ne sais plus quoi. Il n'arrivait pas à finir sa phrase, un mot lui échappant pour compléter "collègues de ...". Je l'aidais aimablement en glissant "stage", me disant encore que les gens ici avaient l'air tous un peu à l'ouest.
Je pris la valise de Madame dans sa chambre et on repartit à travers le mini village.
On passa devant une fenêtre où apparut encore l'homme que m'avait présenté madame crapaud.
Il y a eu un échange de plaisanterie entre eux dont le sens m'échappa, à propos de désordre dans la chambre.
Ensuite on traversa à nouveau un petit groupe de femmes à qui Madame Crapaud refit des adieux plein d'effusions attendries.
Arrivés à la voiture Madame dit qu'elle allait conduire d'abord car plus tard elle allait devoir dormir, s'étant couchée à 4h et levée à 9.
Elle s'était d'ailleurs couchée à 2h tous les soirs car ils faisaient la fête et dansaient tous les soirs, c'était génial. Mais crevant.
Je lui demandais si j'avais bien aperçu une nageuse nue dans la piscine et elle me dit que oui, tout le monde se baignait nu ici, c'était un peu licencieux.
(du coup je compris mieux une phrase du site internet du centre expliquant qu'ils n'accueillaient pas les enfants "pour leur sécurité et préserver la sérénité des lieux" (sic) phrase qui m'avait interpellé et un peu choqué)
Elle aussi avait l'air space, et souriait tout le temps béatement sans raison apparente.
Elle me dit qu'elle avait vécu des choses intenses et extraordinaires, le stage portait sur le carnaval et les transgressions, chacun avait joué un rôle pour découvrir son côté obscur, les hommes avaient généralement décidé d'être darth vador, les femmes je n'ai pas su.
A un moment elle me demande comment s'est passé ma semaine de célibataire, à aller voir ma meilleure amie virtuelle, puis me demande si j'ai eu des aventures ou couché.
Je réponds non.
Pour ne pas être en reste je lui demande si ce fut son cas.
à suivre...
mardi 26 août 2008
Madame Crapaud explore son côté sombre. Acte I, scène 1
(paske y a pas que grenouille qui sait écrire des pièces de théâtre, non mais oh)
Nos 3 lectrices se demandent surement avec une curiosité affamée comment se fait-il que crapaud se soit retrouvé 5 après-midis seul avec grenouille à l'autre bout de la France (pour lui) ?
Il faut savoir que Madame Crapaud est une fan de psychothérapie comportementale, qu'elle fait :
- des groupes de thérapie dans l'année,
- des séances individuelles,
- des thérapies de couple (avec votre serviteur) ...
- et des stages d'été.
Oui, rien que ça.
Et à partir de l'an prochain une formation sur 3 ans dans ce domaine, mais c'est une autre histoire.
Cet été ci, elle avait eu envie de suivre un stage d'1 semaine dans un centre de stages se situant à 1 heure de route de là où habite grenouille.
Les autres années je gardais bêtement les enfants pendant que Madame travaillait sur son épanouissement personnel mais cette année la semaine de Madame tombait en même temps que la semaine où les enfants étaient chez BM. Heureux hasard du calendrier.
Je devenais superflu dans le rôle de berger d'enfants, je n'étais provisoirement plus utile dans celui de conjoint, qu'allais-je faire ?
Madame Crapaud avait pensé à moi et suggéré que je passe la semaine chez sa soeur, non loin des enfants mais assez loin de ma BM, sachant que mon envie de l'étriper est proportionnel à la distance avec elle et le temps passé trop près d'elle.
J'allais obéir sagement quand tout à coup une idée de génie a illuminé les avenues, assombries par la sénilité précoce, de mon cerveau : je faisais avec madame crapaud le voyage, ce qui l'arrangerait bien puisque je conduirais aussi, et la déposerais avant de profiter de ma semaine de liberté pour voir grenouille dans son milieu naturel.
Et tout se passa comme prévu, du moins jusqu'au jour et à l'heure convenus pour récupérer madame crapaud.
à suivre...
Nos 3 lectrices se demandent surement avec une curiosité affamée comment se fait-il que crapaud se soit retrouvé 5 après-midis seul avec grenouille à l'autre bout de la France (pour lui) ?
Il faut savoir que Madame Crapaud est une fan de psychothérapie comportementale, qu'elle fait :
- des groupes de thérapie dans l'année,
- des séances individuelles,
- des thérapies de couple (avec votre serviteur) ...
- et des stages d'été.
Oui, rien que ça.
Et à partir de l'an prochain une formation sur 3 ans dans ce domaine, mais c'est une autre histoire.
Cet été ci, elle avait eu envie de suivre un stage d'1 semaine dans un centre de stages se situant à 1 heure de route de là où habite grenouille.
Les autres années je gardais bêtement les enfants pendant que Madame travaillait sur son épanouissement personnel mais cette année la semaine de Madame tombait en même temps que la semaine où les enfants étaient chez BM. Heureux hasard du calendrier.
Je devenais superflu dans le rôle de berger d'enfants, je n'étais provisoirement plus utile dans celui de conjoint, qu'allais-je faire ?
Madame Crapaud avait pensé à moi et suggéré que je passe la semaine chez sa soeur, non loin des enfants mais assez loin de ma BM, sachant que mon envie de l'étriper est proportionnel à la distance avec elle et le temps passé trop près d'elle.
J'allais obéir sagement quand tout à coup une idée de génie a illuminé les avenues, assombries par la sénilité précoce, de mon cerveau : je faisais avec madame crapaud le voyage, ce qui l'arrangerait bien puisque je conduirais aussi, et la déposerais avant de profiter de ma semaine de liberté pour voir grenouille dans son milieu naturel.
Et tout se passa comme prévu, du moins jusqu'au jour et à l'heure convenus pour récupérer madame crapaud.
à suivre...
J'ai téléphoné aux deux numéros à ma disposition.
L'avocate de la grande ville glouuuups. un infâme répondeur, m'annonçant d'une voix criarde et antipathique que je ne devais utiliser le téléphone qu'en cas d'extrème urgence. Que le moyen de communication approprié était le fax ou la boite mail ... heuuuuuu. ben oui quoi... me suis dit que j'aimerai bien quand même pouvoir tomber sur un humain, c'est pas mal non plus. Surtout que c'est ma vie que je vais étaler.
Deuxième numéro, l'avocate du village voisin. Une secretaire, voix mélodieuse qui me demande si je sais sur quoi je pars... "non pas vraiment, mais pas sur du mutuel" alors elle glousse en me disant qu'effectivement ça y ressemble. On sent son sourire à travers le téléphone, bon ce n'est que la secretaire, mais ça me laisse une idée du reste. (si elle était maltraitée par sa patronne, ça se sentirait :-) )
Je prends donc rdv avec elle. Le 9 septembre à 17H30.
Le jour de la fête de mrgrenouille, certains y verront un signe, d'autres pas, ça me fait quand meme sourire. 17H30. juste pile poil quand je finis de bosser. Je partirai avant. Finalement c'est pas mal que ce soit le village d'à côté.
Je lui demande les papiers à apporter. Acte integral de l'acte de mariage, et livret de famille.
Je regarde sur le net, miracle, je peux faire ma demande en ligne, je n'aurai pas à me déplacer dans ma ville d'enfance (300 km)
Je farfouille dans tous les tiroirs et je recupere toutes la paperasse qui peut me servir.
La peur m'a quitté, je suis dans l'action.
J'ai hâte d'être libre.
J'ai "convoqué" mes enfants à la cuisine et je leur ai dis que j'avais bientôt rdv. que comme ils se doutaient je voulais me séparer, et voilà j'étais prête. Qu'ils s'en doutaient un peu ! ma dernière me lance avec un air entendu de femme du monde "ohhhhhh oui ça fait déjà très très longtemps que vous deux ça va plus hein", puis elle me demande si j'ai trouvé une maison, je réponds que non pas encore. Qu"il ne faut pas rêver ce ne sera pas un palace comme ici, mais qu'on sera bien. Elle me dit "sans personne qui crie". Je leur explique aussi que c'est mon divorce pas le leur, que leur papa reste leur papa, et que dans la limite du possible s'ils veulent le voir un soir ou un jour même si ce n'est pas le jour de visite, on appelera pour que ça se fasse. Que je ne veux pas qu'ils patissent de tout ça.
Ils sont calmes, et je realise qu'ils sont prêt depuis plus longtemps que moi !!!
Je me sens mieux.
Hier j'avais un super sourire banane de la mort qui tue, j'entrevois ma liberté, ce n'est plus un fantasme, c'est bientôt une réalité !!!
L'avocate de la grande ville glouuuups. un infâme répondeur, m'annonçant d'une voix criarde et antipathique que je ne devais utiliser le téléphone qu'en cas d'extrème urgence. Que le moyen de communication approprié était le fax ou la boite mail ... heuuuuuu. ben oui quoi... me suis dit que j'aimerai bien quand même pouvoir tomber sur un humain, c'est pas mal non plus. Surtout que c'est ma vie que je vais étaler.
Deuxième numéro, l'avocate du village voisin. Une secretaire, voix mélodieuse qui me demande si je sais sur quoi je pars... "non pas vraiment, mais pas sur du mutuel" alors elle glousse en me disant qu'effectivement ça y ressemble. On sent son sourire à travers le téléphone, bon ce n'est que la secretaire, mais ça me laisse une idée du reste. (si elle était maltraitée par sa patronne, ça se sentirait :-) )
Je prends donc rdv avec elle. Le 9 septembre à 17H30.
Le jour de la fête de mrgrenouille, certains y verront un signe, d'autres pas, ça me fait quand meme sourire. 17H30. juste pile poil quand je finis de bosser. Je partirai avant. Finalement c'est pas mal que ce soit le village d'à côté.
Je lui demande les papiers à apporter. Acte integral de l'acte de mariage, et livret de famille.
Je regarde sur le net, miracle, je peux faire ma demande en ligne, je n'aurai pas à me déplacer dans ma ville d'enfance (300 km)
Je farfouille dans tous les tiroirs et je recupere toutes la paperasse qui peut me servir.
La peur m'a quitté, je suis dans l'action.
J'ai hâte d'être libre.
J'ai "convoqué" mes enfants à la cuisine et je leur ai dis que j'avais bientôt rdv. que comme ils se doutaient je voulais me séparer, et voilà j'étais prête. Qu'ils s'en doutaient un peu ! ma dernière me lance avec un air entendu de femme du monde "ohhhhhh oui ça fait déjà très très longtemps que vous deux ça va plus hein", puis elle me demande si j'ai trouvé une maison, je réponds que non pas encore. Qu"il ne faut pas rêver ce ne sera pas un palace comme ici, mais qu'on sera bien. Elle me dit "sans personne qui crie". Je leur explique aussi que c'est mon divorce pas le leur, que leur papa reste leur papa, et que dans la limite du possible s'ils veulent le voir un soir ou un jour même si ce n'est pas le jour de visite, on appelera pour que ça se fasse. Que je ne veux pas qu'ils patissent de tout ça.
Ils sont calmes, et je realise qu'ils sont prêt depuis plus longtemps que moi !!!
Je me sens mieux.
Hier j'avais un super sourire banane de la mort qui tue, j'entrevois ma liberté, ce n'est plus un fantasme, c'est bientôt une réalité !!!
Prise de contact acte 1 scéne 1
La décision est prise, bien prise. Mrgrenouille en a été largement informé (et pas sous forme de demande cette fois, mais plutot comme un ordre)
Reste à trouver l'avocat !! et là commence le parcours du combattant !
C'est une blague ou quoi ? l'horreur à l'état pur.
J'ai dressé mon choix sur deux avocates, une dans la grande ville du coin, et l'autre dans un village proche. Une propose l'aide Juridictionnelle, l'autre je ne sais pas. Juste conseillé par un ami.
Celle dans la grande ville, j'ai eu son nom par mon équipière K. dont sa tante travaille pour plusieurs cabinet (enfin je crois que c'est ça)
J'hesite....
J'ai l'intention d'être bien défendu, de ne pas ramer, de ne pas perdre la garde de mes enfants et tout le reste.
Niveau budget, je ne sais pas encore à combien ça va me ramener, mais pas grave mes parents sont derrière et pour une fois, je vais accepter leur aide.
Je veux sortir de là !
"La question n'est pas de savoir combien vous coûte votre défense mais combien il vous en coûtera de ne pas vous être défendu".DEMOSTHENE
Il me tarde que tout soit enclenché. là, la mise en place patine un peu, mais il parait que c'est normal. (j'ai commencé à rassembler toutes les pièces demandées)
Hier, poste de secours avec oo, qui a appris que je divorçais, il se reveille enfin (trop tard ?).
XX m'a avoué que voilà, il n'attendait que ça, qu'il m'aime, qu'il ne peut se passer de la douceur de ma peau, blabla, qu'il veut vivre une histoire au grand jour avec moi ect ect (j'aurai donné n'importe quoi pour entendre ça il y a quelques mois)
et P. qui m'envoie des textos tout doux, des appels tout tendres...
Bon, moi qui avait peur de finir vieille fille aigrie, je pense que je me suis plantée. Je n'ai que l'embarras du choix.
Mais règle numéro une, c'est pas le moment de se faire choper, alors je suis sage.
Ce matin, Mrgrenouille m'a reveillé en essayant à plusieurs reprises d'ouvrir la porte de ma chambre. Je ne sais pas ce qu'il voulait, heureusement qu'elle coince depuis deux jours. Lorsqu'il a vu que j'étais révéillée, il a fait demi-tour. J'ai pensé qu'il voulait sans doute fouiller mon portable ?
Méfiance !!
Reste à trouver l'avocat !! et là commence le parcours du combattant !
C'est une blague ou quoi ? l'horreur à l'état pur.
J'ai dressé mon choix sur deux avocates, une dans la grande ville du coin, et l'autre dans un village proche. Une propose l'aide Juridictionnelle, l'autre je ne sais pas. Juste conseillé par un ami.
Celle dans la grande ville, j'ai eu son nom par mon équipière K. dont sa tante travaille pour plusieurs cabinet (enfin je crois que c'est ça)
J'hesite....
J'ai l'intention d'être bien défendu, de ne pas ramer, de ne pas perdre la garde de mes enfants et tout le reste.
Niveau budget, je ne sais pas encore à combien ça va me ramener, mais pas grave mes parents sont derrière et pour une fois, je vais accepter leur aide.
Je veux sortir de là !
"La question n'est pas de savoir combien vous coûte votre défense mais combien il vous en coûtera de ne pas vous être défendu".DEMOSTHENE
Il me tarde que tout soit enclenché. là, la mise en place patine un peu, mais il parait que c'est normal. (j'ai commencé à rassembler toutes les pièces demandées)
Hier, poste de secours avec oo, qui a appris que je divorçais, il se reveille enfin (trop tard ?).
XX m'a avoué que voilà, il n'attendait que ça, qu'il m'aime, qu'il ne peut se passer de la douceur de ma peau, blabla, qu'il veut vivre une histoire au grand jour avec moi ect ect (j'aurai donné n'importe quoi pour entendre ça il y a quelques mois)
et P. qui m'envoie des textos tout doux, des appels tout tendres...
Bon, moi qui avait peur de finir vieille fille aigrie, je pense que je me suis plantée. Je n'ai que l'embarras du choix.
Mais règle numéro une, c'est pas le moment de se faire choper, alors je suis sage.
Ce matin, Mrgrenouille m'a reveillé en essayant à plusieurs reprises d'ouvrir la porte de ma chambre. Je ne sais pas ce qu'il voulait, heureusement qu'elle coince depuis deux jours. Lorsqu'il a vu que j'étais révéillée, il a fait demi-tour. J'ai pensé qu'il voulait sans doute fouiller mon portable ?
Méfiance !!
lundi 25 août 2008
Oyez ! Oyez ! Braves gens !!
Une grande nouvelle.
Très grande nouvelle.....
J'ai pris la décision de
DIVORCER !!!!
Le déclic est enfin arrivé !! je me sens prête, j'ai balayé toutes mes interrogations, tous mes doutes. Toutes ces microscopiques choses qui faisaient que je disais "oui mais".
Non fini tout ça !!! Je prends contact tout à l'heure avec un ou une avocate pour lancer la procédure.
Au diable, les embrouilles qu'il me fera.
Au diable, les coups bas, les problèmes d'argent. Je m'en sortirai haut la main, car tout ça n'est rien face à ma liberté et notre bonheur (mes enfants et moi)
Même si je dois me priver, et bien je me priverai, je vais rencontrer des moments pas drôles, grand bien m'en fasse, je viendrai me lamenter ici !! et puis les pâtes j'adore ça ! et les pommes de terre aussi !!!
Je suis soulagée d'avoir fait ce choix, si soulagée que ce déclic soit là !
Déjà, l'approche de mes 36 ans, m'ont vrillé le ventre. Je ne me voyais pas passer un anniv de plus avec lui. oh non quelle horreur. 36... après 37... 40.. nooooooon.
Mardi soir, j'ai mangé chez ma copine C. (aussi super collègue de boulot). et là, déclic.
Nous avons passé une aprem à pêcher avec les enfants. Puis le soir, en rentrant elle me propose de manger tous ensemble. Je refuse dans un premier temps. et puis.. zut quoi rentrer ? mais rentrer pour qui ? pour quoi ?
Alors je finis par accepter, elle est heureuse.
On part chercher des pizzas. et on mange dans le calme et la joie de vivre.
Mes enfants rient aux éclats, fou rire sur fou rire. Ils sont beaux à voir.
Je réalise que ça bien longtemps que je ne les ai vu rire autant, j'en fais part à C.
Mon fils cesse de rire instantanément et me lance.
"mais comment veux tu qu'on rit, avec papa qui nous dit de fermer nos gueules tout le temps"
et ma fille de me raconter plein de petites anecdotes qui finiront de m'achever.
Mercredi matin, mes yeux s'ouvrent, et là moment tant attendu qui me paraissait un conte pour enfant. LE DECLIC.
Il est là, au creux de mon ventre. comme quelque chose qui chatouille et qui remue.
Il est là dans ma tête, dans mes jambes, et il s'impose à moi. "JE NE PEUX PLUS CONTINUER !c'est terminé !"
Pour vous dire que le déclic est là, j'appelle mes parents, un peu comme quand on est amoureux, on a envie de le crier sur les toits, et bien moi c'est pareil ! je suis libérée j'ai envie de le hurler.
Je sais que la procedure sera longue et penible, je sais qu'il ne me fera aucun cadeaux, je sais que je vais en chier, mais crénondédiouuuu je m'en fous !!!
Il faut aussi que je vous dise autre chose...
Qui a contribué (un peu) à ce déclic.
P. le client de la piscine dont Crapaud a assisté en direct à sa draguouille...
Il est drôlement charmant, gentil, drôle, prevenant....
Jeudi et vendredi, j'ai passé deux supers soirées avec lui (ma première sortie avec lui était lundi, mais j'étais pas en condition morale et j'ai pas vraiment apprecié à sa juste valeur).
Il a carrement craqué sur moi, et j'avoue qu'il ne me laisse pas du tout indifferente.
Il est reparti hier sur Paris. J'ai eu des textos et des appels tout au long de la journée. Il est d'une douceur incroyable avec ses enfants (il est divorcé depuis deux ans). Bref, je me laisse porter par la vague.
Il redescend dans 10 à 15 jours, dès qu'il aura réglé sa grosse semaine de boulot (il travaille à son compte). Ses deux fréres résident dans un village à côté du mien, c'est son point de chute.
Et même si c'est juste une passade, et même si c'est juste une parenthèse, c'est pas grave.
C'est un petit bout de bonheur que je n'ai pas envie de laisser passer.
On se sent comme deux ados, et ça ça fait un bien fou. Il m'insuffle sa force tranquille, il est pausé et m'aide à me pauser.
Voili, je vais enfin quitter ma glauque mare, pour un étang où les étoiles se reflétent....
Restez pas trop loin, je vais avoir besoin de votre soutien ;-)
Très grande nouvelle.....
J'ai pris la décision de
DIVORCER !!!!
Le déclic est enfin arrivé !! je me sens prête, j'ai balayé toutes mes interrogations, tous mes doutes. Toutes ces microscopiques choses qui faisaient que je disais "oui mais".
Non fini tout ça !!! Je prends contact tout à l'heure avec un ou une avocate pour lancer la procédure.
Au diable, les embrouilles qu'il me fera.
Au diable, les coups bas, les problèmes d'argent. Je m'en sortirai haut la main, car tout ça n'est rien face à ma liberté et notre bonheur (mes enfants et moi)
Même si je dois me priver, et bien je me priverai, je vais rencontrer des moments pas drôles, grand bien m'en fasse, je viendrai me lamenter ici !! et puis les pâtes j'adore ça ! et les pommes de terre aussi !!!
Je suis soulagée d'avoir fait ce choix, si soulagée que ce déclic soit là !
Déjà, l'approche de mes 36 ans, m'ont vrillé le ventre. Je ne me voyais pas passer un anniv de plus avec lui. oh non quelle horreur. 36... après 37... 40.. nooooooon.
Mardi soir, j'ai mangé chez ma copine C. (aussi super collègue de boulot). et là, déclic.
Nous avons passé une aprem à pêcher avec les enfants. Puis le soir, en rentrant elle me propose de manger tous ensemble. Je refuse dans un premier temps. et puis.. zut quoi rentrer ? mais rentrer pour qui ? pour quoi ?
Alors je finis par accepter, elle est heureuse.
On part chercher des pizzas. et on mange dans le calme et la joie de vivre.
Mes enfants rient aux éclats, fou rire sur fou rire. Ils sont beaux à voir.
Je réalise que ça bien longtemps que je ne les ai vu rire autant, j'en fais part à C.
Mon fils cesse de rire instantanément et me lance.
"mais comment veux tu qu'on rit, avec papa qui nous dit de fermer nos gueules tout le temps"
et ma fille de me raconter plein de petites anecdotes qui finiront de m'achever.
Mercredi matin, mes yeux s'ouvrent, et là moment tant attendu qui me paraissait un conte pour enfant. LE DECLIC.
Il est là, au creux de mon ventre. comme quelque chose qui chatouille et qui remue.
Il est là dans ma tête, dans mes jambes, et il s'impose à moi. "JE NE PEUX PLUS CONTINUER !c'est terminé !"
Pour vous dire que le déclic est là, j'appelle mes parents, un peu comme quand on est amoureux, on a envie de le crier sur les toits, et bien moi c'est pareil ! je suis libérée j'ai envie de le hurler.
Je sais que la procedure sera longue et penible, je sais qu'il ne me fera aucun cadeaux, je sais que je vais en chier, mais crénondédiouuuu je m'en fous !!!
Il faut aussi que je vous dise autre chose...
Qui a contribué (un peu) à ce déclic.
P. le client de la piscine dont Crapaud a assisté en direct à sa draguouille...
Il est drôlement charmant, gentil, drôle, prevenant....
Jeudi et vendredi, j'ai passé deux supers soirées avec lui (ma première sortie avec lui était lundi, mais j'étais pas en condition morale et j'ai pas vraiment apprecié à sa juste valeur).
Il a carrement craqué sur moi, et j'avoue qu'il ne me laisse pas du tout indifferente.
Il est reparti hier sur Paris. J'ai eu des textos et des appels tout au long de la journée. Il est d'une douceur incroyable avec ses enfants (il est divorcé depuis deux ans). Bref, je me laisse porter par la vague.
Il redescend dans 10 à 15 jours, dès qu'il aura réglé sa grosse semaine de boulot (il travaille à son compte). Ses deux fréres résident dans un village à côté du mien, c'est son point de chute.
Et même si c'est juste une passade, et même si c'est juste une parenthèse, c'est pas grave.
C'est un petit bout de bonheur que je n'ai pas envie de laisser passer.
On se sent comme deux ados, et ça ça fait un bien fou. Il m'insuffle sa force tranquille, il est pausé et m'aide à me pauser.
Voili, je vais enfin quitter ma glauque mare, pour un étang où les étoiles se reflétent....
Restez pas trop loin, je vais avoir besoin de votre soutien ;-)
mardi 19 août 2008
un crapaud au soleil, suite
Ma Reine-Grenouille me présentait à chacun comme son meilleur copain, et je me posais plein de questions.
Est-ce que cela existe, le meilleur copain d'une Reine ? c'est censé faire quoi, se comporter comment ?
A cela se rajoutaient les questions que j'avais apportées avec moi dans mes valises :
est-ce que Grenouille est contente que j'ai décidé de venir, seul, ou est-ce que cela l'effraie ?
Où en est notre amitié retrouvée ?
aussi stable et solide qu'avant (l'était-elle d'ailleurs ?), ou bien fragile comme une toile d'araignée qu'une brise légère pourrait souffler et faire disparaitre ?
Depuis que Grenouille me reparle je n'ai pas osé poser la question, de peur de réveiller ses envies de silence et de fuite en avant.
J'ai un peu cela en commun avec toi, Grenouille aimée, la capacité à fabriquer sans cesse des questions dans ce qui me sert de cerveau, et de les faire tourner sans arrêt comme un manège de chevaux de bois.
Si j'avais su, j'aurais pensé à demander plus tôt si tu avais écrit des choses ici, sur la mare, je ne l'ai demandé que l'avant dernier jour, et c'est mon dernier matin que je me suis rendu dans un cybercafé pour lire ces billets qui parlaient de moi et répondaient à la plupart des questions qui m'angoissaient.
Ce dernier après-midi près de toi j'étais libéré de (presque) tous mes doutes, je savais que oui ça existe le meilleur copain d'une reine, que ça n'a pas vraiment besoin de faire autre chose qu'être présent et le plus fervent de ses admirateurs (facile), essayer d'être le plus sage de ses conseillers (difficile), de ne pas empiéter sur le terrain de tous ses amoureux potentiels (plus difficile), et de ne pas ressentir de pointes de jalousie (très très difficile).
J'ai fait de mon mieux et ma plus belle récompense ce sont tous ces mots émouvants que tu as écrit pour moi et que je pourrais relire chaque fois que je douterai de moi.
Est-ce que cela existe, le meilleur copain d'une Reine ? c'est censé faire quoi, se comporter comment ?
A cela se rajoutaient les questions que j'avais apportées avec moi dans mes valises :
est-ce que Grenouille est contente que j'ai décidé de venir, seul, ou est-ce que cela l'effraie ?
Où en est notre amitié retrouvée ?
aussi stable et solide qu'avant (l'était-elle d'ailleurs ?), ou bien fragile comme une toile d'araignée qu'une brise légère pourrait souffler et faire disparaitre ?
Depuis que Grenouille me reparle je n'ai pas osé poser la question, de peur de réveiller ses envies de silence et de fuite en avant.
J'ai un peu cela en commun avec toi, Grenouille aimée, la capacité à fabriquer sans cesse des questions dans ce qui me sert de cerveau, et de les faire tourner sans arrêt comme un manège de chevaux de bois.
Si j'avais su, j'aurais pensé à demander plus tôt si tu avais écrit des choses ici, sur la mare, je ne l'ai demandé que l'avant dernier jour, et c'est mon dernier matin que je me suis rendu dans un cybercafé pour lire ces billets qui parlaient de moi et répondaient à la plupart des questions qui m'angoissaient.
Ce dernier après-midi près de toi j'étais libéré de (presque) tous mes doutes, je savais que oui ça existe le meilleur copain d'une reine, que ça n'a pas vraiment besoin de faire autre chose qu'être présent et le plus fervent de ses admirateurs (facile), essayer d'être le plus sage de ses conseillers (difficile), de ne pas empiéter sur le terrain de tous ses amoureux potentiels (plus difficile), et de ne pas ressentir de pointes de jalousie (très très difficile).
J'ai fait de mon mieux et ma plus belle récompense ce sont tous ces mots émouvants que tu as écrit pour moi et que je pourrais relire chaque fois que je douterai de moi.
lundi 18 août 2008
un crapaud au soleil (ça aurait du, en tout cas)
Il y a une grenouille à la plume aussi facile que brillante qui a déjà tout raconté mais je ne vais pas me plaindre, l'envie d'écrire est morte en moi depuis un petit moment, sauf quand il s'agit de chanter croasser les louanges de ma grenouille.
Ce n'est pas une simple grenouille, faut pas croire, c'est une reine qui s'ignore, son royaume apparent ne paye pas de mine, quelque chose comme un rectangle de 8 m², entre 2 comptoirs, mais grenouille ne règne pas sur un territoire, elle règne sur des coeurs et des âmes, et si on vient la voir on s'en rend mieux compte.
Les gros cons passent sans rien deviner, ou ne s'attardent qu'à détailler la minceur ahurissante de sa taille et l'opulence de sa poitrine avec une convoitise imbécile, mais les poetes, les humbles et les sensibles en oublient où ils sont, et restent là, suspendus à ses sourires et ses paroles, que ce soient 2 ados de 15-16 ans qui viennent à la piscine sans maillot de bain ni intention de se baigner, rester quelques heures à la regarder et écouter, ou une jolie et jeune policiere municipale qui s'attarde dans sa tournée pour lui confier des récits de sa vie, un couple de voisins d'un âge certain qui attendent eux la fin de la journée pour bavarder avec elle,
des pères de famille qui venus là pour se baigner avec leurs enfants repartent sans être restés près des bassins plus de 10 minutes dans l'après-midi et avalent des cafés trop forts pour avoir une excuse de parler à Dame Grenouille et reviennent chaque jour,
même des maitres-nageurs qui ne surveillent les baigneurs que 5 minutes toutes les heures pour venir jouer au poker avec elle ou tenter de l'impressionner avec des tours de cartes.
Et des mères de famille qui mangent avec leurs enfants dans son petit royaume, des nageurs forts sérieux qui se perdent dans la contemplation des yeux de chats de Grenouille à en oublier de réclamer leur euro de caution, et j'en oublie, moi aussi.
Et également un crapaud venu de très loin, bien sûr, rien que pour elle.
Tout ce temps là Grenoulle virevolte efficacement sans se douter que toute sa cour la suit des yeux avec adoration, elle est comme une reine de contes de fée, proche de chacun, aimable avec tous, offrant ses rires comme on offre des écus, et comme une vraie reine nul ne s'aventure à être trop familier avec elle, même les gros cons, qu'une obscure intuition doit prévenir que Grenouille n'est pas le genre à qui on tape sur l'épaule ou qu'on drague grossièrement, mais une Reine qu'un sombre destin a égaré à la caisse d'une piscine municipale.
à suivre...
Ce n'est pas une simple grenouille, faut pas croire, c'est une reine qui s'ignore, son royaume apparent ne paye pas de mine, quelque chose comme un rectangle de 8 m², entre 2 comptoirs, mais grenouille ne règne pas sur un territoire, elle règne sur des coeurs et des âmes, et si on vient la voir on s'en rend mieux compte.
Les gros cons passent sans rien deviner, ou ne s'attardent qu'à détailler la minceur ahurissante de sa taille et l'opulence de sa poitrine avec une convoitise imbécile, mais les poetes, les humbles et les sensibles en oublient où ils sont, et restent là, suspendus à ses sourires et ses paroles, que ce soient 2 ados de 15-16 ans qui viennent à la piscine sans maillot de bain ni intention de se baigner, rester quelques heures à la regarder et écouter, ou une jolie et jeune policiere municipale qui s'attarde dans sa tournée pour lui confier des récits de sa vie, un couple de voisins d'un âge certain qui attendent eux la fin de la journée pour bavarder avec elle,
des pères de famille qui venus là pour se baigner avec leurs enfants repartent sans être restés près des bassins plus de 10 minutes dans l'après-midi et avalent des cafés trop forts pour avoir une excuse de parler à Dame Grenouille et reviennent chaque jour,
même des maitres-nageurs qui ne surveillent les baigneurs que 5 minutes toutes les heures pour venir jouer au poker avec elle ou tenter de l'impressionner avec des tours de cartes.
Et des mères de famille qui mangent avec leurs enfants dans son petit royaume, des nageurs forts sérieux qui se perdent dans la contemplation des yeux de chats de Grenouille à en oublier de réclamer leur euro de caution, et j'en oublie, moi aussi.
Et également un crapaud venu de très loin, bien sûr, rien que pour elle.
Tout ce temps là Grenoulle virevolte efficacement sans se douter que toute sa cour la suit des yeux avec adoration, elle est comme une reine de contes de fée, proche de chacun, aimable avec tous, offrant ses rires comme on offre des écus, et comme une vraie reine nul ne s'aventure à être trop familier avec elle, même les gros cons, qu'une obscure intuition doit prévenir que Grenouille n'est pas le genre à qui on tape sur l'épaule ou qu'on drague grossièrement, mais une Reine qu'un sombre destin a égaré à la caisse d'une piscine municipale.
à suivre...
vendredi 15 août 2008
Snif
Voili, aujourd'hui c'était notre dernier jour à Crapaud et à moi.
ça me fait bizarre.
J'ai pas envie de penser à demain, où je vais aller bosser, et où la porte ne s'ouvrira plus sur un crapaud souriant qui restera près de moi toute la journée.
Je me suis sentie naturelle tout le long avec toi.
Pas de faux semblant.
Ce soir, on s'est dit au revoir sur ce fichu parking, et moi je ne voulais pas te le montrer mais j'étais triste.
Je voulais pas partir, mais je le voulais pour mettre fin à mon combat interieur, cette tristesse qui m'envahissait. J'ai horreur des adieux, et quelque part, cela en était.
Tu m'as offert ce jeu que mes enfants adorent (ils y jouent en ce moment même et te remercient) et mon cadeau d'anniversaire.
Comment pouvais tu penser que je ne l'aimerai pas, où que je pourrai l'offrir à quelqu'un d'autre ? Un cadeau de mon meilleur ami ! ça a déjà une valeur inestimable !
Il est tout bonnement magnifique !!!! et il est je pense mon pendentif preféré.
J'ai respecté ton souhait de ne pas l'ouvrir devant toi, ce que je comprends amplement, car moi ça me fait pareil.
Je me suis arretée pas loin sur le bord de la route, et je l'ai ouvert tranquillement, hors de la foutue ambiance de chez moi, pas envie que ce soit gaché par qui que ce soit.
Je l'ai tout de suite aimé (adoré), et j'ai versé ma petite larme (et oui...) car tu me manques déjà.
Voilà, je suis toute vide.
Et je me sens triste (j'ai un p***** de cafard !!!)...
Mais chuuuut...
Merci d'être venu, merci d'être toi. merci d'être mon ami.
ça me fait bizarre.
J'ai pas envie de penser à demain, où je vais aller bosser, et où la porte ne s'ouvrira plus sur un crapaud souriant qui restera près de moi toute la journée.
Je me suis sentie naturelle tout le long avec toi.
Pas de faux semblant.
Ce soir, on s'est dit au revoir sur ce fichu parking, et moi je ne voulais pas te le montrer mais j'étais triste.
Je voulais pas partir, mais je le voulais pour mettre fin à mon combat interieur, cette tristesse qui m'envahissait. J'ai horreur des adieux, et quelque part, cela en était.
Tu m'as offert ce jeu que mes enfants adorent (ils y jouent en ce moment même et te remercient) et mon cadeau d'anniversaire.
Comment pouvais tu penser que je ne l'aimerai pas, où que je pourrai l'offrir à quelqu'un d'autre ? Un cadeau de mon meilleur ami ! ça a déjà une valeur inestimable !
Il est tout bonnement magnifique !!!! et il est je pense mon pendentif preféré.
J'ai respecté ton souhait de ne pas l'ouvrir devant toi, ce que je comprends amplement, car moi ça me fait pareil.
Je me suis arretée pas loin sur le bord de la route, et je l'ai ouvert tranquillement, hors de la foutue ambiance de chez moi, pas envie que ce soit gaché par qui que ce soit.
Je l'ai tout de suite aimé (adoré), et j'ai versé ma petite larme (et oui...) car tu me manques déjà.
Voilà, je suis toute vide.
Et je me sens triste (j'ai un p***** de cafard !!!)...
Mais chuuuut...
Merci d'être venu, merci d'être toi. merci d'être mon ami.
Journée de ouf !
AH lala, la journée extra bizarre !!!
Une journée surréaliste !!!
Comme tous les midis, Crapaud est arrivé...
Pas un chat, calme plat.
Le mns nous a rejoint. On a décidé de faire un poker.
Les mises "carambars" minis et carambars "classiques".
Là, je veux pas dire, mais on a défendu notre beefsteack et on a fait plusieurs manches assez sympa.
C'était plus drôle qu'avec des touillettes à café. (l'enjeu était plus gros, vous en conviendrez)
On était détendu, et on rigolé déjà pas mal. Je me disais que c'était une chouette journée. Je regardais Crapaud tout en me disant que le virtuel s'est bien, mais le réel, rien de mieux.
Ensuite, mon équipière (et amie) K. est venue. On a stoppé notre poker.
On a papoté un peu. Je crois que c'est à ce moment là que c'est parti en live.
Un client est arrivé : Le frère de celui qui a discuté hier avec moi (le soit disant dragueur) m'a demandé si je pouvais donner à son frère son maillot de bain car il arrivait en courant (un grand sportif)
C'est exactement là que tout est parti en couille (n'ayons pas peur des mots)
Le mns et Crapaud se sont mit à délirer.
C'est sûr, ça y est, les frères se sont mis d'accord, mon "soupirant" doit venir me demander son maillot. C'est une approche ect ect.
le mns a commencé à mettre une serviette par terre, à sortir sa bouteille de menthe, une glace du congel, pour accueillir le "pretendant"
J'était morte de rire et très très mal.
J'avais qu'une trouille qu'ils gaffent devant lui et me mettent super mal à l'aise.
Mais je me suis sabordée toute seule !!!!!!
Sa fille est rentrée la première, une mignonne gamine yeux bleus, suivi du petit garçon tête à son père. Alors je tape le mns en lui faisant les gros yeux, genre "toi tu te tais, bronche pas !!!"
Le père arrive, souriant. Je suis mal ...
J'imagine les deux zigotos (oui oui Crapaud, j'ai bien dit les 2 !) m'attendant au tournant, prêt à rire de nos échanges.
Et là, au lieu d'annoncer le bon prix des entrées, je lui annonce un prix super farfelu sorti de je ne sais où. Je commence à me sentir mal, je veux savoir s'il veut un casier, mais je suis pas fichue troublée comme je suis de trouver le mot "casier" et me voilà, sous les yeux médusés de 5 personnes (mns, crapaud, équipière et deux amis venus me voir) avoir un fou rire magistral.
Je ne pouvais plus m'arreter, et plus j'avais honte, et plus le fou-rire me gagnait...
No comment.
Le Monsieur que nous allons appeler P. me prend la clé, sauf qu'il caresse mes doigts au passage en souriant. mal à l'aise....
Il viendra ensuite prendre son café, et papoter.
Comme prévu le mns part (il avait annoncé juste avant, que si P. venait boire un café, ils devaient tous s'éparpiller pour nous laisser seuls..)
Crapaud part aussi (se baigner ?)
Restera mon équipière et un des jeunes venus me voir.
Mon équipière me propose d'aller aux taureaux demain dans un village voisin. J'ai pas vraiment envie. Mais après tout elle est presente pour moi, alors je lui dis que oui ! (mais exprime bien que je suis pas super motivée)
Du coup, il me demande s'il peut venir.
Je me sens mal... Je bafouille un truc mais je sais plus quoi.
Il remettra ça sur le tapis plus tard, et là je m'entends lui répondre, que s'il veut venir il vient. C'est ouvert à tout le monde. Gros blanc.
J'ai pas été fine...
Je me rattrape, les taureaux c'est pas mon truc... je vois assez de problèmes pendant les postes, pour me détendre à ça. mais que voilà quoi...
Alors il me sourit et me dit "c'était histoire de faire un truc ensemble, de boire un verre ensemble, de discuter et de faire plus amples connaissances, vous l'avez compris."
Oui, j'avais bien compris ça, je lui reponds, mais je suis mariée et même si la situation est ce qu'il est, j'ai quand même un anneau au doigt...
Il me repond (il a un ton de voix très doux en fait) qu'il arrive à le comprendre.
Mais que voilà, c'est juste discuter, que je lui plais bien.
Alors que j'aurai du lui dire NON. Je lui reponds "ça se reflechit, je vais y reflechir"
pffff
En fait, sur le coup, je sais pas trop pourquoi j'ai dis ça.
Mais au fond, je finis par comprendre.
- Il me plait bien
- Sa main tremble légérement lorsqu'il tend la glace à sa fille
- il semble géné de m'avoir dit tout ça, et je ressens son trouble.
- il a l'air sympa.
- ses enfants sont supers adorables et me font craquer.
- il s'occupe bien de ses enfants, et pas juste devant moi, j'ai la confirmation du mns quelques heures plus tard (sur le bassin et dans l'eau)
Alors voilà, dois je dire oui, dois je dire non.
Mon équipière m'inonde de textos, il est mignon laisse toi tenter... ect.
Le mns me rappelle que ma vie de couple n'en ai pas une, que je vais regretter un jour d'être passé à côté de ça... qu'il est sans doute très bien, et que je ne lui laisse pas sa chance.
Un des jeunes me dit qu'il me connait depuis des années, et que voilà quoi, mon mariage est plus que mort, et que pour lui je suis plus mariée.. ect
Je suis paumée, limite nausées.
Je vais enchainer boulettes sur boulettes (des petites) tout le monde perçoit mon trouble.
J'ai bien rigolé avec P. qui a avoué que mon café était infect, mais qu'est ce qu'il ferait pas pour rester près de la jolie caissière....
Il part et en partant me lance un "reflechis-y mais dans le bon sens" (clin d'oeil en prime)
Il ne fait pas le gros dragueur de bas-étage, lourdingue et tout et tout.
Non du tout, il est attendrissant.
Peut-etre est ce une technique de drague qui sait ?
Donc j'ai pris ma décision.
J'en ai parlé avec Crapaud.
Je vais lui proposer demain de venir avec nous aux taureaux, et ensuite on ira boire un coup.
à trois, mon équipière lui et moi.
Il espère sans doute être seul avec moi, mais après tout, c'est un bon début !
C'est à prendre ou à laisser.
J'ai eu K. (mon équipière) au tél, qui voulait tout les détails croustillants (car elle a du partir tôt) et elle pense que c'est une bonne idée.
Je suis nerveuse.
En fait, je me rends compte que je n'ai pas envie de faire de rencontres, ça me rend mal à l'aise.
J'ai pas envie de tromper mrgrenouille, je ne m'en sens plus la force.
Mais il est clair que ma vie ressemble à rien.
Crapaud, finalement je suis super contente que tu es vécu ça en direct.
Tu vois, ce que tu aurais pu lire un soir dans une petite fenetre msn, tu l'as eu en direct.
Tu m'as bien fait rire.
Une journée surréaliste !!!
Comme tous les midis, Crapaud est arrivé...
Pas un chat, calme plat.
Le mns nous a rejoint. On a décidé de faire un poker.
Les mises "carambars" minis et carambars "classiques".
Là, je veux pas dire, mais on a défendu notre beefsteack et on a fait plusieurs manches assez sympa.
C'était plus drôle qu'avec des touillettes à café. (l'enjeu était plus gros, vous en conviendrez)
On était détendu, et on rigolé déjà pas mal. Je me disais que c'était une chouette journée. Je regardais Crapaud tout en me disant que le virtuel s'est bien, mais le réel, rien de mieux.
Ensuite, mon équipière (et amie) K. est venue. On a stoppé notre poker.
On a papoté un peu. Je crois que c'est à ce moment là que c'est parti en live.
Un client est arrivé : Le frère de celui qui a discuté hier avec moi (le soit disant dragueur) m'a demandé si je pouvais donner à son frère son maillot de bain car il arrivait en courant (un grand sportif)
C'est exactement là que tout est parti en couille (n'ayons pas peur des mots)
Le mns et Crapaud se sont mit à délirer.
C'est sûr, ça y est, les frères se sont mis d'accord, mon "soupirant" doit venir me demander son maillot. C'est une approche ect ect.
le mns a commencé à mettre une serviette par terre, à sortir sa bouteille de menthe, une glace du congel, pour accueillir le "pretendant"
J'était morte de rire et très très mal.
J'avais qu'une trouille qu'ils gaffent devant lui et me mettent super mal à l'aise.
Mais je me suis sabordée toute seule !!!!!!
Sa fille est rentrée la première, une mignonne gamine yeux bleus, suivi du petit garçon tête à son père. Alors je tape le mns en lui faisant les gros yeux, genre "toi tu te tais, bronche pas !!!"
Le père arrive, souriant. Je suis mal ...
J'imagine les deux zigotos (oui oui Crapaud, j'ai bien dit les 2 !) m'attendant au tournant, prêt à rire de nos échanges.
Et là, au lieu d'annoncer le bon prix des entrées, je lui annonce un prix super farfelu sorti de je ne sais où. Je commence à me sentir mal, je veux savoir s'il veut un casier, mais je suis pas fichue troublée comme je suis de trouver le mot "casier" et me voilà, sous les yeux médusés de 5 personnes (mns, crapaud, équipière et deux amis venus me voir) avoir un fou rire magistral.
Je ne pouvais plus m'arreter, et plus j'avais honte, et plus le fou-rire me gagnait...
No comment.
Le Monsieur que nous allons appeler P. me prend la clé, sauf qu'il caresse mes doigts au passage en souriant. mal à l'aise....
Il viendra ensuite prendre son café, et papoter.
Comme prévu le mns part (il avait annoncé juste avant, que si P. venait boire un café, ils devaient tous s'éparpiller pour nous laisser seuls..)
Crapaud part aussi (se baigner ?)
Restera mon équipière et un des jeunes venus me voir.
Mon équipière me propose d'aller aux taureaux demain dans un village voisin. J'ai pas vraiment envie. Mais après tout elle est presente pour moi, alors je lui dis que oui ! (mais exprime bien que je suis pas super motivée)
Du coup, il me demande s'il peut venir.
Je me sens mal... Je bafouille un truc mais je sais plus quoi.
Il remettra ça sur le tapis plus tard, et là je m'entends lui répondre, que s'il veut venir il vient. C'est ouvert à tout le monde. Gros blanc.
J'ai pas été fine...
Je me rattrape, les taureaux c'est pas mon truc... je vois assez de problèmes pendant les postes, pour me détendre à ça. mais que voilà quoi...
Alors il me sourit et me dit "c'était histoire de faire un truc ensemble, de boire un verre ensemble, de discuter et de faire plus amples connaissances, vous l'avez compris."
Oui, j'avais bien compris ça, je lui reponds, mais je suis mariée et même si la situation est ce qu'il est, j'ai quand même un anneau au doigt...
Il me repond (il a un ton de voix très doux en fait) qu'il arrive à le comprendre.
Mais que voilà, c'est juste discuter, que je lui plais bien.
Alors que j'aurai du lui dire NON. Je lui reponds "ça se reflechit, je vais y reflechir"
pffff
En fait, sur le coup, je sais pas trop pourquoi j'ai dis ça.
Mais au fond, je finis par comprendre.
- Il me plait bien
- Sa main tremble légérement lorsqu'il tend la glace à sa fille
- il semble géné de m'avoir dit tout ça, et je ressens son trouble.
- il a l'air sympa.
- ses enfants sont supers adorables et me font craquer.
- il s'occupe bien de ses enfants, et pas juste devant moi, j'ai la confirmation du mns quelques heures plus tard (sur le bassin et dans l'eau)
Alors voilà, dois je dire oui, dois je dire non.
Mon équipière m'inonde de textos, il est mignon laisse toi tenter... ect.
Le mns me rappelle que ma vie de couple n'en ai pas une, que je vais regretter un jour d'être passé à côté de ça... qu'il est sans doute très bien, et que je ne lui laisse pas sa chance.
Un des jeunes me dit qu'il me connait depuis des années, et que voilà quoi, mon mariage est plus que mort, et que pour lui je suis plus mariée.. ect
Je suis paumée, limite nausées.
Je vais enchainer boulettes sur boulettes (des petites) tout le monde perçoit mon trouble.
J'ai bien rigolé avec P. qui a avoué que mon café était infect, mais qu'est ce qu'il ferait pas pour rester près de la jolie caissière....
Il part et en partant me lance un "reflechis-y mais dans le bon sens" (clin d'oeil en prime)
Il ne fait pas le gros dragueur de bas-étage, lourdingue et tout et tout.
Non du tout, il est attendrissant.
Peut-etre est ce une technique de drague qui sait ?
Donc j'ai pris ma décision.
J'en ai parlé avec Crapaud.
Je vais lui proposer demain de venir avec nous aux taureaux, et ensuite on ira boire un coup.
à trois, mon équipière lui et moi.
Il espère sans doute être seul avec moi, mais après tout, c'est un bon début !
C'est à prendre ou à laisser.
J'ai eu K. (mon équipière) au tél, qui voulait tout les détails croustillants (car elle a du partir tôt) et elle pense que c'est une bonne idée.
Je suis nerveuse.
En fait, je me rends compte que je n'ai pas envie de faire de rencontres, ça me rend mal à l'aise.
J'ai pas envie de tromper mrgrenouille, je ne m'en sens plus la force.
Mais il est clair que ma vie ressemble à rien.
Crapaud, finalement je suis super contente que tu es vécu ça en direct.
Tu vois, ce que tu aurais pu lire un soir dans une petite fenetre msn, tu l'as eu en direct.
Tu m'as bien fait rire.
Vive le vent
Vous me direz : le vent chasse les nuages ! oui, mais alors pourquoi, mes enfants sont emmitouflés dans leur couverture polaire de canapé, en s'assurant "maman, on est toujours en été ?"
Vous l'avez compris... temps pourri.
ça y est c'est sûr, c'est officiel, Crapaud pense que je lui ai menti depuis des annnnnnééééééeees sur le climat du sud !!
Tant pis !
Il fait "froid", le vent souffle, on est le 15 aout, donc il y a fort à parier qu'il n'y aura pas foule à la piscine. Franchement, ça devient galère là !!!
Dernier jour de Crapaud, demain il rejoindra sa dulcinée Mme Crapaud, et repartira tout en haut de la France (ou presque) où je suis sûre qu'il aura un meilleur temps !!! (ce serait le coup tiens !)
Je me prépare pour une longue journée, je suis motivée à moitié.
Vous l'avez compris... temps pourri.
ça y est c'est sûr, c'est officiel, Crapaud pense que je lui ai menti depuis des annnnnnééééééeees sur le climat du sud !!
Tant pis !
Il fait "froid", le vent souffle, on est le 15 aout, donc il y a fort à parier qu'il n'y aura pas foule à la piscine. Franchement, ça devient galère là !!!
Dernier jour de Crapaud, demain il rejoindra sa dulcinée Mme Crapaud, et repartira tout en haut de la France (ou presque) où je suis sûre qu'il aura un meilleur temps !!! (ce serait le coup tiens !)
Je me prépare pour une longue journée, je suis motivée à moitié.
jeudi 14 août 2008
Une journée de plus, une journée de moins.
Hier et aujourd'hui, un peu plus de monde que lundi, mardi.
Mais rien de bien trancendant.
Que c'est loooooooooooooooooooooong.
Je me sens comme un lion en cage. Heureusement encore que Crapaud est là et que nous discutons de choses et d'autres. Mais j'ai du mal à tenir en place, je n'ai pas l'habitude de rester inactive.
J'ai vraiment l'impression de perdre mon temps, je me dis que je pourrai faire un tas de choses sympas, plutôt que d'être coincée là au boulot. D'un autre côté, je bosse !!! je suis pas en vacances non mais oh !!! C'est sans doute dû au fait, que Crapaud est là et que du coup, j'ai l'impression d'être coincée.
Aujourd'hui, chassage de mouches. Crapaud est un pro, il en a massacrabouillé pleins. Même qu'il les glisse sous mon congel, et même que je lui ai dis que s'il continuait comme ça, ma collègue allait en découvrir un monticule à son retour.
On a rien fait de special, quelques jeux, machouillages de carambars. Et Crapaud a assisté à un semblant de dragouillage d'un habitué de la piscine (que Crapaud dit, je suis pas super super sûre qu'il me draguait, il était sympa et j'ai aimé discuté avec lui).
Crapaud s'est baigné un peu (il fait pas beau ici, c'est la poisse) mais on a surtout tourné en rond.
à deux c'est mieux ;-)
Plus que demain à profiter, Crapaud repart samedi matin. ça fait bizarre...
Il aura vu ma collègue de boulot -et amie- et demain si tout va bien, il fera connaissance de une de mes équipières.
Il aura touché un peu à mon monde, cela prendra pour lui une autre dimension.
Enfin, j'imagine.
Je ne sais comment il le vit.
Ah oui ! ce soir, Crapaud va assister à l'éléction de miss Camping !!!!!!! Il a en de la chaaaaaaaance !!!!!!! (hier, c'était michoui et annimation horribibeul)
Mais rien de bien trancendant.
Que c'est loooooooooooooooooooooong.
Je me sens comme un lion en cage. Heureusement encore que Crapaud est là et que nous discutons de choses et d'autres. Mais j'ai du mal à tenir en place, je n'ai pas l'habitude de rester inactive.
J'ai vraiment l'impression de perdre mon temps, je me dis que je pourrai faire un tas de choses sympas, plutôt que d'être coincée là au boulot. D'un autre côté, je bosse !!! je suis pas en vacances non mais oh !!! C'est sans doute dû au fait, que Crapaud est là et que du coup, j'ai l'impression d'être coincée.
Aujourd'hui, chassage de mouches. Crapaud est un pro, il en a massacrabouillé pleins. Même qu'il les glisse sous mon congel, et même que je lui ai dis que s'il continuait comme ça, ma collègue allait en découvrir un monticule à son retour.
On a rien fait de special, quelques jeux, machouillages de carambars. Et Crapaud a assisté à un semblant de dragouillage d'un habitué de la piscine (que Crapaud dit, je suis pas super super sûre qu'il me draguait, il était sympa et j'ai aimé discuté avec lui).
Crapaud s'est baigné un peu (il fait pas beau ici, c'est la poisse) mais on a surtout tourné en rond.
à deux c'est mieux ;-)
Plus que demain à profiter, Crapaud repart samedi matin. ça fait bizarre...
Il aura vu ma collègue de boulot -et amie- et demain si tout va bien, il fera connaissance de une de mes équipières.
Il aura touché un peu à mon monde, cela prendra pour lui une autre dimension.
Enfin, j'imagine.
Je ne sais comment il le vit.
Ah oui ! ce soir, Crapaud va assister à l'éléction de miss Camping !!!!!!! Il a en de la chaaaaaaaance !!!!!!! (hier, c'était michoui et annimation horribibeul)
mardi 12 août 2008
Il pleut, il mouille !!!
C'est la fête à la Grenouille...
Et hop, encore une journée sale temps qui me met en joie !
Naaaan, je suis pas tombée sur la tête, et j'aime toujours autant sentir la caresse du soleil sur ma peau.
Mais là, c'est un special week...
Alors plus il fait pas beau, moins j'ai du travail et plus je profite de Crapaud.
Bon j'avoue les journées sont longues quand on a rien à faire, et je rentre deux fois plus fatiguée à la maison qu'en travaillant intensement.
J'espère quand même que demain, il fera beau comme prévu, sinon il va finir par croire que je raconte des gros mensonges à la pinocchio. Je lui vante tellement notre climat, et là... il a un temps pire que sa bretagne !!!
C'est seulement dommage, qu'il soit là pendant ma grosse semaine continue. Sinon, j'aurai pu balader avec lui, et lui montrer des tas d'endroits où j'aime flaner.
Bon, je vais me preparer.
Merci RDT !! Je vais lui transmettre ton bonjour. Et oui les vilaines sorcières jalouses, c'est la mort...
Edit :
Passé la journée avec Crapaud, pluie battante, 6 clients.
On a parlé un peu, mangé des carambars et des oreillettes tout en jouant au 8 Américain, puis au poker. La mise des touillettes en plastique pour café.
On a ri (beaucoup) ! Je suis nulle au poker !
Ensuite, on a eu l'autorisation de fermer la piscine à 16h, j'ai visité son camping. Mais je ne me suis pas attardée, sale temps pour les mouches, je suis rentrée. Les petits étaient seuls à la maison.
Demain, Mrgrenouille ne travaille pas (pour deux jours) la météo risque d'être meilleure. Si ce n'est pas le cas, et qu'on peut fermer plus tôt. J'irai sans doute quelque part avec Crapaud. Lui montrer les endroits où j'aime flaner, ou bien les endroits qui font partie de ma vie.
Les jours défilent trop vite.
Et hop, encore une journée sale temps qui me met en joie !
Naaaan, je suis pas tombée sur la tête, et j'aime toujours autant sentir la caresse du soleil sur ma peau.
Mais là, c'est un special week...
Alors plus il fait pas beau, moins j'ai du travail et plus je profite de Crapaud.
Bon j'avoue les journées sont longues quand on a rien à faire, et je rentre deux fois plus fatiguée à la maison qu'en travaillant intensement.
J'espère quand même que demain, il fera beau comme prévu, sinon il va finir par croire que je raconte des gros mensonges à la pinocchio. Je lui vante tellement notre climat, et là... il a un temps pire que sa bretagne !!!
C'est seulement dommage, qu'il soit là pendant ma grosse semaine continue. Sinon, j'aurai pu balader avec lui, et lui montrer des tas d'endroits où j'aime flaner.
Bon, je vais me preparer.
Merci RDT !! Je vais lui transmettre ton bonjour. Et oui les vilaines sorcières jalouses, c'est la mort...
Edit :
Passé la journée avec Crapaud, pluie battante, 6 clients.
On a parlé un peu, mangé des carambars et des oreillettes tout en jouant au 8 Américain, puis au poker. La mise des touillettes en plastique pour café.
On a ri (beaucoup) ! Je suis nulle au poker !
Ensuite, on a eu l'autorisation de fermer la piscine à 16h, j'ai visité son camping. Mais je ne me suis pas attardée, sale temps pour les mouches, je suis rentrée. Les petits étaient seuls à la maison.
Demain, Mrgrenouille ne travaille pas (pour deux jours) la météo risque d'être meilleure. Si ce n'est pas le cas, et qu'on peut fermer plus tôt. J'irai sans doute quelque part avec Crapaud. Lui montrer les endroits où j'aime flaner, ou bien les endroits qui font partie de ma vie.
Les jours défilent trop vite.
Le crapaud nouveau est arrivé....
Il est là ! depuis ce matin.
Crapaud dans mon païs, qui l'eut cru ? de chez lustrucru...
Mais il est pas venu seul ! Il a apporté avec lui Dame Pluie et ciel gris.
Finalement, c'était pas si mal, car du coup, on a pu papoter tranquille !
Oui oui je vous raconte.
Il est passé à mon travail, et vu que c'est une piscine plein air, avec un temps pareil les gens ne se sont pas bousculer au portillon.
6 personnes sur ma journée !!
C'était parfait, ça me change de mes 200 personnes jours.. (grosse journée) autrement, ça n'aurait pas été possible de discuter, trop speed.
Il a barboté dans la grande piscine (sans ceinture !!) mais ça juste un petit peu.
On a mangé ensemble, un pan bagnat, et on a discuté, discuté, discuté.
Ensuite, il est allé reserver sa place au camping juste en face, pour partir un peu plus tard retrouver une connaissance. Même que je lui ai fais un "plan" et même qu'il s'est pas perdu ! chuis fière, d'habitude tout le monde se perd avec mes plans (à moins qu'il n'ait pas osé me dire qu'il s'était perdu ?)
J'ai oublié mon portable dans ma voiture. Et quand je suis rentrée Mr grenouille est parti avec ma voiture. Bien sur, il a allegrement farfouillé dans mes appels, sms et autres (je le sais, car mes parents m'ont appelé sur mon fixe, car ils n'arrivaient pas à me joindre sur le portable, or le message repondeur a été effacé)
Donc Mrgrenouille à qui je n'avais rien dit (vu qu'on se parle pas) sait que j'ai vu Crapaud.
Il se coince tout seul à son propre jeu, il ne peut pas me poser de questions et ses interrogations vont le ronger...
Demain, je revois Crapaud, et ce pour une semaine (enfin, jusqu'à Samedi !) si c'est pas du rattrapage ça !!!
OUI OUI JE SAIS !!! vous vous dites mais ils jouent à quoi ces deux là ? ils se parlent, se parlent plus... Bon pour la seconde fois, une amie commune nous a rabibochés, elle ferait une très bonne marieuse, je vous le dis moi !!!
Et pour ceux zé celles qui n'ont encore rien compris au film, Crapaud c'est pas mon amoureux, c'est mon ami, mon meilleur ami, mon âme soeur... qu'on se le dise ;-)
Merci à toi, au passage, Madame la marieuse qui se reconnaitra "hibou chou caillou genou...."
Crapaud dans mon païs, qui l'eut cru ? de chez lustrucru...
Mais il est pas venu seul ! Il a apporté avec lui Dame Pluie et ciel gris.
Finalement, c'était pas si mal, car du coup, on a pu papoter tranquille !
Oui oui je vous raconte.
Il est passé à mon travail, et vu que c'est une piscine plein air, avec un temps pareil les gens ne se sont pas bousculer au portillon.
6 personnes sur ma journée !!
C'était parfait, ça me change de mes 200 personnes jours.. (grosse journée) autrement, ça n'aurait pas été possible de discuter, trop speed.
Il a barboté dans la grande piscine (sans ceinture !!) mais ça juste un petit peu.
On a mangé ensemble, un pan bagnat, et on a discuté, discuté, discuté.
Ensuite, il est allé reserver sa place au camping juste en face, pour partir un peu plus tard retrouver une connaissance. Même que je lui ai fais un "plan" et même qu'il s'est pas perdu ! chuis fière, d'habitude tout le monde se perd avec mes plans (à moins qu'il n'ait pas osé me dire qu'il s'était perdu ?)
J'ai oublié mon portable dans ma voiture. Et quand je suis rentrée Mr grenouille est parti avec ma voiture. Bien sur, il a allegrement farfouillé dans mes appels, sms et autres (je le sais, car mes parents m'ont appelé sur mon fixe, car ils n'arrivaient pas à me joindre sur le portable, or le message repondeur a été effacé)
Donc Mrgrenouille à qui je n'avais rien dit (vu qu'on se parle pas) sait que j'ai vu Crapaud.
Il se coince tout seul à son propre jeu, il ne peut pas me poser de questions et ses interrogations vont le ronger...
Demain, je revois Crapaud, et ce pour une semaine (enfin, jusqu'à Samedi !) si c'est pas du rattrapage ça !!!
OUI OUI JE SAIS !!! vous vous dites mais ils jouent à quoi ces deux là ? ils se parlent, se parlent plus... Bon pour la seconde fois, une amie commune nous a rabibochés, elle ferait une très bonne marieuse, je vous le dis moi !!!
Et pour ceux zé celles qui n'ont encore rien compris au film, Crapaud c'est pas mon amoureux, c'est mon ami, mon meilleur ami, mon âme soeur... qu'on se le dise ;-)
Merci à toi, au passage, Madame la marieuse qui se reconnaitra "hibou chou caillou genou...."
mercredi 6 août 2008
Cinéma
Trés chaud ! trop chaud !!!
Pas un brin d'air ...
Cet aprem, au frais dans une salle de cinéma (vive la clim pour une fois), les enfants avaient très envie de voir Wall-e. Ici, le mercredi le tarif est de 5 euros pour tous, alors on en a profité. Notre cinéma est un tout petit cinéma, qui me rappelle beaucoup le cinema de mon enfance, rien à voir avec les gros Multiplex et autres qui ont poussé un peu partout.
Wall-e : Un trés bon dessin animé point de vue animation, époustouflant même pour son réalisme. Mais l'histoire... ça tombait mal quoi (crapaud si tu ne l'as pas vu, fonce !).
Mrgrenouille a tenu à nous accompagner, et c'était un peu beaucoup trop fleur bleue.gif)
Forcement, ça occasionne une gêne. Cétait palpable.
Je le crie haut et fort, ce dessin animé n'est pas à aller voir en couple tout cassé-cassé (sans espoir de réconciliation)
Je m'aperçois que j'aime mieux gérer ma vie sans lui, je me sens libre d'agir, de penser et de vivre.
Il était prévu que je passe voir xx à son nouveau boulot, mais j'ai preféré ne pas y aller...
Je pense que c'est une sage décision, ça ne sert à rien de se laisser tenter hein...
Pas un brin d'air ...
Cet aprem, au frais dans une salle de cinéma (vive la clim pour une fois), les enfants avaient très envie de voir Wall-e. Ici, le mercredi le tarif est de 5 euros pour tous, alors on en a profité. Notre cinéma est un tout petit cinéma, qui me rappelle beaucoup le cinema de mon enfance, rien à voir avec les gros Multiplex et autres qui ont poussé un peu partout.
Wall-e : Un trés bon dessin animé point de vue animation, époustouflant même pour son réalisme. Mais l'histoire... ça tombait mal quoi (crapaud si tu ne l'as pas vu, fonce !).
Mrgrenouille a tenu à nous accompagner, et c'était un peu beaucoup trop fleur bleue
.gif)
Forcement, ça occasionne une gêne. Cétait palpable.
Je le crie haut et fort, ce dessin animé n'est pas à aller voir en couple tout cassé-cassé (sans espoir de réconciliation)
Je m'aperçois que j'aime mieux gérer ma vie sans lui, je me sens libre d'agir, de penser et de vivre.
Il était prévu que je passe voir xx à son nouveau boulot, mais j'ai preféré ne pas y aller...
Je pense que c'est une sage décision, ça ne sert à rien de se laisser tenter hein...
vendredi 1 août 2008
pensées.
Il y a des choses que l'on ne voudrait jamais voir arriver.
Il y a des gens que l'on aime, et qui ont une place particulière dans notre coeur.
Plusieurs cases pour ça, amour, amitié.
Il a des choses que l'on sait à jamais terminé, des horreurs à vivre qui rendront nos amis à jamais different.
Ce soir et depuis plusieurs soirs, je suis triste et touchée par le drame survenu dans la famille de mon équipière (et amie depuis plus de 5 ans)
Ce soir, je suis triste car je sais que plus jamais mon amie ne sourira de la même manière, toujours au fond de son coeur restera cette bréche ouverte.
Je voudrais pouvoir lui dire les mots qui apaisent, les mots qui soignent, les mots qui réparent. Mais aucuns mots n'existent face à ça.
Je voudrai juste dire à la terre entière, que avant de partir, il faut penser à ceux qui restent. Que la vie aussi chienne qu'elle soit, est la vie. Qu'il est facile d'en finir, et si difficile de se battre.
Alors le courage où est-il ? dans la mort, ou dans la vie ?
Ce soir, je suis triste de savoir que plus rien ne sera comme avant.
Ce soir, je suis triste de ne pouvoir soulager ta peine.
à toi mon équipière qui traverse de très durs moments.
Il y a des gens que l'on aime, et qui ont une place particulière dans notre coeur.
Plusieurs cases pour ça, amour, amitié.
Il a des choses que l'on sait à jamais terminé, des horreurs à vivre qui rendront nos amis à jamais different.
Ce soir et depuis plusieurs soirs, je suis triste et touchée par le drame survenu dans la famille de mon équipière (et amie depuis plus de 5 ans)
Ce soir, je suis triste car je sais que plus jamais mon amie ne sourira de la même manière, toujours au fond de son coeur restera cette bréche ouverte.
Je voudrais pouvoir lui dire les mots qui apaisent, les mots qui soignent, les mots qui réparent. Mais aucuns mots n'existent face à ça.
Je voudrai juste dire à la terre entière, que avant de partir, il faut penser à ceux qui restent. Que la vie aussi chienne qu'elle soit, est la vie. Qu'il est facile d'en finir, et si difficile de se battre.
Alors le courage où est-il ? dans la mort, ou dans la vie ?
Ce soir, je suis triste de savoir que plus rien ne sera comme avant.
Ce soir, je suis triste de ne pouvoir soulager ta peine.
à toi mon équipière qui traverse de très durs moments.
vendredi 25 juillet 2008
Concert vanessa Paradis
Dernier concert où je me suis inscrite.
Vaness Paradaïse...
Première partie de concert super longue... Aaron prévu, annulé pour souci de santé. à la place Thomas Dutronc, un jeune homme très drôle, proche du public. Mais bon, faut aimer ce qu'il chante après et bof quoi.
Puis enfin le concert après des heures et des heures d'attente sur un fond de blues passé en boucle...
Premiére rencontre réelle avec l'artiste.
Physiquement je suis surprise par sa taille, je la pensais plus petite, plus fluette.
Rien de tout ça.
par contre, rien à faire, je ne trouve pas qu'elle soit jolie. Elle a du charme, de la presence, du charisme, mais bof, je trouve sa beauté très (trop)speciale pour moi.
Par contre, une pêche d'enfer !
Beaucoup plus de voix qu'à la radio, je crois que c'est ce qui m'a le plus surprise.
J'ai quand même passé la soirée à recevoir et envoyer des MMS et sms d'un équipier sur un autre poste.
C'était une chouette soirée, et je pense que Vaness n'y est pour rien....
mardi 22 juillet 2008
Concert de Mikaaaaaaaaaaaaaaaa
Excellent !! on a passé une super soirée !!!
12500 personnes et curieusement moins de problèmes que pour Lenny kravitz (pas de fumette surtout)
J'étais chef d'équipe (encore et toujours) même porte de secours que pour Kravitz.
Avec un jeune équipier.
Mais cette fois ci je n'ai pas trouvé le moyen de refiler ma radio... ben non, padchance.
Un super concert, où nous n'avons rien eu à notre porte, mais c'est pas pour rien qu'on m'appelle le chat blanc !!
Ce soir, je remets ça avec Vanessa Paradis.
Que c'est duuuur !! mdr
dimanche 20 juillet 2008
Non, non ce n'est pas un rateau
Ce soir, j'ai amené mes enfants à la fête foraine...
Je suis passée voir mon fameux voisin car je lui devais une tournée -> qu'il a refusé... Disant que ce serait l'occasion de boire un coup tous les deux loin d'ici une autre fois.
Je me suis étranglée. Je lui ai dis que je preferai lui payer une tournée ici, que vraiment j'étais pas sûre de pouvoir lui en payer une ailleurs. On est parti dans un double dialogue bien ambigue. Alors j'ai déposé le masque, et je lui ai clairement demandé de me dire de quoi il me parlait en cet instant.
Il insistait sur le "tu es sure que tu veux pas, tu veux pas te laisser tenter, aucun regret, c'est du definitif ?" me suis dit "heu on parle de quoi là ?"
Donc il m'a dit que c'était pour aller boire un coup, et moi j'étais partie sur une "histoire entre nous" (mais il a l'art de maintenir le quiproquo)
Je lui explique que si pour une tournée, sans soucis, par contre... en tant qu'ami, rien d'autre, pas de faux espoirs derrière, pas d'esperance de rien !!!
Alors on y est venu, au depart, il commence à me dire que oui oui il l'entendait bien comme ça, et hop...
-"mais je te plais pas alors ?"
mais moi de continuer sur mon explication :
-"même si ça va super mal avec mon mari, je suis mariée, et je compte respecter ça" (on rigole pas derrière son écran merci !)
-"mais admettons que je ne sois pas avec ma copine et toi plus avec ton mari ?"
- "je te connais depuis 10 ans ! tu es mon voisin, je te vois en tant que voisin, ami, mais je ne peux te voir autrement"
-"mais ce sont des choses qui peuvent changer ?"
-"certes, mais je ne crois pas, en plus j'apprecie beaucoup ta copine..."
- "ah mais tu ne connais pas ma vie de couple, ce qui s'y passe !!"
- "oui, exact, mais non il ne pourra rien y avoir entre nous"
-"je te plais pas alors"
-"tu es charmant (il commençait à rire jaune ) donc ne te remets pas en question, c'est juste que je ne suis pas dans une période de "rencontres", j'ai plutot envie de repousser tout ceux qui s'approchent de moi. Et toi, je t'apprecie en tant qu'ami, et j'ai pas envie qu'on change la donne"
-"ok je te remercie d'avoir été franche !!"
On s'est dit au revoir, en rigolant, je lui ai dis "à demain, dans la cour " histoire de lui montrer qu'on se quittait pas en froid ou autre... que notre amitié continuerait.
Mais alors pourquoi, pourquoi je me sens si mal ??????? à cause de sa tête décomposée quand je suis partie ? je devrai me sentir soulagée, et bien non, je ne le suis pas, je me sens minable d'avoir rendu triste quelqu'un ...
Mais c'est quoi ce caractère de chiotte à prendre toute la misère du monde sur moi Je suis fatiguée moralement, je crois que mon couple me prend trop d'énergie...
Je deviens chamalow sur tout...
Comment voulez vous que moi qui ait un mal fou à ne pas blesser un voisin, j'arrive à quitter un mari qui me fait culpabiliser à mort à chaque fois que ma décision est ferme.
D'ailleurs à ce sujet hier, il a donné 20 euros à chacun des enfants pour qu'ils s'amusent (incroyable ! d'habitude, il participe à rien) j'ai dis aux enfants de lui dire merci (c'était fait mais bon c'est un reflexe..) et je l'ai remercié avant de fermer la porte. Il a rouvert la porte et m'a dit "faut bien que je serve à quelque chose puisque je ne peux meme pas venir avec vous (et vlan !)"
Je lui ai proposé alors de nous accompagner, en insistant bien sur le fait que c'était lui qui se mettait de côté et non nous. Alors il me lance (devant les enfants) "venir mais pourquoi ? je pourrai t'attraper ou te donner la main ?"
arggllhhhh mais bien sur tu me regardes pas la gueule à la maison, et tu vas m'enlacer et me bizouiller devant le village entier, pour te complaire dans ton paraître !!
Donc je lui reponds simplement
"non, tu viens si tu en as envie, si tu veux venir pour les enfants, mais pour nous tu sais ce qu'il en est, les faux semblants en public très peu pour moi"
"alors non je ne viens pas ! voilà les enfants... je reste là, votre mère NE ME VEUT PAS"
On part, la dispute semble être passée au dessus de la tête des enfants, qui pensent aux manèges qu'ils font faire.
Plus tard, ma fille3 me demandera "tu as trouvé une maison ?" "non.. pourquoi ?"
"pfff, parce que je commence à en avoir marre de papa"
Puis elle partira faire son tir à la carabine avec son frère, et son beau sourire ne quittera plus son visage de la soirée, contrairement à moi qui porte un masque fermé depuis trop longtemps...
Je suis passée voir mon fameux voisin car je lui devais une tournée -> qu'il a refusé... Disant que ce serait l'occasion de boire un coup tous les deux loin d'ici une autre fois.
Je me suis étranglée. Je lui ai dis que je preferai lui payer une tournée ici, que vraiment j'étais pas sûre de pouvoir lui en payer une ailleurs. On est parti dans un double dialogue bien ambigue. Alors j'ai déposé le masque, et je lui ai clairement demandé de me dire de quoi il me parlait en cet instant.
Il insistait sur le "tu es sure que tu veux pas, tu veux pas te laisser tenter, aucun regret, c'est du definitif ?" me suis dit "heu on parle de quoi là ?"
Donc il m'a dit que c'était pour aller boire un coup, et moi j'étais partie sur une "histoire entre nous" (mais il a l'art de maintenir le quiproquo)
Je lui explique que si pour une tournée, sans soucis, par contre... en tant qu'ami, rien d'autre, pas de faux espoirs derrière, pas d'esperance de rien !!!
Alors on y est venu, au depart, il commence à me dire que oui oui il l'entendait bien comme ça, et hop...
-"mais je te plais pas alors ?"
mais moi de continuer sur mon explication :
-"même si ça va super mal avec mon mari, je suis mariée, et je compte respecter ça" (on rigole pas derrière son écran merci !)
-"mais admettons que je ne sois pas avec ma copine et toi plus avec ton mari ?"
- "je te connais depuis 10 ans ! tu es mon voisin, je te vois en tant que voisin, ami, mais je ne peux te voir autrement"
-"mais ce sont des choses qui peuvent changer ?"
-"certes, mais je ne crois pas, en plus j'apprecie beaucoup ta copine..."
- "ah mais tu ne connais pas ma vie de couple, ce qui s'y passe !!"
- "oui, exact, mais non il ne pourra rien y avoir entre nous"
-"je te plais pas alors"
-"tu es charmant (il commençait à rire jaune ) donc ne te remets pas en question, c'est juste que je ne suis pas dans une période de "rencontres", j'ai plutot envie de repousser tout ceux qui s'approchent de moi. Et toi, je t'apprecie en tant qu'ami, et j'ai pas envie qu'on change la donne"
-"ok je te remercie d'avoir été franche !!"
On s'est dit au revoir, en rigolant, je lui ai dis "à demain, dans la cour " histoire de lui montrer qu'on se quittait pas en froid ou autre... que notre amitié continuerait.
Mais alors pourquoi, pourquoi je me sens si mal ??????? à cause de sa tête décomposée quand je suis partie ? je devrai me sentir soulagée, et bien non, je ne le suis pas, je me sens minable d'avoir rendu triste quelqu'un ...
Mais c'est quoi ce caractère de chiotte à prendre toute la misère du monde sur moi Je suis fatiguée moralement, je crois que mon couple me prend trop d'énergie...
Je deviens chamalow sur tout...
Comment voulez vous que moi qui ait un mal fou à ne pas blesser un voisin, j'arrive à quitter un mari qui me fait culpabiliser à mort à chaque fois que ma décision est ferme.
D'ailleurs à ce sujet hier, il a donné 20 euros à chacun des enfants pour qu'ils s'amusent (incroyable ! d'habitude, il participe à rien) j'ai dis aux enfants de lui dire merci (c'était fait mais bon c'est un reflexe..) et je l'ai remercié avant de fermer la porte. Il a rouvert la porte et m'a dit "faut bien que je serve à quelque chose puisque je ne peux meme pas venir avec vous (et vlan !)"
Je lui ai proposé alors de nous accompagner, en insistant bien sur le fait que c'était lui qui se mettait de côté et non nous. Alors il me lance (devant les enfants) "venir mais pourquoi ? je pourrai t'attraper ou te donner la main ?"
arggllhhhh mais bien sur tu me regardes pas la gueule à la maison, et tu vas m'enlacer et me bizouiller devant le village entier, pour te complaire dans ton paraître !!
Donc je lui reponds simplement
"non, tu viens si tu en as envie, si tu veux venir pour les enfants, mais pour nous tu sais ce qu'il en est, les faux semblants en public très peu pour moi"
"alors non je ne viens pas ! voilà les enfants... je reste là, votre mère NE ME VEUT PAS"
On part, la dispute semble être passée au dessus de la tête des enfants, qui pensent aux manèges qu'ils font faire.
Plus tard, ma fille3 me demandera "tu as trouvé une maison ?" "non.. pourquoi ?"
"pfff, parce que je commence à en avoir marre de papa"
Puis elle partira faire son tir à la carabine avec son frère, et son beau sourire ne quittera plus son visage de la soirée, contrairement à moi qui porte un masque fermé depuis trop longtemps...
vendredi 18 juillet 2008
La dernière de Mr
je me dois de tout consigner, mémoire vivante de ma vie actuelle, histoire de lire et relire, de me donner la force de me barrer d'ici, un jour, avant mes 75 ans si possible...
Ma fille rentre de la fete du village, où elle est allée avec ses copines.
Elle a assisté à l'encierro, perchée sur un toit (oui oui je prefère, les taureaux c'est pas gentil-gentil) et elle est allée faire du tropicana-trip (un manége à vomir qui vous secoue les tripes pire qu'une essoreuse à salade)
Là elle reçoit un texto de son père, qui pour la petite histoire est couché dans sa chambre dans son lit, devant la télé !!!
Le texto dit "Je te vois !!"
Et la pauvre gosse qui fait rien de mal, de chercher son père des yeux en se demandant où il est, et qu'est ce qu'il va encore lui dire...
Mais forcement, elle ne le voit pas.
Sauf qu'elle a passé le reste de la fête sur le qui-vive.
Depuis, je cherche le terme que l'on donne pour ce genre de chose.
Je ne le trouve pas..
C'est une sorte de harcelement psychologique, arghl je sais qu'il y a un mot pour le décrire... mais ce soir, ma tête est vide, vide de toutes les conneries qu'il trouve toujours à faire pour nous rendre notre vie de moins en moins tranquille.
PERSECUTION, dis moi ton nom !! (je l'ai !!)
Ma fille rentre de la fete du village, où elle est allée avec ses copines.
Elle a assisté à l'encierro, perchée sur un toit (oui oui je prefère, les taureaux c'est pas gentil-gentil) et elle est allée faire du tropicana-trip (un manége à vomir qui vous secoue les tripes pire qu'une essoreuse à salade)
Là elle reçoit un texto de son père, qui pour la petite histoire est couché dans sa chambre dans son lit, devant la télé !!!
Le texto dit "Je te vois !!"
Et la pauvre gosse qui fait rien de mal, de chercher son père des yeux en se demandant où il est, et qu'est ce qu'il va encore lui dire...
Mais forcement, elle ne le voit pas.
Sauf qu'elle a passé le reste de la fête sur le qui-vive.
Depuis, je cherche le terme que l'on donne pour ce genre de chose.
Je ne le trouve pas..
C'est une sorte de harcelement psychologique, arghl je sais qu'il y a un mot pour le décrire... mais ce soir, ma tête est vide, vide de toutes les conneries qu'il trouve toujours à faire pour nous rendre notre vie de moins en moins tranquille.
PERSECUTION, dis moi ton nom !! (je l'ai !!)
jeudi 17 juillet 2008
Quand le voisinage s'emmêle...
Aucun retour de ce qui a pu se dire...
Petit souci...
Ce voisin si gentil, si prévenant, si proche de moi depuis des années... même que j'ai du mettre de la distance pendant la côte d'ivoire de Mr...
Ce texto envoyé par ce gentil voisin donc, demandant "penses tu qu'il serait possible que ... et puis non rien je suis timide"
Rien dire et trop en dire.
Et ce matin, ce texto encore de lui "est ce une impression où tu m'évites"
et moi ce demi-mensonge, "non j'étais vraiment pressée"
Devoir aller le voir et lui dire... que non je ne pense pas, je ne pense rien, je ne pense plus.
Il est juste un voisin, ami depuis 10 ans, connu comme un voisin, apprecié comme un voisin. Jamais imaginé plus, jamais eu envie d'imaginer plus.
Il faut que j'y aille, ça fait deux jours que je me répete ça en boucle, ne pas lui laisser le moindre expoir, aller le voir et lui dire...
Pourquoi les choses ne restent elles pas simples ?
Pourquoi ce texto vient de lui et non d'un autre ?
pourquoi, pourquoi...
Petit souci...
Ce voisin si gentil, si prévenant, si proche de moi depuis des années... même que j'ai du mettre de la distance pendant la côte d'ivoire de Mr...
Ce texto envoyé par ce gentil voisin donc, demandant "penses tu qu'il serait possible que ... et puis non rien je suis timide"
Rien dire et trop en dire.
Et ce matin, ce texto encore de lui "est ce une impression où tu m'évites"
et moi ce demi-mensonge, "non j'étais vraiment pressée"
Devoir aller le voir et lui dire... que non je ne pense pas, je ne pense rien, je ne pense plus.
Il est juste un voisin, ami depuis 10 ans, connu comme un voisin, apprecié comme un voisin. Jamais imaginé plus, jamais eu envie d'imaginer plus.
Il faut que j'y aille, ça fait deux jours que je me répete ça en boucle, ne pas lui laisser le moindre expoir, aller le voir et lui dire...
Pourquoi les choses ne restent elles pas simples ?
Pourquoi ce texto vient de lui et non d'un autre ?
pourquoi, pourquoi...
mardi 15 juillet 2008
Feux d'artifices
La communication passe tellement bien, que je pensais avoir compris qu'il était en vacances à partir de ce we (12 juillet)
Bien non, puisqu'il est parti bosser lundi...
égoistement, je préfére...
J'ai pu me deplacer dans la maison, faire mon ménage, avancer dans toutes les choses que j'avais à faire, même si l'entrain n'y est pas. Comment faire tout ça dans une ambiance pareille, alors que lui lorsqu'il est en repos vous hurle qu'il risque pas de faire quoi que ce soit ici pour vous !!
Hier 14 juillet, j'ai pris sur moi d'aller aux feux d'artifices sans lui, mais avec ma copine/collègue de boulot.
Pour la première fois depuis des années, je n'étais pas tendue. Je ne l'entendais pas pester car on était en plein coeur du village, mélés à toute cette foule qu'il connait à travers les garde-à-vue et autres. (il passe sa soirée à me dire "lui faut que je le convoque, lui je dois lui retirer son permis, lui je l'ai eu au bureau ce matin pour une plainte)
J'imagine comme ça doit être dur pour lui, mais d'un autre côté, on ne peut pas s'empecher de vivre au milieu des autres ?
Je comprends mieux certaines choses, son refus de toujours vouloir assister à des manifestations, ou bien ce plaisir qu'il a à ne faire que des soirées "entre-eux". Le fait, que lui apprecie de vivre en autarcie dans cette enceinte militaire, alors que moi non j'étouffe, on m'étouffe. Ce sont ses collègues, pas les miens... c'est sa vie, pas la mienne. Et pendant de nombreuses années, j'ai vécu ma vie à travers la sienne, simplement parce que je l'aimais. Me mettant entre parenthèses, ce que moi je voulais quelle importance !
Bizarre quand on ouvre les yeux, on se rend compte de tellement de choses...
Hier donc, un feu d'artifice tranquille...
Ensuite, pour finir la soirée, j'ai proposé à mon amie de boire un coup aux nombreuses bodega qui sont installées un peu partout.
Je suis allée là où mon voisin bosse le temps de la fête, il était content de nous voir (et surpris de me voir à la fête ! une première en 10 ans !!) Je me sentais forte de ça, un peu comme une emancipation.
Bien sûr avant de partir, Mr m'a culpabilisé..
"et moi, je reste seul comme un con alors ???"
"heu, ben non, libre à toi de venir voir les feux, mais quand je pense que chaque année on va les voir au niveau des poubelles (à l'angle de chez nous) parce que tu ne veux pas aller au coeur du village, ce serait vraiment du foutage de gueule...."
Il est parti à sa chambre, voir sa télé.
Pendant qu'on buvait un coup (soda pour tous le monde) et que je plaisantais avec mon voisin qui faisait office de serveur, mon fils me dit "ahhh y a le papa de ***" je me tourne et là je vois deux collègues à Mr qui se parlaient tout bas en
1- me matant
2- regardant mon voisin, puis moi, ma poitrine et mes fesses... (super les collègues)
Donc je pense que dès aujourd'hui, Mr va être informé que sa femme se fait draguer par un black (sauf que mon voisin est martiniquais, mais je tiens compte de ce que EUX diront), qu'on laisse pas sortir une femme pareille seule (abstraction de mes 3 monstres, de ma copine et de son fils) et que Mr ferait mieux de reprendre les choses en main dans sa maison !!
J'en ris, mais je sais déjà que ce sera à peu près cette chose là qui sera rapportée.
Je pratique depuis 18 ans maintenant, les commèrages d'escadron et de brigade...
On va voir le retour que j'aurai à midi ou dans les jours qui suivent....
En attendant ça m'a fait un bien fou, de sortir.
Bien non, puisqu'il est parti bosser lundi...
égoistement, je préfére...
J'ai pu me deplacer dans la maison, faire mon ménage, avancer dans toutes les choses que j'avais à faire, même si l'entrain n'y est pas. Comment faire tout ça dans une ambiance pareille, alors que lui lorsqu'il est en repos vous hurle qu'il risque pas de faire quoi que ce soit ici pour vous !!
Hier 14 juillet, j'ai pris sur moi d'aller aux feux d'artifices sans lui, mais avec ma copine/collègue de boulot.
Pour la première fois depuis des années, je n'étais pas tendue. Je ne l'entendais pas pester car on était en plein coeur du village, mélés à toute cette foule qu'il connait à travers les garde-à-vue et autres. (il passe sa soirée à me dire "lui faut que je le convoque, lui je dois lui retirer son permis, lui je l'ai eu au bureau ce matin pour une plainte)
J'imagine comme ça doit être dur pour lui, mais d'un autre côté, on ne peut pas s'empecher de vivre au milieu des autres ?
Je comprends mieux certaines choses, son refus de toujours vouloir assister à des manifestations, ou bien ce plaisir qu'il a à ne faire que des soirées "entre-eux". Le fait, que lui apprecie de vivre en autarcie dans cette enceinte militaire, alors que moi non j'étouffe, on m'étouffe. Ce sont ses collègues, pas les miens... c'est sa vie, pas la mienne. Et pendant de nombreuses années, j'ai vécu ma vie à travers la sienne, simplement parce que je l'aimais. Me mettant entre parenthèses, ce que moi je voulais quelle importance !
Bizarre quand on ouvre les yeux, on se rend compte de tellement de choses...
Hier donc, un feu d'artifice tranquille...
Ensuite, pour finir la soirée, j'ai proposé à mon amie de boire un coup aux nombreuses bodega qui sont installées un peu partout.
Je suis allée là où mon voisin bosse le temps de la fête, il était content de nous voir (et surpris de me voir à la fête ! une première en 10 ans !!) Je me sentais forte de ça, un peu comme une emancipation.
Bien sûr avant de partir, Mr m'a culpabilisé..
"et moi, je reste seul comme un con alors ???"
"heu, ben non, libre à toi de venir voir les feux, mais quand je pense que chaque année on va les voir au niveau des poubelles (à l'angle de chez nous) parce que tu ne veux pas aller au coeur du village, ce serait vraiment du foutage de gueule...."
Il est parti à sa chambre, voir sa télé.
Pendant qu'on buvait un coup (soda pour tous le monde) et que je plaisantais avec mon voisin qui faisait office de serveur, mon fils me dit "ahhh y a le papa de ***" je me tourne et là je vois deux collègues à Mr qui se parlaient tout bas en
1- me matant
2- regardant mon voisin, puis moi, ma poitrine et mes fesses... (super les collègues)
Donc je pense que dès aujourd'hui, Mr va être informé que sa femme se fait draguer par un black (sauf que mon voisin est martiniquais, mais je tiens compte de ce que EUX diront), qu'on laisse pas sortir une femme pareille seule (abstraction de mes 3 monstres, de ma copine et de son fils) et que Mr ferait mieux de reprendre les choses en main dans sa maison !!
J'en ris, mais je sais déjà que ce sera à peu près cette chose là qui sera rapportée.
Je pratique depuis 18 ans maintenant, les commèrages d'escadron et de brigade...
On va voir le retour que j'aurai à midi ou dans les jours qui suivent....
En attendant ça m'a fait un bien fou, de sortir.
dimanche 13 juillet 2008
pensées tapies au plus profond de moi
j'ai peur de jamais arriver à partir
j'ai peur de finir genre contre un platane parce qu'il aura reussi à venir à bout de moi
j'ai peur de ma faiblesse en fait ...
j'ai peur de finir genre contre un platane parce qu'il aura reussi à venir à bout de moi
j'ai peur de ma faiblesse en fait ...
Encore une chose.
Mr ne tient pas ses comptes, ni son compte, ce qui fait qu'il est dans un découvert phénoménal.
Jeudi 10, il me dit qu'il veut me parler.
Arf, je me dis, qu'est ce qui va encore me tomber dessus.
On s'enferme dans la cuisine.
Il me dit qu'il a fait une demande de reserve d'argent (5000 euros) qui aurait du arriver lundi et que toujours rien.
Et qu'il vient de voir que c'était tombé sur mon compte, je lui ris au nez !! sur mon compte ? ça m'étonnerait !!!
Là, il s'absente et revient avec mon relevé bancaire qu'il a ouvert !!!!!!! (reçu du midi meme ou de la veille je ne sais)
Je suis furieuse qu'il ait ouvert !! je n'ai rien à cacher, je gere pas mal de depenses de la maison, les courses, les cantines, garderie, vetements enfants, portable, abonnement adsl, canalsat, assurance de ma voiture, essence, depenses diverses et variés pour la maison... mais il n'a pas à ouvrir mon compte !!!
Je protege mon compte car il est un panier percé, et je ne veux pas qu'il sache lorsque j'ai de l'argent en reste sur le compte car il est comme un enfant ça lui brule les doigts, il ne comprend pas que ça doit rester sur le compte pour un prelevement qui va tomber ou en cas de depenses imprevu (une securité)
Non s'il reste de l'argent, il le gaspille, d'où son compte qui se porte très mal.
Je suis bien obligée de constater qu'effectivement j'ai reçu un virement de 5000 euros. Il est comme un camé qui a besoin de fric, il lui faut vite cet argent et me demande de lui faire un chèque. Je lui en ferai deux, et directement aux organismes qui le reclament. (menace d'huissier)
Je lui demande comment ça se fait que l'argent ait été viré sur mon compte ?? ben voilà hein, il a profité d'une reserve d'argent qu'on propose toujours (putain de societe de credit !!) quand on ouvre une carte fidelité. Forcement, c'est sur mon compte, car c'est une carte à moi.
Là c'est pas possible !!!!
Il me dit qu'il me donnera l'argent tous les mois des mensualités, sans doute 165 euros, mais il est pas sûr peut-etre plus... Il est meme pas foutu de savoir, ça prouve hein !!
J'ai une énorme angoisse sourde, je sais très bien qu'il me filera pas cet argent mensuel.
Il me plante chaque jour un peu plus. Je ne sais même pas le recours que j'ai, je pense que j'en ai aucun car malheureusement je suis responsable de ses dettes, étant mariée sous le régime de la communauté.
Il m'épuise, me pompe jours après jour mon énergie.
J'ai peur un jour de rester sur le carreau, de ne plus avoir la force de me relever.
Après tout c'est ce qu'il veut...
Jeudi 10, il me dit qu'il veut me parler.
Arf, je me dis, qu'est ce qui va encore me tomber dessus.
On s'enferme dans la cuisine.
Il me dit qu'il a fait une demande de reserve d'argent (5000 euros) qui aurait du arriver lundi et que toujours rien.
Et qu'il vient de voir que c'était tombé sur mon compte, je lui ris au nez !! sur mon compte ? ça m'étonnerait !!!
Là, il s'absente et revient avec mon relevé bancaire qu'il a ouvert !!!!!!! (reçu du midi meme ou de la veille je ne sais)
Je suis furieuse qu'il ait ouvert !! je n'ai rien à cacher, je gere pas mal de depenses de la maison, les courses, les cantines, garderie, vetements enfants, portable, abonnement adsl, canalsat, assurance de ma voiture, essence, depenses diverses et variés pour la maison... mais il n'a pas à ouvrir mon compte !!!
Je protege mon compte car il est un panier percé, et je ne veux pas qu'il sache lorsque j'ai de l'argent en reste sur le compte car il est comme un enfant ça lui brule les doigts, il ne comprend pas que ça doit rester sur le compte pour un prelevement qui va tomber ou en cas de depenses imprevu (une securité)
Non s'il reste de l'argent, il le gaspille, d'où son compte qui se porte très mal.
Je suis bien obligée de constater qu'effectivement j'ai reçu un virement de 5000 euros. Il est comme un camé qui a besoin de fric, il lui faut vite cet argent et me demande de lui faire un chèque. Je lui en ferai deux, et directement aux organismes qui le reclament. (menace d'huissier)
Je lui demande comment ça se fait que l'argent ait été viré sur mon compte ?? ben voilà hein, il a profité d'une reserve d'argent qu'on propose toujours (putain de societe de credit !!) quand on ouvre une carte fidelité. Forcement, c'est sur mon compte, car c'est une carte à moi.
Là c'est pas possible !!!!
Il me dit qu'il me donnera l'argent tous les mois des mensualités, sans doute 165 euros, mais il est pas sûr peut-etre plus... Il est meme pas foutu de savoir, ça prouve hein !!
J'ai une énorme angoisse sourde, je sais très bien qu'il me filera pas cet argent mensuel.
Il me plante chaque jour un peu plus. Je ne sais même pas le recours que j'ai, je pense que j'en ai aucun car malheureusement je suis responsable de ses dettes, étant mariée sous le régime de la communauté.
Il m'épuise, me pompe jours après jour mon énergie.
J'ai peur un jour de rester sur le carreau, de ne plus avoir la force de me relever.
Après tout c'est ce qu'il veut...
Ferme ta gueule ou je t'emplâtre !!
dispute de ce matin.
Je suis à bout.
J'ai décidé de consigner ici toutes nos disputes, sur le vif, dans l'instant, tant qu'elles me brulent l'estomac, la tête, et le coeur.
Pour sortir de mon inertie, de ma culpabilité à avoir peur de lui faire du mal si je pars.
Un coup, il est bourreau, et l'instant d'après il est victime.
Quand il se pose en bourreau, je suis là comme une guerrière à me défendre, et à être prete à tout pour partir d'ici, et lorsqu'il voit que la limite est atteinte, il se pose en victime, faisant retomber comme un soufflé ma colère, ma determination, ma lucidité.
Et là, je ne suis plus qu'une boule d'angoisse, qui réalise que non je ne peux pas faire ça de partir, quel monstre je suis ect ect.
Je dois consigner toutes mes disputes ici, tant pis si ça vous choque, vous fait réagir, en fait c'est moi que je veux aller chercher en écrivant tout ça ici. Mon Moi, ce petit être que je croyais si fort, et qui est si fragile.
Dispute du dimanche :
Elle commence comme toutes les disputes, bêtement juste un truc qui accroche et qui fait partir le feu.
ça y est déjà la dispute s'efface peu à peu de mon esprit, faut dire qu'il est déjà venu me voir trois fois dans la chambre pour essayer de me faire rire...
ça y est je me rappelle !
On toque à la porte, il est dans l'entrée, mais il n'ouvre pas.
On sonne...
Il n'ouvre toujours pas
Je me déplace donc de l'opposé de la maison (ok on a pas un chateau, juste un 140 m²) et je peste lorsque je vois qu'il est juste à coté de la porte et qu'il n'a pas ouvert.
J'ouvre la porte, c'est ma voisine qui a un service à me demander. Son four est en panne, elle a son repas à finir de faire cuire.
Je referme la porte, et je re-peste en lui disant que vraiment il aurait pu ouvrir à être à côté.
Il y a quelques jours déjà j'ai eu droit à un "ferme ta gueule quand tu parles" puis recemment un "jamais tu fermes ta gueule ?" parce que j'ose lui faire des reproches.
Je ne suis pas du genre à plier, lorsque je ne suis pas contente je le dis, et c'est pareil dans ma vie de tous les jours. Je prefere le dire après on en parle plus, que de bougonner des journées entières en refaisant le monde...
Donc la dispute démarre, parce que je lui reproche de ne pas avoir été ouvrir la porte, il me dit qu'il a pas que ça à faire. Alors je lui demande qu'est ce qu'il peut bien avoir à faire ? vu qu'il n'aide en rien à la maison, là il me retorque qu'il risque pas de faire quoi que ce soit ici pour nous hein (sous entendu rangement, menage et autres)
Je lui dis que ça j'avais remarqué, puisque j'en suis meme reduite à faire à manger à mes enfants quand je rentre du boulot le soir (et qu'il est en vacances) pendant que lui traine sur l'ordi.
là on part sur des reglements de compte, "regarde toi dans un miroir" ça derive sur le téléphone parce que je reponds jamais quand il m'appelle (pour me faire pourrir ou raccrocher au nez non merci !), enfin on s'envoit tous nos reproches à la tête.
Il me reproche alors de n'avoir jamais voulu rien arranger. aucun effort, et là gloups, non pas ça hein !!! des efforts j'en ai fait bon sang. Je tape sur son point sensible, en lui disant que c'est lui qui a fait tout chavirer quand il est rentré de côte d'ivoire, et qu'il ne me touchait plus. Il me dit que comment me toucher puisque je fais chambre à part ??? ahhh mais remets les choses chronologiquement, je fais chambre à part, car dormir pendant 18 mois à coté de quelqu'un qui ne vous touche plus malgré vos efforts, ben c'est dur. (se reveiller le matin en se disant que voilà quoi une fois de plus, il ne s'est rien passé, ça fait mal) et que je preferai dormir seule, comme ça je savais pourquoi je dormai dans mon coin, sans bras pour m'enlacer, sans personne pour m'aimer.
Gloupsss, on est parti sur le sujet qui le fait devenir dingue, car il aime à croire, qu'on ne fait plus rien ensemble parce que c'est à cause de moi, et non à cause de lui, qui n'éprouve plus de desirs.
Du coup, il s'approche de moi menaçant, en avancant un peu comme un gorille (pardon j'ai eu cette image) les épaules qui se balancent d'un coté de l'autre.
Et là, se redressant pour gagner en taille, il me lance un "ferme ta gueule, ou je t'emplatre"
Je vois rouge !!!
Je fais un pas vers lui, et je le regarde dans les yeux en lui disant que je ne suis pas sa soumise et je ne me tairai pas, qu'il m'emplatre s'il veut, mais je ne fermerai pas ma gueule, il est pas encore né celui qui me la fera fermer, et ce ne sont pas les coups qui m'arreteront.
Il recule d'un pas.
La haine se lit sur son visage, la fureur sans doute sur la mienne.
Je crois que je l'ai traité de gros con avant de quitter la pièce.
Depuis il est revenu me voir pour me faire entendre raison. Quand même, comme est ce que j'ose..
Oser quoi ? ah non, je me demonte pas.
Je lui explique mais sans chercher à le convaincre, que j'en ai marre qu'il me dise que je n'ai pas fait d'effort, qu'il raconte ça à d'autres mais à moi, qui l'ai vécu.
Et qu'il remette bien les choses chronologiquement, je suis partie car il ne me touchait plus depuis belle lurette et non l'inverse, il ne me touche plus parce que je suis partie...
Que de toute façon, je sature de lui.
Il tourne tout à la dérision, là où j'éprouve une colère, il en rit, il cherche à me faire rire pour désamorcer ma colère.
Comment peut-il passer d'un état à l'autre ?
Je lui dis que je n'ai pas envie de rire, que la situation ne me fait pas rire, que j'en peux plus.
Car je n'en peux plus....
Je suis à bout.
J'ai décidé de consigner ici toutes nos disputes, sur le vif, dans l'instant, tant qu'elles me brulent l'estomac, la tête, et le coeur.
Pour sortir de mon inertie, de ma culpabilité à avoir peur de lui faire du mal si je pars.
Un coup, il est bourreau, et l'instant d'après il est victime.
Quand il se pose en bourreau, je suis là comme une guerrière à me défendre, et à être prete à tout pour partir d'ici, et lorsqu'il voit que la limite est atteinte, il se pose en victime, faisant retomber comme un soufflé ma colère, ma determination, ma lucidité.
Et là, je ne suis plus qu'une boule d'angoisse, qui réalise que non je ne peux pas faire ça de partir, quel monstre je suis ect ect.
Je dois consigner toutes mes disputes ici, tant pis si ça vous choque, vous fait réagir, en fait c'est moi que je veux aller chercher en écrivant tout ça ici. Mon Moi, ce petit être que je croyais si fort, et qui est si fragile.
Dispute du dimanche :
Elle commence comme toutes les disputes, bêtement juste un truc qui accroche et qui fait partir le feu.
ça y est déjà la dispute s'efface peu à peu de mon esprit, faut dire qu'il est déjà venu me voir trois fois dans la chambre pour essayer de me faire rire...
ça y est je me rappelle !
On toque à la porte, il est dans l'entrée, mais il n'ouvre pas.
On sonne...
Il n'ouvre toujours pas
Je me déplace donc de l'opposé de la maison (ok on a pas un chateau, juste un 140 m²) et je peste lorsque je vois qu'il est juste à coté de la porte et qu'il n'a pas ouvert.
J'ouvre la porte, c'est ma voisine qui a un service à me demander. Son four est en panne, elle a son repas à finir de faire cuire.
Je referme la porte, et je re-peste en lui disant que vraiment il aurait pu ouvrir à être à côté.
Il y a quelques jours déjà j'ai eu droit à un "ferme ta gueule quand tu parles" puis recemment un "jamais tu fermes ta gueule ?" parce que j'ose lui faire des reproches.
Je ne suis pas du genre à plier, lorsque je ne suis pas contente je le dis, et c'est pareil dans ma vie de tous les jours. Je prefere le dire après on en parle plus, que de bougonner des journées entières en refaisant le monde...
Donc la dispute démarre, parce que je lui reproche de ne pas avoir été ouvrir la porte, il me dit qu'il a pas que ça à faire. Alors je lui demande qu'est ce qu'il peut bien avoir à faire ? vu qu'il n'aide en rien à la maison, là il me retorque qu'il risque pas de faire quoi que ce soit ici pour nous hein (sous entendu rangement, menage et autres)
Je lui dis que ça j'avais remarqué, puisque j'en suis meme reduite à faire à manger à mes enfants quand je rentre du boulot le soir (et qu'il est en vacances) pendant que lui traine sur l'ordi.
là on part sur des reglements de compte, "regarde toi dans un miroir" ça derive sur le téléphone parce que je reponds jamais quand il m'appelle (pour me faire pourrir ou raccrocher au nez non merci !), enfin on s'envoit tous nos reproches à la tête.
Il me reproche alors de n'avoir jamais voulu rien arranger. aucun effort, et là gloups, non pas ça hein !!! des efforts j'en ai fait bon sang. Je tape sur son point sensible, en lui disant que c'est lui qui a fait tout chavirer quand il est rentré de côte d'ivoire, et qu'il ne me touchait plus. Il me dit que comment me toucher puisque je fais chambre à part ??? ahhh mais remets les choses chronologiquement, je fais chambre à part, car dormir pendant 18 mois à coté de quelqu'un qui ne vous touche plus malgré vos efforts, ben c'est dur. (se reveiller le matin en se disant que voilà quoi une fois de plus, il ne s'est rien passé, ça fait mal) et que je preferai dormir seule, comme ça je savais pourquoi je dormai dans mon coin, sans bras pour m'enlacer, sans personne pour m'aimer.
Gloupsss, on est parti sur le sujet qui le fait devenir dingue, car il aime à croire, qu'on ne fait plus rien ensemble parce que c'est à cause de moi, et non à cause de lui, qui n'éprouve plus de desirs.
Du coup, il s'approche de moi menaçant, en avancant un peu comme un gorille (pardon j'ai eu cette image) les épaules qui se balancent d'un coté de l'autre.
Et là, se redressant pour gagner en taille, il me lance un "ferme ta gueule, ou je t'emplatre"
Je vois rouge !!!
Je fais un pas vers lui, et je le regarde dans les yeux en lui disant que je ne suis pas sa soumise et je ne me tairai pas, qu'il m'emplatre s'il veut, mais je ne fermerai pas ma gueule, il est pas encore né celui qui me la fera fermer, et ce ne sont pas les coups qui m'arreteront.
Il recule d'un pas.
La haine se lit sur son visage, la fureur sans doute sur la mienne.
Je crois que je l'ai traité de gros con avant de quitter la pièce.
Depuis il est revenu me voir pour me faire entendre raison. Quand même, comme est ce que j'ose..
Oser quoi ? ah non, je me demonte pas.
Je lui explique mais sans chercher à le convaincre, que j'en ai marre qu'il me dise que je n'ai pas fait d'effort, qu'il raconte ça à d'autres mais à moi, qui l'ai vécu.
Et qu'il remette bien les choses chronologiquement, je suis partie car il ne me touchait plus depuis belle lurette et non l'inverse, il ne me touche plus parce que je suis partie...
Que de toute façon, je sature de lui.
Il tourne tout à la dérision, là où j'éprouve une colère, il en rit, il cherche à me faire rire pour désamorcer ma colère.
Comment peut-il passer d'un état à l'autre ?
Je lui dis que je n'ai pas envie de rire, que la situation ne me fait pas rire, que j'en peux plus.
Car je n'en peux plus....
jeudi 12 juin 2008
souvenirs souvenirs
Les grenouilles vont toujours de l'avant tandis que les crapauds vivent bloqués dans le passé.
C'était un 13 juin il y a sept ans que nous avons échangé nos premières phrases.
Sept le chiffre qui symbolise l'infini, mais aussi le mythique cap crucial et mortel de sept ans dans un couple, si on était un couple.
Nos premiers mots échangés furent un peu à l'image de nombre de nos échanges ultérieurs : Tu étais triste et j'essayais de te réconforter alors que finalement tu n'avais plus besoin de l'être une fois que tu avais extériorisé, souvent en en rigolant, ce qui te faisait mal.
Ce jour-là c'était à cause d'une nana qui avait dit du mal de toi dans ton dos.
Sept ans plus tard c'est également à cause d'une nana qui a dit du mal de toi dans ton dos que nous sommes séparés.
Etrange coïncidence.
ou pas.
Ce jour-là et pendant quelques jours tu as pensé que j'étais une maman, je ne (vous) t'ai détrompée que plus tard.
Une première erreur sans doute, je n'avais pas réfléchi que les premières impressions conditionnent toute la suite d'une relation.
Tu n'as pas pensé à moi comme à un homme au départ, et inconsciemment tu n'as peut-être pas pensé à moi comme à un homme ensuite, même quand je suis tombé amoureux de la femme que tu étais dès le début pour moi.
Un autre mois de juin, plus tard, tu avais fui mon amour envahissant et je prenais des antidépresseurs pour colmater les brêches ouvertes en moi par un chagrin qui ne me lâchait pas à chaque minute de chaque jour.
Tu es partie et revenue quelques autres fois. Je dois être assez insupportable à vivre.
J'ai fait bien d'autres erreurs en ces sept ans, et les plus graves t'ont poussé à partir. Cette fois je ne prends pas d'antidépresseurs, je ne suis pas submergé par le chagrin, alors je ne suis peut-être plus amoureux de toi, mais tu me manques pareillement.
Il y a aujourd'hui 3 mois et 17 jours que je ne sais plus rien de toi, de ce que tu vis, de ce que tu fais, de ce que tu ressens.
Cela me parait un peu injuste car toi tu as un moyen d'avoir des nouvelles de moi mais comme c'est de ma faute au départ, c'est sans doute un juste chatiment, finalement.
C'était un 13 juin il y a sept ans que nous avons échangé nos premières phrases.
Sept le chiffre qui symbolise l'infini, mais aussi le mythique cap crucial et mortel de sept ans dans un couple, si on était un couple.
Nos premiers mots échangés furent un peu à l'image de nombre de nos échanges ultérieurs : Tu étais triste et j'essayais de te réconforter alors que finalement tu n'avais plus besoin de l'être une fois que tu avais extériorisé, souvent en en rigolant, ce qui te faisait mal.
Ce jour-là c'était à cause d'une nana qui avait dit du mal de toi dans ton dos.
Sept ans plus tard c'est également à cause d'une nana qui a dit du mal de toi dans ton dos que nous sommes séparés.
Etrange coïncidence.
ou pas.
Ce jour-là et pendant quelques jours tu as pensé que j'étais une maman, je ne (vous) t'ai détrompée que plus tard.
Une première erreur sans doute, je n'avais pas réfléchi que les premières impressions conditionnent toute la suite d'une relation.
Tu n'as pas pensé à moi comme à un homme au départ, et inconsciemment tu n'as peut-être pas pensé à moi comme à un homme ensuite, même quand je suis tombé amoureux de la femme que tu étais dès le début pour moi.
Un autre mois de juin, plus tard, tu avais fui mon amour envahissant et je prenais des antidépresseurs pour colmater les brêches ouvertes en moi par un chagrin qui ne me lâchait pas à chaque minute de chaque jour.
Tu es partie et revenue quelques autres fois. Je dois être assez insupportable à vivre.
J'ai fait bien d'autres erreurs en ces sept ans, et les plus graves t'ont poussé à partir. Cette fois je ne prends pas d'antidépresseurs, je ne suis pas submergé par le chagrin, alors je ne suis peut-être plus amoureux de toi, mais tu me manques pareillement.
Il y a aujourd'hui 3 mois et 17 jours que je ne sais plus rien de toi, de ce que tu vis, de ce que tu fais, de ce que tu ressens.
Cela me parait un peu injuste car toi tu as un moyen d'avoir des nouvelles de moi mais comme c'est de ma faute au départ, c'est sans doute un juste chatiment, finalement.
mercredi 28 mai 2008
Je suis un oiseau
Qui est tombé de haut
Je traîne ma peine
Une larme qui coule
J'ai dans la gorge une boule
Comme une pierre qui roule
Perdue l'innocence des jours
Passés dans la cour de l'école
Du bonheur, j'en ai pas
Y en a que pour Pierre et Paul
(Refrain:)
Jacques a dit : "Cours"
Jacques a dit : "Vole"
Mais pas le jour où je décolle
Jacques a dit : "Cours"
Jacques a dit : "Aime"
J'ai beau t'aimer, tu pars quand même
Jacques a dit : "Marche"
Jacques a dit : "Rêve"
Me fait tant marcher que j'en crève
Jacques a dit : "Certes, je lui pardonne"
Jacques est un rêve, pas un homme
Reste
Une mélancolie cachée
Sous mon manteau de pluie
Qui traîne encore
Je ne sens plus le vent dans mes voiles
Dis-moi à quoi me sert mon étoile
Si je perds le Nord ?
Mes îles, je les ai méritées
Mes ailes, je les ai pas volées
J'ai tout fait comme tu m'as dit
Mais le rêve s'évanouit
(Refrain)
Jacques a dit, certes, des tas de choses
Mais sur la vie, pas toutes roses
Jacques ne dit pas tout
Jacques ne dit mot
Jacques ne sait pas ce qu'on vit
Jacques ne sait pas que c'est tout gris
Jacques a dit : "Cours"
Jacques a dit : "Aime"
J'ai beau t'aimer, tu pars quand même
Jacques ne sait rien de la vie
Jacques a dit : "Marche"
Jacques a dit : "Rêve"
Me fait tant marcher que j'en crève
La vie, c'est tout gris
Jacques a dit : "Bois"
Jacques a dit : "Mange"
Moi j'ai grandi, mais rien ne change
Jacques a dit : "Vague"
Jacques a dit :"S'cours"
Mais ne connaît rien à l'amour
Jacques a dit : "Chante, c'est une vie"
Moi je déchante peu à peu
Jacques a dit : "Certes, je lui pardonne"
Jacques est un rêve, pas un homme.
happy birthdays
C'est l'anniversaire d'une adorable jeune fille en train de devenir une belle jeune femme.
Je la connais indirectement, je ne lui ai presque jamais parlée, je l'ai peu vue, mais j'ai l'impression de la connaitre très bien et de l'aimer comme si c'était ma fille aussi.
J'espère qu'elle est heureuse comme j'espère que tu es heureuse.
Ces jours-ci c'est aussi un autre anniversaire, un peu teinté d'amertume maintenant que tu as décidé de couper tous les ponts avec moi, mais je m'en souviens fort bien, même si à l'époque, il y a 7 ans, quand j'ai découvert ton existence en te lisant sur ce forum chargé de nos souvenirs, ta demoiselle avait seulement la moitié de son âge actuel et n'était qu'une enfant qui pleurait parce qu'elle s'était trompée de pot à l'école pour ton cadeau de fête des mères.
Je la connais indirectement, je ne lui ai presque jamais parlée, je l'ai peu vue, mais j'ai l'impression de la connaitre très bien et de l'aimer comme si c'était ma fille aussi.
J'espère qu'elle est heureuse comme j'espère que tu es heureuse.
Ces jours-ci c'est aussi un autre anniversaire, un peu teinté d'amertume maintenant que tu as décidé de couper tous les ponts avec moi, mais je m'en souviens fort bien, même si à l'époque, il y a 7 ans, quand j'ai découvert ton existence en te lisant sur ce forum chargé de nos souvenirs, ta demoiselle avait seulement la moitié de son âge actuel et n'était qu'une enfant qui pleurait parce qu'elle s'était trompée de pot à l'école pour ton cadeau de fête des mères.
samedi 3 mai 2008
GW
Les 3 premiers épisodes m'ont échappé cette semaine, à toi aussi peut-être, ou tu les as déjà vus si ça se trouve, mais TF1 rediffuse la série Ghost Whisperer depuis le début (saison 1) tous les jours du lundi au vendredi à raison de 2 épisodes à la fois de 17 à 19h.
Que la joie illumine ton coeur, que l'amour marche dans ton chemin, que le vent caresse tes rêves, que la sagesse apaise tes soucis, que le soleil éclaire ta route, que les étoiles guident tes pas.
à bientôt, peut-être.
Que la joie illumine ton coeur, que l'amour marche dans ton chemin, que le vent caresse tes rêves, que la sagesse apaise tes soucis, que le soleil éclaire ta route, que les étoiles guident tes pas.
à bientôt, peut-être.
vendredi 25 avril 2008
alter ego
"Il manque un temps à ma vie
Il manque un temps, j'ai compris
Il me manque toi
Mon alter ego
Tu es parti mon ami
Tu m'as laissé seul ici
Mais partout tu me suis
Mon alter ego
Où tu es
J'irai te chercher
Où tu vis
Je saurai te trouver
Où tu te caches
Laisse-moi deviner
Dans mon cœur rien ne change
T'es toujours là, mon ange
Il manque ton rire à l'ennui
Il manque ta flamme à ma nuit
C'est pas du je
Mon alter ego
Où tu es
J'irai te chercher
Où tu vis
Je saurai te trouver
Où tu te caches
Laisse-moi deviner
T'es sûrement baie des anges
Sûrement là-bas, mon ange
Sûrement là-bas
Sûrement là-bas
Où tu es
J'irai te chercher
Où tu vis
Je saurai te trouver
Où que tu sois
Je voudrais que tu saches
Dans mon cœur rien ne change
T'es toujours là, mon ange
Il manque un temps à ma vie
Il manque ton rire, je m'ennuie
Il me manque toi, mon ami"
(Jean-Louis Aubert)
lundi 17 mars 2008
un samedi soir sur la terre
Un samedi précédent, j'ai accepté l'idée de faire une soirée resto-ciné avec madame crapaud.
En oubliant au passage que je déteste sortir le samedi soir, en même temps qu' absolument tout le monde.
Pas chaud au départ, les circonstances m'ont encore refroidi : je laisse madame choisir le film, et la chronologie : resto d'abord film ensuite, je suggère seulement qu'avec une séance débutant à 19h45 on mange assez tôt au chinois qui fait buffet en libre service juste en face du ciné.
Avec un fils à l'étranger, il ne restait que deux mini crapauds à fourguer ailleurs pour avoir une soirée tranquille sans même utiliser de baby-sitter.
Elle emporte le second fils chez de bons amis... et ne revient pas, au bout d'une heure notre fille téléphone de la copine chez qui elle fetait un anniversaire pour demander pourquoi on n'était pas venu la chercher (entre autres pour l'emmener chez la copine chez qui elle devait passer la nuit).
Madame crapaud revient un peu plus tard, l'air de rien, une heure et demie apres être juste allée déposer un enfant à 5 minutes d'ici, et s'étonne de mon air légèrement agacé, elle était presque certaine de m'avoir entendu dire que je m'occuperais du transfert de ma fille d'un endroit à l'autre.
C'est vrai que c'est pas comme si elle n'avait pas pris la voiture qui marche bien en me laissant la voiture pourrie, ni comme si l'endroit où elle déposait fiston n'était pas à 5 minutes aussi de l'endroit où il fallait récupérer la soeur, à une fête que seule sa mere, qui l'avait déposée en début d'aprem, savait à quelle heure elle se terminait.
A la place elle est restée à papoter une heure et demie au premier endroit, tout en dégustant un gateau à 18h passés, alors qu'on était sensé manger au resto et tôt.
(même à 10 jours de distance j'en suis encore agacé)
Finalement on est partis en retard, on est arrivé à 19h15 au resto et on a réussi l'exploit de manger en 25 minutes, ce qui était vraiment un sacré gaspillage dans un resto chinois de type buffets à volonté et dont les tarifs des menus étaient quasi multipliés par 2 le samedi soir, parce que sans doute les boeufs qui sortent tous le même soir de la semaine sont bons à traire au maximum comme des vaches à lait.
Il y avait beaucoup de monde au ciné en face, évidemment, et apres une bonne petite attente j'apprends de la bouche de la caissiere que le ciné et le resto ont du se passer le mot et que je peux me mettre mes cartes famille nombreuse dans le c... car les tarifs réduits ne sont pas valables le samedi soir.
Ben tiens.
Par contre merveilleux monde de la consommation, pour 0,20€ de plus on a un bon pour une confiserie. J'ai dit "non" férocement, tout en pensant "super, en plus, TOUS les spectateurs de la salle pleine à craquer font bouffer des pop corns pendant le film".
J'aurais été tout seul, je serai surement reparti chez moi, mais là, pas possible.
Mais finalement c'aurait été dommage.
Car le film, la magie du cinéma, m'ont assez rapidement fait oublier les mercantiles marchands du temple, le repas expédié trop rapidement pour en profiter, les bouffeurs de pop corn, et également que je n'allais pas au ciné avec la femme de mes rêves, mais avec la femme avec qui je vis et m'agace en permanence.
Il y avait une foule de personnages tous plus vrais que nature, sauf peut-être le prof de fac couchant avec une de ses étudiantes (ah ah) surjoué et cabotiné à l'exces par Fabrice Luchini.
Mais tous les autres sonnaient sinceres et émouvants, de l'architecte futur papa, hanté par les reproches de son frère, à la bande de maraichers de Rungis, joyeux drilles que le malheur frappe cruellement, la boulangère de quartier, réac en diable, jouée par une Karine Viard irrésistible, et puis le couple frère-soeur centre du film, elle assistante sociale nantie de 3 enfants, vivant seule, quadragénaire n'espérant plus rien des hommes et certaine ne plus pouvoir être aimée (un peu comme grenouille) mais qui se cognera à l'amour et une nouvelle vie, et puis son petit frère, ex-danseur de cabaret qui a peut-être trop brûlé sa vie par les deux bouts et dont le coeur épuisé ne lui laisse plus que quelques mois à vivre.

De son balcon et en attendant la mort il observe ces vies et ces personnages que nous observons avec lui, se débattant avec leurs besoins, leurs désirs, leurs angoisses.
Il s'appelle Pierre, et il y a dans le film la plaisanterie de grenouille et crapaud sur les coeurs de pierre...
Et à la fin du film, quand il part en taxi pour un hopital où l'attend une transplantation qui a une chance sur deux de le tuer, une chance sur deux de le faire renaitre, le hasard le fait croiser à nouveau tous les personnages du film, perdus dans les rues de Paris et dans leurs pensées, et il leur dit à tous muettement et à nous aussi : "n'oubliez pas que vous êtes vivants, et que c'est le principal, sans ça vous n'êtes plus rien, sans ça plus d'espoir, plus de possibilités de changer, de recommencer, de retrouver ceux qu'on aime."
Le message m'a presque ragaillardi, en cette période où tout se délite autour de moi. Certes j'ai tout raté dans ma vie, sauf mes études et mes enfants, mais je suis vivant.
Grenouille m'a enseigné à douter des coïncidences, c'est pourquoi je ne me suis presque pas étonné que deux jours plus tard, en emmenant petit fiston chez le médecin pour obtenir un banal certificat médical pour l'inscrire à la natation déjà commencée, j'ai la malchance (ou la chance ?) de tomber sur un stagiaire trop zêlé qui sous l'oeil indéchiffrable de mon docteur prend son rôle très au sérieux et entend des différences de rythme dans le battement de coeur de petit fiston et me fournit un certificat médical qui ne me sert à rien ("sous réserve de l'avis d'un cardiologue", c'est sûr qu'en lisant ça le maitre-nageur va le virer illico du groupe) et un lettre pour aller voir un cardiologue.
Alors je suis très sceptique, à 8 ans, s'il avait un probleme de coeur, les nombreuses blouses blanches maniaques du sthétoscope qui ont écouté battre le coeur de mon mini trésor l'aurait repéré avant un stagiaire, mais comme je ne courrais pas de risque avec la prunelle de mes yeux, je l'ai pris, ce rendez-vous au CHU pour une exploration du bruit de son petit coeur, et on verra bien, ça ne sert à rien de s'inquiéter à l'avance.
C'est dans pas si longtemps que ça, mais assez longtemps pour me mettre un peu dans la mouise pour la natation et ce certificat médical que je suis sensé fournir rapidement, et même vis à vis de madame crapaud, à qui pour des raisons que je ne suis pas sûr de comprendre je n'ai encore rien dit. Peut-être parce que je me sens absurdement coupable d'avoir emmené notre fils chez mon docteur à moi, jolie blonde plutot incompétente, alors que si je l'avais emmené chez son médecin à elle, y aurait pas eu de stagiaire et sans doute pas eu de probleme non plus.
Je prends pas les paris que je vais réussir à faire faire une exploration cardiaque à un enfant sans que sa mère s'en doute, mais si y a une mère avec qui c'est possible, ce sera madame crapaud, si occupée et affairée à des dizaines de choses.
En tout cas, même avec un coeur qui fait du bruit, fiston fait déjà à chaque séance des progrès dans l'eau. Ce sera bientôt un vrai fils de batracien. Et il est vivant et plein de vie.
En oubliant au passage que je déteste sortir le samedi soir, en même temps qu' absolument tout le monde.
Pas chaud au départ, les circonstances m'ont encore refroidi : je laisse madame choisir le film, et la chronologie : resto d'abord film ensuite, je suggère seulement qu'avec une séance débutant à 19h45 on mange assez tôt au chinois qui fait buffet en libre service juste en face du ciné.
Avec un fils à l'étranger, il ne restait que deux mini crapauds à fourguer ailleurs pour avoir une soirée tranquille sans même utiliser de baby-sitter.
Elle emporte le second fils chez de bons amis... et ne revient pas, au bout d'une heure notre fille téléphone de la copine chez qui elle fetait un anniversaire pour demander pourquoi on n'était pas venu la chercher (entre autres pour l'emmener chez la copine chez qui elle devait passer la nuit).
Madame crapaud revient un peu plus tard, l'air de rien, une heure et demie apres être juste allée déposer un enfant à 5 minutes d'ici, et s'étonne de mon air légèrement agacé, elle était presque certaine de m'avoir entendu dire que je m'occuperais du transfert de ma fille d'un endroit à l'autre.
C'est vrai que c'est pas comme si elle n'avait pas pris la voiture qui marche bien en me laissant la voiture pourrie, ni comme si l'endroit où elle déposait fiston n'était pas à 5 minutes aussi de l'endroit où il fallait récupérer la soeur, à une fête que seule sa mere, qui l'avait déposée en début d'aprem, savait à quelle heure elle se terminait.
A la place elle est restée à papoter une heure et demie au premier endroit, tout en dégustant un gateau à 18h passés, alors qu'on était sensé manger au resto et tôt.
(même à 10 jours de distance j'en suis encore agacé)
Finalement on est partis en retard, on est arrivé à 19h15 au resto et on a réussi l'exploit de manger en 25 minutes, ce qui était vraiment un sacré gaspillage dans un resto chinois de type buffets à volonté et dont les tarifs des menus étaient quasi multipliés par 2 le samedi soir, parce que sans doute les boeufs qui sortent tous le même soir de la semaine sont bons à traire au maximum comme des vaches à lait.
Il y avait beaucoup de monde au ciné en face, évidemment, et apres une bonne petite attente j'apprends de la bouche de la caissiere que le ciné et le resto ont du se passer le mot et que je peux me mettre mes cartes famille nombreuse dans le c... car les tarifs réduits ne sont pas valables le samedi soir.
Ben tiens.
Par contre merveilleux monde de la consommation, pour 0,20€ de plus on a un bon pour une confiserie. J'ai dit "non" férocement, tout en pensant "super, en plus, TOUS les spectateurs de la salle pleine à craquer font bouffer des pop corns pendant le film".
J'aurais été tout seul, je serai surement reparti chez moi, mais là, pas possible.
Mais finalement c'aurait été dommage.
Car le film, la magie du cinéma, m'ont assez rapidement fait oublier les mercantiles marchands du temple, le repas expédié trop rapidement pour en profiter, les bouffeurs de pop corn, et également que je n'allais pas au ciné avec la femme de mes rêves, mais avec la femme avec qui je vis et m'agace en permanence.
Il y avait une foule de personnages tous plus vrais que nature, sauf peut-être le prof de fac couchant avec une de ses étudiantes (ah ah) surjoué et cabotiné à l'exces par Fabrice Luchini.
Mais tous les autres sonnaient sinceres et émouvants, de l'architecte futur papa, hanté par les reproches de son frère, à la bande de maraichers de Rungis, joyeux drilles que le malheur frappe cruellement, la boulangère de quartier, réac en diable, jouée par une Karine Viard irrésistible, et puis le couple frère-soeur centre du film, elle assistante sociale nantie de 3 enfants, vivant seule, quadragénaire n'espérant plus rien des hommes et certaine ne plus pouvoir être aimée (un peu comme grenouille) mais qui se cognera à l'amour et une nouvelle vie, et puis son petit frère, ex-danseur de cabaret qui a peut-être trop brûlé sa vie par les deux bouts et dont le coeur épuisé ne lui laisse plus que quelques mois à vivre.

De son balcon et en attendant la mort il observe ces vies et ces personnages que nous observons avec lui, se débattant avec leurs besoins, leurs désirs, leurs angoisses.
Il s'appelle Pierre, et il y a dans le film la plaisanterie de grenouille et crapaud sur les coeurs de pierre...
Et à la fin du film, quand il part en taxi pour un hopital où l'attend une transplantation qui a une chance sur deux de le tuer, une chance sur deux de le faire renaitre, le hasard le fait croiser à nouveau tous les personnages du film, perdus dans les rues de Paris et dans leurs pensées, et il leur dit à tous muettement et à nous aussi : "n'oubliez pas que vous êtes vivants, et que c'est le principal, sans ça vous n'êtes plus rien, sans ça plus d'espoir, plus de possibilités de changer, de recommencer, de retrouver ceux qu'on aime."
Le message m'a presque ragaillardi, en cette période où tout se délite autour de moi. Certes j'ai tout raté dans ma vie, sauf mes études et mes enfants, mais je suis vivant.
Grenouille m'a enseigné à douter des coïncidences, c'est pourquoi je ne me suis presque pas étonné que deux jours plus tard, en emmenant petit fiston chez le médecin pour obtenir un banal certificat médical pour l'inscrire à la natation déjà commencée, j'ai la malchance (ou la chance ?) de tomber sur un stagiaire trop zêlé qui sous l'oeil indéchiffrable de mon docteur prend son rôle très au sérieux et entend des différences de rythme dans le battement de coeur de petit fiston et me fournit un certificat médical qui ne me sert à rien ("sous réserve de l'avis d'un cardiologue", c'est sûr qu'en lisant ça le maitre-nageur va le virer illico du groupe) et un lettre pour aller voir un cardiologue.
Alors je suis très sceptique, à 8 ans, s'il avait un probleme de coeur, les nombreuses blouses blanches maniaques du sthétoscope qui ont écouté battre le coeur de mon mini trésor l'aurait repéré avant un stagiaire, mais comme je ne courrais pas de risque avec la prunelle de mes yeux, je l'ai pris, ce rendez-vous au CHU pour une exploration du bruit de son petit coeur, et on verra bien, ça ne sert à rien de s'inquiéter à l'avance.
C'est dans pas si longtemps que ça, mais assez longtemps pour me mettre un peu dans la mouise pour la natation et ce certificat médical que je suis sensé fournir rapidement, et même vis à vis de madame crapaud, à qui pour des raisons que je ne suis pas sûr de comprendre je n'ai encore rien dit. Peut-être parce que je me sens absurdement coupable d'avoir emmené notre fils chez mon docteur à moi, jolie blonde plutot incompétente, alors que si je l'avais emmené chez son médecin à elle, y aurait pas eu de stagiaire et sans doute pas eu de probleme non plus.
Je prends pas les paris que je vais réussir à faire faire une exploration cardiaque à un enfant sans que sa mère s'en doute, mais si y a une mère avec qui c'est possible, ce sera madame crapaud, si occupée et affairée à des dizaines de choses.
En tout cas, même avec un coeur qui fait du bruit, fiston fait déjà à chaque séance des progrès dans l'eau. Ce sera bientôt un vrai fils de batracien. Et il est vivant et plein de vie.
samedi 8 mars 2008
crapaud chez la psy de sa femme
Elle était contente, la psy de madame crapaud, à la fin de notre séance de couple de crapauds.
Elle trouvait qu'il s'était passé quelque chose, quelque chose d'important.
Madame crapaud faisait la moue, elle ne trouvait peut-être pas, on s'est moins préoccupé de ses besoins à elle qui a moins parlé que moi, alors elle a dit oui surtout pour faire plaisir à sa psy qui me couvait du regard comme si j'avais démontré à moi tout seul les bienfaits de la Gestalt-therapie.
Alors que je sais pas trop.
La psy nous a fait jouer à se pousser, à lutter l'un contre l'autre, Madame Crapaud y a mis toute son envie de gagner et elle a gagné, effectivement, un peu à la surprise de mon esprit, s'attendant quand même à ce que le plus grand et le plus lourd gagne, mais pas à la surprise de mon coeur, habitué à céder, à la laisser gagner.
Cela m'est venu comme ça, que ce n'était finalement pas son peu de gout pour le sexe qui m'avait détourné de ma compagne, mais son besoin de diriger et de dominer, d'imposer ses besoins et ses désirs, de ne pas se soucier des miens.
Et pourquoi s'en soucierait-elle ? puisque je ne les dis pas, par un raisonnement vicié à la base : si je demande rien, elle ne me demandera rien non plus et me fichera la paix.
Mais elle s'en fiche bien, que je ne manifeste pas de désirs et de besoins, ça l'autorise juste à ne pas en tenir compte et ne l'empêche en rien de m'imposer les siens, bien au contraire.
La psy m'a demandé de les dire, pour une fois, j'ai hésité, mais après tout pourquoi pas, alors j'ai émis l'idée que ce que j'aurais aimé c'est que de temps en temps elle m'obéisse, ait l'air un peu "soumise".
Elle a ricané.
Sa psy l'a reprise, alors elle a dit qu'elle riait parce qu'elle était gênée.
Et puis ça lui fait peur cette idée de soumission, ça lui a mis des images en tête embarrassantes, voire angoissantes.
Ma soumission depuis 20 ans qu'elle me plie à ses désirs ne la gêne jamais, mais que j'émette l'idée de mon côté a réveillé ses angoisses des femmes martyres, esclaves, etc.
Mouais.
Sa psy lui a fait remarquer qu'effectivement tout diriger l'éloignait peut-être de la jouissance car il n'y a pas de jouissance sans abandon.
Madame crapaud a convenu de mauvaise grâce que peut-être elle pourrait essayer de lâcher prise, de s'abandonner, pour voir, un de ces jours.
A la Saint-Glinglin ?
Je me demande quelle forme ça prendra ?
pas sexuelle, madame crapaud n'est pas le genre de femme à tailler une pipe à son mari pour son plaisir, encore moins agenouillée devant lui en tenue de soubrette. Je me demande si ça me plairait d'ailleurs, est-ce que je sais seulement quels sont mes désirs, à force de les taire.
Non, probablement qu'elle m'accordera un de ces jours l'immense privilège de mettre la cheminée que je veux dans son salon, à condition qu'elle ne soit pas trop ceci ou trop cela.
Elle a raison, la psy, ça va changer ma vie.
Plus tard j'ai continué de réfléchir, dans mon coin, bien que je crois que réfléchir ne changera pas ma vie non plus. Il semblerait que je fasse ça avec toutes les femmes de ma vie, ne pas exprimer mes besoins. Certaines m'imposent les leurs, d'autres non, mais aucune ne se soucie des miens, finalement.
Elle trouvait qu'il s'était passé quelque chose, quelque chose d'important.
Madame crapaud faisait la moue, elle ne trouvait peut-être pas, on s'est moins préoccupé de ses besoins à elle qui a moins parlé que moi, alors elle a dit oui surtout pour faire plaisir à sa psy qui me couvait du regard comme si j'avais démontré à moi tout seul les bienfaits de la Gestalt-therapie.
Alors que je sais pas trop.
La psy nous a fait jouer à se pousser, à lutter l'un contre l'autre, Madame Crapaud y a mis toute son envie de gagner et elle a gagné, effectivement, un peu à la surprise de mon esprit, s'attendant quand même à ce que le plus grand et le plus lourd gagne, mais pas à la surprise de mon coeur, habitué à céder, à la laisser gagner.
Cela m'est venu comme ça, que ce n'était finalement pas son peu de gout pour le sexe qui m'avait détourné de ma compagne, mais son besoin de diriger et de dominer, d'imposer ses besoins et ses désirs, de ne pas se soucier des miens.
Et pourquoi s'en soucierait-elle ? puisque je ne les dis pas, par un raisonnement vicié à la base : si je demande rien, elle ne me demandera rien non plus et me fichera la paix.
Mais elle s'en fiche bien, que je ne manifeste pas de désirs et de besoins, ça l'autorise juste à ne pas en tenir compte et ne l'empêche en rien de m'imposer les siens, bien au contraire.
La psy m'a demandé de les dire, pour une fois, j'ai hésité, mais après tout pourquoi pas, alors j'ai émis l'idée que ce que j'aurais aimé c'est que de temps en temps elle m'obéisse, ait l'air un peu "soumise".
Elle a ricané.
Sa psy l'a reprise, alors elle a dit qu'elle riait parce qu'elle était gênée.
Et puis ça lui fait peur cette idée de soumission, ça lui a mis des images en tête embarrassantes, voire angoissantes.
Ma soumission depuis 20 ans qu'elle me plie à ses désirs ne la gêne jamais, mais que j'émette l'idée de mon côté a réveillé ses angoisses des femmes martyres, esclaves, etc.
Mouais.
Sa psy lui a fait remarquer qu'effectivement tout diriger l'éloignait peut-être de la jouissance car il n'y a pas de jouissance sans abandon.
Madame crapaud a convenu de mauvaise grâce que peut-être elle pourrait essayer de lâcher prise, de s'abandonner, pour voir, un de ces jours.
A la Saint-Glinglin ?
Je me demande quelle forme ça prendra ?
pas sexuelle, madame crapaud n'est pas le genre de femme à tailler une pipe à son mari pour son plaisir, encore moins agenouillée devant lui en tenue de soubrette. Je me demande si ça me plairait d'ailleurs, est-ce que je sais seulement quels sont mes désirs, à force de les taire.
Non, probablement qu'elle m'accordera un de ces jours l'immense privilège de mettre la cheminée que je veux dans son salon, à condition qu'elle ne soit pas trop ceci ou trop cela.
Elle a raison, la psy, ça va changer ma vie.
Plus tard j'ai continué de réfléchir, dans mon coin, bien que je crois que réfléchir ne changera pas ma vie non plus. Il semblerait que je fasse ça avec toutes les femmes de ma vie, ne pas exprimer mes besoins. Certaines m'imposent les leurs, d'autres non, mais aucune ne se soucie des miens, finalement.
vendredi 29 février 2008
crapaud à la question
C'est que j'avais envie d'y répondre moi aussi, au questionnaire de papillon, et même plus particulierement de le faire en miroir avec les 6 petits faits de grenouille, avec qui j'ai autant de différences que ressemblances, c'est ce qui est à la fois enthousiasmant et compliqué, alors je me jette à l'eau (ce qui ne devrait pas faire peur à un amphibien)
1/ en voiture j'attache toujours ma ceinture après avoir commencé de rouler, un signe fort que j'aime me compliquer la vie ou que je suis trop pressé ?
Quand c'est ma vieille voiture à moi je n'allume pas la radio, vu qu'y a pas de radio, quand je peux prendre la belle voiture dédiée plutot à l'usage de Madame, j'en profite pour allumer la radio (RTL2 ou Alouette)
2/ lorsque je rêvasse (c'est à dire tout le temps) ou suis nerveux (tout le temps aussi) il me faut un stylo dans la main pour le tripoter, jongler avec, le malaxer, le retourner dans tous les sens. Mais je passe aussi la main dans les cheveux et remonte constamment mes lunettes sur le nez puisqu'elles s'obstinent à le descendre.
3/ je ne finis jamais un livre que j'ai commencé ... sauf s'il me plait assez pour mériter cet honneur. Le cimetiere de mes livres commencés a une parenté avec le cimetiere des éléphants, mais en bien plus grand. J'ignorerai toujours s'ils avaient des fins magnifiques.
4/ même en pleine canicule je me promène avec des pantoufles fourrées dans la maison. Ma seule concession à la canicule c'est que je ne mets pas des chaussettes en plus, au-dessus de 30°C.
5/ comme grenouille je ne peux pas m'empêcher de caresser un chat quand j'en vois un.
6/ je ne bois jamais de café et dans mon chocolat je mets deux morceaux de sucre roux, parce que c'est bien meilleur comme ça.
Bon là, comme ça on dirait qu'il y a plus de différences que de ressemblances entre un crapaud et une grenouille, mais au fond ils ont les mêmes espoirs et les mêmes doutes.
1/ en voiture j'attache toujours ma ceinture après avoir commencé de rouler, un signe fort que j'aime me compliquer la vie ou que je suis trop pressé ?
Quand c'est ma vieille voiture à moi je n'allume pas la radio, vu qu'y a pas de radio, quand je peux prendre la belle voiture dédiée plutot à l'usage de Madame, j'en profite pour allumer la radio (RTL2 ou Alouette)
2/ lorsque je rêvasse (c'est à dire tout le temps) ou suis nerveux (tout le temps aussi) il me faut un stylo dans la main pour le tripoter, jongler avec, le malaxer, le retourner dans tous les sens. Mais je passe aussi la main dans les cheveux et remonte constamment mes lunettes sur le nez puisqu'elles s'obstinent à le descendre.
3/ je ne finis jamais un livre que j'ai commencé ... sauf s'il me plait assez pour mériter cet honneur. Le cimetiere de mes livres commencés a une parenté avec le cimetiere des éléphants, mais en bien plus grand. J'ignorerai toujours s'ils avaient des fins magnifiques.
4/ même en pleine canicule je me promène avec des pantoufles fourrées dans la maison. Ma seule concession à la canicule c'est que je ne mets pas des chaussettes en plus, au-dessus de 30°C.
5/ comme grenouille je ne peux pas m'empêcher de caresser un chat quand j'en vois un.
6/ je ne bois jamais de café et dans mon chocolat je mets deux morceaux de sucre roux, parce que c'est bien meilleur comme ça.
Bon là, comme ça on dirait qu'il y a plus de différences que de ressemblances entre un crapaud et une grenouille, mais au fond ils ont les mêmes espoirs et les mêmes doutes.
mardi 26 février 2008
Bruissement d'ailes d'un papillon.
Lorsqu'un joli papillon vient se poser sur notre nénuphar, il y laisse en cadeau un petit Tag.
J'avoue que je ne connaissais pas cette coutume, Crapaud a du me l'expliquer.
J'aime bien ces sortes de jeu, le souci residera surtout dans les blogs que je taquerai en retour !
La mare est un blog secret, et les bloggers que j'aimerai bien tagguer serait un lien vers moi, vers Crapaud. Une levée d'anonymat sur la blogosphère parallèle.
Je me débrouillerai quand même !
Donc si j'ai bien tout suivi :
Je remercie tout d'abord Papillon de nous avoir taggué et je ré-écris l'énoncé :
Je dois mentionner 6 choses/habitudes/tics sans importance sur moi même et désigner 6 personnes qui prendront le relais. La sixième en fait sera celle qui m'a taggué.
1) En voiture, j'attache toujours ma ceinture et j'allume aussitôt mon autoradio, même pour 10 métres à faire... (me remettre à ma place de parking par exemple)
2) lorsque je suis songeuse ou préoccupée, je joue avec une mèche de ma frange (non je ne la tortille pas entre mes doigts, je me contente de faire passer inlassablement la meme méche entre l'index et le pouce)
3) Je finis toujours un livre que j'ai commencé même s'il est ultra supra nul. (on sait jamais des fois que la fin soit magnifique)
4) je ne mets jamais de chaussons pour rester à la maison, je marche pieds nus l'été et en chaussettes anti-dérapantes l'hiver.
5) Je ne peux m'empêcher de caresser un chat quand j'en vois un près de moi.
6) Je mets une moitié de sucrette dans ma tasse de café, entière c'est trop sucré, sans c'est carrement pas sucré (je sais... à ce stade c'est subjectif)
Pour les liens de blog
Je propose déjà
- notre Doudouce
- Le blog de bientôtdivorcée.
- Hélène si tu nous lis.
- Choux hiboux cailloux genoux ... (oui toi ;-) )
- ?
- Papillon
Je reflechis pour le 5eme, et je viendrai mettre les liens plus tard.
A TAGGUE !!
J'avoue que je ne connaissais pas cette coutume, Crapaud a du me l'expliquer.
J'aime bien ces sortes de jeu, le souci residera surtout dans les blogs que je taquerai en retour !
La mare est un blog secret, et les bloggers que j'aimerai bien tagguer serait un lien vers moi, vers Crapaud. Une levée d'anonymat sur la blogosphère parallèle.
Je me débrouillerai quand même !
Donc si j'ai bien tout suivi :
Je remercie tout d'abord Papillon de nous avoir taggué et je ré-écris l'énoncé :
Je dois mentionner 6 choses/habitudes/tics sans importance sur moi même et désigner 6 personnes qui prendront le relais. La sixième en fait sera celle qui m'a taggué.
1) En voiture, j'attache toujours ma ceinture et j'allume aussitôt mon autoradio, même pour 10 métres à faire... (me remettre à ma place de parking par exemple)
2) lorsque je suis songeuse ou préoccupée, je joue avec une mèche de ma frange (non je ne la tortille pas entre mes doigts, je me contente de faire passer inlassablement la meme méche entre l'index et le pouce)
3) Je finis toujours un livre que j'ai commencé même s'il est ultra supra nul. (on sait jamais des fois que la fin soit magnifique)
4) je ne mets jamais de chaussons pour rester à la maison, je marche pieds nus l'été et en chaussettes anti-dérapantes l'hiver.
5) Je ne peux m'empêcher de caresser un chat quand j'en vois un près de moi.
6) Je mets une moitié de sucrette dans ma tasse de café, entière c'est trop sucré, sans c'est carrement pas sucré (je sais... à ce stade c'est subjectif)
Pour les liens de blog
Je propose déjà
- notre Doudouce
- Le blog de bientôtdivorcée.
- Hélène si tu nous lis.
- Choux hiboux cailloux genoux ... (oui toi ;-) )
- ?
- Papillon
Je reflechis pour le 5eme, et je viendrai mettre les liens plus tard.
A TAGGUE !!
jeudi 21 février 2008
que fait crapaud sous l'eau ?
Jusqu'à présent quand crapaud allait nager avec ses mini crapauds, il nageait à la surface, avec ses lunettes de crapaud myope sur le nez, pour ne pas perdre de vue ses mini crapauds, dont il y a toujours eu depuis 14 ans l'un ou l'autre à nager encore comme une pierre pas ponce.
Eventuellement il lui arrivait de faire un bref tour sous-l'eau, en tenant ses lunettes de myope dans lamain patte palmée, pour jouer au requin qui fait peur aux mini crapauds.
Il évitait de trop ouvrir les yeux sous l'eau, parce que de toute façon il voyait pas grand chose sans lunettes de vue, et en prime l'eau chlorée des endroits où il nage lui fait mal aux yeux.
Eventuellement encore il lui arrivait de quitter du regard la surveillance des mini crapauds pour apprécier brièvement les formes de dames passant sur les bords de lapiscine mare.
Ses mini crapauds ont réclamé les uns après les autres des lunettes de plongée pour regarder sous l'eau, et un jour, plusieurs années après l'arrivée des premières lunettes de plongée dans la famille crapaud, et cette semaine pour être précis, il a eu l'idée d'essayer cet instrument.
Un monde nouveau, étrange et merveilleux est apparu à ses yeux. D'abord crapaud n'avait plus du tout mal aux yeux, ensuite il y voyait très bien, l'eau faisant apparemment office de verres correcteurs de myopie, et il y voyait même de très près, comme au microscope ou à la jumelle.
Et que vit-il ?
Il vit des tas de jambes féminines entièrement nues, ainsi que l'endroit où elles se rattachent au reste du corps, et pour la première de fois de sa vie de crapaud, il pouvait même les regarder sans risquer de s'attirer des remontrances offusquées ou même un froncement de sourcil.
Le problème était qu'il n'avait pas ses propres lunettes de plongée mais sur les 8 heures passées dans l'eau cette semaine avec 3 mini crapauds tous munis de la chose, il a souvent pu en emprunter aux uns ou aux autres, et se régaler de la vue de jambes et de maillots de bain laissant deviner des formes apétissantes.
Donc Mesdames zet Mesdemoiselles, méfiez-vous lorsque vous barbotez paisiblement dans une piscine, il y a peut-etre bien un crapaud nageant silencieusement entre deux eaux en retenant son souffle de longues minutes, occupé à détailler vos charmes à la loupe si je puis dire.
Et grâce à la magie de la diffraction de l'eau, il n'a pas besoin de s'approcher beaucoup pour avoir l'impression fort agréable d'avoir presque le nez entre vos gambettes...
(les désirs inassouvis chez le crapaud mâle ont des effets désolants, excusez-le)
Eventuellement il lui arrivait de faire un bref tour sous-l'eau, en tenant ses lunettes de myope dans la
Il évitait de trop ouvrir les yeux sous l'eau, parce que de toute façon il voyait pas grand chose sans lunettes de vue, et en prime l'eau chlorée des endroits où il nage lui fait mal aux yeux.
Eventuellement encore il lui arrivait de quitter du regard la surveillance des mini crapauds pour apprécier brièvement les formes de dames passant sur les bords de la
Ses mini crapauds ont réclamé les uns après les autres des lunettes de plongée pour regarder sous l'eau, et un jour, plusieurs années après l'arrivée des premières lunettes de plongée dans la famille crapaud, et cette semaine pour être précis, il a eu l'idée d'essayer cet instrument.
Un monde nouveau, étrange et merveilleux est apparu à ses yeux. D'abord crapaud n'avait plus du tout mal aux yeux, ensuite il y voyait très bien, l'eau faisant apparemment office de verres correcteurs de myopie, et il y voyait même de très près, comme au microscope ou à la jumelle.
Et que vit-il ?
Il vit des tas de jambes féminines entièrement nues, ainsi que l'endroit où elles se rattachent au reste du corps, et pour la première de fois de sa vie de crapaud, il pouvait même les regarder sans risquer de s'attirer des remontrances offusquées ou même un froncement de sourcil.
Le problème était qu'il n'avait pas ses propres lunettes de plongée mais sur les 8 heures passées dans l'eau cette semaine avec 3 mini crapauds tous munis de la chose, il a souvent pu en emprunter aux uns ou aux autres, et se régaler de la vue de jambes et de maillots de bain laissant deviner des formes apétissantes.
Donc Mesdames zet Mesdemoiselles, méfiez-vous lorsque vous barbotez paisiblement dans une piscine, il y a peut-etre bien un crapaud nageant silencieusement entre deux eaux en retenant son souffle de longues minutes, occupé à détailler vos charmes à la loupe si je puis dire.
Et grâce à la magie de la diffraction de l'eau, il n'a pas besoin de s'approcher beaucoup pour avoir l'impression fort agréable d'avoir presque le nez entre vos gambettes...
(les désirs inassouvis chez le crapaud mâle ont des effets désolants, excusez-le)
La grippe
Je le disais pas plus tard que dans mon dernier billet.
Deux jours de fièvre à 39, où j'ai été bossé.
Sauf que le troisième a été lé plus terrible.
J'ai passé une nuit peuplée de démons avec un 40.5°c (vous ne rêvez pas)
Je me sentais très très mal.
Impossible d'aller bosser ce matin, j'ai envoyé un texto à ma collègue, je me disais "je me douche, je m'habille, et la fièvre tombera au boulot" (je délirais sans doute)
Mais j'étais incapable de bouger ma carcasse tantôt frissonnante, tantôt transpirante.
J'ai voulu descendre prendre un rhin-advil, mais je me suis retrouvée en bas de l'escalier avec des jambes en coton et un étourdissement. Je suis remontée à quatre pattes, la scéne valait sans doute le détour.
Mon médecin est passé entre deux visites, 8 et demi de tension, une méchante grippe, des antibios, un arret de travail pour les 1 jours et demi qu'il me restait à faire (mon premier en trois ans snif)
Du repos, du repos du repos !!!
Je ne pourrai pas aller à la reunion super importante de ce soir, ni à l'entrainement de demain, ni à mon recyclage de samedi qui était le dernier en date !
Mon directeur doit me rappeler pour voir comment on peut faire, moi perso ça ne me dérange pas qu'on m'évalue sur le terrain, ou sur trois cas concrets en salle pourvu que je ne perde pas mes acquis.
J'espère que lorsque je serai bien remise j'aurai le moral en prime, je comprends mieux cette baisse de moral qui me collait à la peau, je devais couver...
Deux jours de fièvre à 39, où j'ai été bossé.
Sauf que le troisième a été lé plus terrible.
J'ai passé une nuit peuplée de démons avec un 40.5°c (vous ne rêvez pas)
Je me sentais très très mal.
Impossible d'aller bosser ce matin, j'ai envoyé un texto à ma collègue, je me disais "je me douche, je m'habille, et la fièvre tombera au boulot" (je délirais sans doute)
Mais j'étais incapable de bouger ma carcasse tantôt frissonnante, tantôt transpirante.
J'ai voulu descendre prendre un rhin-advil, mais je me suis retrouvée en bas de l'escalier avec des jambes en coton et un étourdissement. Je suis remontée à quatre pattes, la scéne valait sans doute le détour.
Mon médecin est passé entre deux visites, 8 et demi de tension, une méchante grippe, des antibios, un arret de travail pour les 1 jours et demi qu'il me restait à faire (mon premier en trois ans snif)
Du repos, du repos du repos !!!
Je ne pourrai pas aller à la reunion super importante de ce soir, ni à l'entrainement de demain, ni à mon recyclage de samedi qui était le dernier en date !
Mon directeur doit me rappeler pour voir comment on peut faire, moi perso ça ne me dérange pas qu'on m'évalue sur le terrain, ou sur trois cas concrets en salle pourvu que je ne perde pas mes acquis.
J'espère que lorsque je serai bien remise j'aurai le moral en prime, je comprends mieux cette baisse de moral qui me collait à la peau, je devais couver...
mercredi 20 février 2008
Repos
Deux jours que je vais bosser avec 39°c de fièvre ! Je suis à côté de mes baskets. L'impression que mon "esprit" flotte à côté de mon corps.
Mrgrenouille est parti ce matin avec les enfants chez ses parents.
J'ai le coeur serré, mes enfants me manquent !
Mon garçon ne voulait pas y aller, (ma grande non plus) il a pleuré hier au soir et ce matin, et ça m'a filé le cafard.
je suis restée zen face à lui, en le reconfortant et en lui disant qu'il allait bien s'amuser chez son papi et sa mamie. Mais il m'a dit entre deux sanglots que j'allais trop lui manquer, et aussi que j'étais malade et que j'allais me retrouver toute seule. J'ai dis qu'au moins je me reposerai ! alors il m'a demandé "oui mais qui va s'occuper de toi" et là j'ai rien dit mais j'ai eu un gros poids sur le coeur. Malade ou pas malade, qui "s'occupe" de moi ?
Je suis rentrée, la maison me parait bien silencieuse et bien vide, je suis crevée, je m'étais prévue des tas de choses, mais je vais me faire un Fervex bien chaud et me mettre sous la couette, dans le lit de mon ancienne chambre.
Je ne vais pas à mon poste de secours cet aprem, ils ont assez d'équipiers et vu mon état, je suis dispensée de poste !
En fait, en surface ça m'arrange car je suis trop hs, mais au fond rester là seule, c'est pas top.
Je vais tenter de dormir un peu car j'ai passé une nuit affreuse à me battre contre la fièvre, et une toux qui m'a irrité la gorge.
Pas la force d'aller voir le medecin, pourtant je le devrai...
Crapaud est parti en vacances une looongue semaine, il me manque.
Mrgrenouille est parti ce matin avec les enfants chez ses parents.
J'ai le coeur serré, mes enfants me manquent !
Mon garçon ne voulait pas y aller, (ma grande non plus) il a pleuré hier au soir et ce matin, et ça m'a filé le cafard.
je suis restée zen face à lui, en le reconfortant et en lui disant qu'il allait bien s'amuser chez son papi et sa mamie. Mais il m'a dit entre deux sanglots que j'allais trop lui manquer, et aussi que j'étais malade et que j'allais me retrouver toute seule. J'ai dis qu'au moins je me reposerai ! alors il m'a demandé "oui mais qui va s'occuper de toi" et là j'ai rien dit mais j'ai eu un gros poids sur le coeur. Malade ou pas malade, qui "s'occupe" de moi ?
Je suis rentrée, la maison me parait bien silencieuse et bien vide, je suis crevée, je m'étais prévue des tas de choses, mais je vais me faire un Fervex bien chaud et me mettre sous la couette, dans le lit de mon ancienne chambre.
Je ne vais pas à mon poste de secours cet aprem, ils ont assez d'équipiers et vu mon état, je suis dispensée de poste !
En fait, en surface ça m'arrange car je suis trop hs, mais au fond rester là seule, c'est pas top.
Je vais tenter de dormir un peu car j'ai passé une nuit affreuse à me battre contre la fièvre, et une toux qui m'a irrité la gorge.
Pas la force d'aller voir le medecin, pourtant je le devrai...
Crapaud est parti en vacances une looongue semaine, il me manque.
lundi 18 février 2008
Lauréate du concours
Oui je sais, c'est sans surprise aucune que crapaud lira ceci...
Le com qui suivra sera "je te l'avais dit ma chère grenouille" ou bien "c'est qui, qui avait raison"
mdr
Bon, vas y tu en meurs d'envie ;-)
Les resultats sont tombés en fin d'aprem, j'étais sur internet avec mes collègues pour passer une commande. à la fin, elles m'ont demandé de vérifier encore une fois...
J'ai ouvert le site, et là j'ai vu en gros que les resultats étaient en ligne.
Je voulais plus savoir hein..
Alors elles criaient "clique mais bon sang clique dessus"
ce que j'ai fait.
Frayeur, je ne voyais pas mon nom, alors ma collègue me tapait dessus en disant "mais si moi je te vois, moi j'ai des lunettes !!!!"
Elles m'ont embrassé, C. a téléphoné à la mairie, je leur ai annoncé la nouvelle.
Ils étaient super contents, et m'ont dit qu'ils avaient parié sur le bon cheval, qu'ils savaient qu'ils avaient eu raison de me garder, et que j'avais officialisé mes competences en obtenant ce concours ! que je leur avais prouvé une fois de plus combien j'étais compétente.
Ils m'ouvrent le poste en fin d'année, voili voulou.
COncretement ça change rien pour moi, sauf une légère augmentation de salaire, des conditions de travail mieux définies, et au final une meilleure retraite.
J'ai appelé mon papa, et ça fait toujours chaud au coeur d'entendre sa voix vibrante de fierté.
Ensuite j'ai envoyé des textos à toute la galaxie ou presque.
Même à mrgrenouille sauf que j'avais pas envie.
Il en a trop fait quand je suis rentrée comme d'hab.
Il m'a fait passer un horrible we, à s'enfermer dans sa chambre pendant deux jours, sans me parler, sans nous parler, Sortant juste pour se faire un café !!
En m'ignorant, me rendant invisible et me faisant sentir moins que rien.
Du coup, je n'avais pas envie de lui faire partager cette belle nouvelle, qui de toute façon perdrait tout son éclat face à lui.
Mais je l'ai fait quand même.. c'est comme ça
Il voulait m'amener au resto pour fêter ça, je ne vois pas ce que l'on a à y faire. On se s'adresse pas la parole à la maison, se regarder en chien de faïence en public non merci !
Demain soir, je feterai ça avec ma collègue qui m'a soutenu tout le long, ça ça compte vraiment pour moi.
Mon père tout à l'heure sur internet m'a dit que je devais vivre ma vie, qu'il le fallait vraiment, il n'aime pas du tout le comportement de mrgrenouille, je dois apprendre à vivre pour moi !
Cela je le sais.
J'ai eu ma belle mère aussi au tél, elle s'est plainte de mrgrenouille (à moi...pfff) il ne l'appelle jamais, il est odieux au téléphone, elle lui a même raccroché au nez en lui disant qu'il n'avait plus 6 ans pour agir et se comporter de la sorte.
ça me fait sourire, parce que même sa mère ne prend pas sa défense c'est pour dire comme la situation que je vous transpose est plus que désagréable.
J'essaye de rester le plus honnête dans mes retranscriptions, sans vous influencer.
Après une violente dispute à midi (non les enfants n'étaient pas avec nous) je lui ai dis qu'il était un poison qui me detruisait jour après jour, que son comportement était pueril et qu'il me faisait souffrir. Qu'il devrait profiter de ses vacances pour aller voir ses parents comme sa mère le désirait -au tél-, il m'a répondu que non il partirait pas ça me fairait trop plaisir, et qu'on irait ensemble mercredi.
Sauf que mercredi, j'ai pris mes dispositions, je suis sur un poste de secours !!!
Le com qui suivra sera "je te l'avais dit ma chère grenouille" ou bien "c'est qui, qui avait raison"
mdr
Bon, vas y tu en meurs d'envie ;-)
Les resultats sont tombés en fin d'aprem, j'étais sur internet avec mes collègues pour passer une commande. à la fin, elles m'ont demandé de vérifier encore une fois...
J'ai ouvert le site, et là j'ai vu en gros que les resultats étaient en ligne.
Je voulais plus savoir hein..
Alors elles criaient "clique mais bon sang clique dessus"
ce que j'ai fait.
Frayeur, je ne voyais pas mon nom, alors ma collègue me tapait dessus en disant "mais si moi je te vois, moi j'ai des lunettes !!!!"
Elles m'ont embrassé, C. a téléphoné à la mairie, je leur ai annoncé la nouvelle.
Ils étaient super contents, et m'ont dit qu'ils avaient parié sur le bon cheval, qu'ils savaient qu'ils avaient eu raison de me garder, et que j'avais officialisé mes competences en obtenant ce concours ! que je leur avais prouvé une fois de plus combien j'étais compétente.
Ils m'ouvrent le poste en fin d'année, voili voulou.
COncretement ça change rien pour moi, sauf une légère augmentation de salaire, des conditions de travail mieux définies, et au final une meilleure retraite.
J'ai appelé mon papa, et ça fait toujours chaud au coeur d'entendre sa voix vibrante de fierté.
Ensuite j'ai envoyé des textos à toute la galaxie ou presque.
Même à mrgrenouille sauf que j'avais pas envie.
Il en a trop fait quand je suis rentrée comme d'hab.
Il m'a fait passer un horrible we, à s'enfermer dans sa chambre pendant deux jours, sans me parler, sans nous parler, Sortant juste pour se faire un café !!
En m'ignorant, me rendant invisible et me faisant sentir moins que rien.
Du coup, je n'avais pas envie de lui faire partager cette belle nouvelle, qui de toute façon perdrait tout son éclat face à lui.
Mais je l'ai fait quand même.. c'est comme ça
Il voulait m'amener au resto pour fêter ça, je ne vois pas ce que l'on a à y faire. On se s'adresse pas la parole à la maison, se regarder en chien de faïence en public non merci !
Demain soir, je feterai ça avec ma collègue qui m'a soutenu tout le long, ça ça compte vraiment pour moi.
Mon père tout à l'heure sur internet m'a dit que je devais vivre ma vie, qu'il le fallait vraiment, il n'aime pas du tout le comportement de mrgrenouille, je dois apprendre à vivre pour moi !
Cela je le sais.
J'ai eu ma belle mère aussi au tél, elle s'est plainte de mrgrenouille (à moi...pfff) il ne l'appelle jamais, il est odieux au téléphone, elle lui a même raccroché au nez en lui disant qu'il n'avait plus 6 ans pour agir et se comporter de la sorte.
ça me fait sourire, parce que même sa mère ne prend pas sa défense c'est pour dire comme la situation que je vous transpose est plus que désagréable.
J'essaye de rester le plus honnête dans mes retranscriptions, sans vous influencer.
Après une violente dispute à midi (non les enfants n'étaient pas avec nous) je lui ai dis qu'il était un poison qui me detruisait jour après jour, que son comportement était pueril et qu'il me faisait souffrir. Qu'il devrait profiter de ses vacances pour aller voir ses parents comme sa mère le désirait -au tél-, il m'a répondu que non il partirait pas ça me fairait trop plaisir, et qu'on irait ensemble mercredi.
Sauf que mercredi, j'ai pris mes dispositions, je suis sur un poste de secours !!!
samedi 16 février 2008
Merci mon crapaud, tu as raison la st valentin n'est qu'une fête commerciale.
Il y a une chose que je ne digère pas.
Ce sont les cadeaux de mrgrenouille toujours plus beaux, toujours plus chers, au fur et à mesure que ses démonstrations d'amour s'amenuisent et qui ne font en aucun cas "don de soi".
Pour nos 18 ans, il m'a offert un Appareil photo numérique de 10 millions de pixels. Non il n'y a pas d'erreurs sur le nombre de pixels, moi meme prise d'un doute j'ai été vérifié.
Pourtant la situation est claire non ? je fais chambre à part, abstinence totale (forcée mdr) et s'il y a bien une chose que j'aurai bien aimé qu'on ne me rappelle pas c'est que nous fetions nos 18 ans...
La st valentin j'ai été plusss que archi claire.
On ne se la fête pas, ce serait vraiment de l'hypocrisie pure et dure.
J'ai été très distante.
Mais le soir, mrgrenouille est rentré du boulot et m'a offert non emballé (car il venait tout juste de l'acheter) un dvd trouvé au bureau de tabac du coin.
Il l'a pris les yeux fermés surement, prendre pour prendre histoire d'accomplir son devoir d'ex valentin sur le retour...
Lorsqu'il me l'a tendu, j'ai éprouvé une grande colère (interieure) je n'arrive pas à retranscrire en mots ce que j'ai bien pu ressentir, mais c'était comme s'il se fichait de moi.
Déjà la jaquette du dvd ne m'attirait pas, tout cela avant de découvrir qu'il s'agissait d'un film pour les amateurs de gores. Le 2 en plus, comme ça il sera plus nul et les realisateurs auront eu le temps d'ajouter un peu plus d'hémoglobine.
Je me suis sentie rien.
Je lui ai demandé x fois de ne rien m'acheter de ne pas faire semblant. Qu'une st valentin était une fête d'amoureux, alors qu'on ne se joue pas la comédie. par pitié !!!
De voir qu'il me ramenait au dernier moment ce film pris à la va vite (il n'aurait jamais pris ça s'il avait eu le temps de lire le resumé qui parle d'une armée qui se fait dévorer par une tribu anthropophage et cannibale) histoire de se mettre en accord avec sa conscience "j'ai fait mon devoir de mari, elle a eu quelque chose hein"
ça m'agace au plus au point.
Et ça me confirme que quoique je dise :
- il ne tient pas compte de mon avis, mes désirs.
- qu'il ne saura jamais donner de soi
Son DVD est resté emballer dans son blister, sur un coin de meuble.
J'ai reçu deux autres cadeaux de "st valentin", un sachet de bonbons qu'un petit enfant de 6 ans, m'a fait. Il a selectionné ses bonbons preferés (sur le coup j'ai pensé que ça devait être ce qu'il aimait pas mdr) les a mis dans un petit sachet pour me les offrir. J'ai adoré !
Et le deuxième m'a offert un super dessin representant un soleil jaune vif et au bout de chaque rayon un coeur ! (4 ans et demi !!)
Il a supplié sa maman de le reveiller plus tôt lendemain, car il devait me faire un dessin. Il m'aime en secret ainsi que deux petites filles de sa classe, mais je suis sa preférée... (il dira plus ça dans quelques années mdr, la concurence est rude lol)
Sa maman l'a accompagné en classe, et avant de refermer la porte m'a dit en riant "chanceuse !!"
Et là, voilà ça m'amene à reflechir.
Au vu du dessin, j'imagine le temps que l'enfant a passé à le faire en tirant la langue pour mieux s'appliquer, ayant en plus une demi heure de sommeil en moins pour moi !!!
J'imagine l'autre selectionnant dans ses bonbons ceux qu'il préfére (alors qu'il aurait été plus simple de me donner les goûts qu'il aimait le moins) avant de me les emballer soigneusement.
Et je me dis que l'argent tue l'amour !!
Il est si simple d'aller au magasin prendre quelque chose...
Enfin bref...
Les enfants sont en vacances, moi pas.
J'attends toujours le resultat final de mon concours (qui aurait du être hier) et je stresse.
Je vais profiter du beau temps pour aller me depenser physiquement, ça me chassera toutes ces idées noires qui s'agglutinent et qui m'empêchent de positiver.
Il y a une chose que je ne digère pas.
Ce sont les cadeaux de mrgrenouille toujours plus beaux, toujours plus chers, au fur et à mesure que ses démonstrations d'amour s'amenuisent et qui ne font en aucun cas "don de soi".
Pour nos 18 ans, il m'a offert un Appareil photo numérique de 10 millions de pixels. Non il n'y a pas d'erreurs sur le nombre de pixels, moi meme prise d'un doute j'ai été vérifié.
Pourtant la situation est claire non ? je fais chambre à part, abstinence totale (forcée mdr) et s'il y a bien une chose que j'aurai bien aimé qu'on ne me rappelle pas c'est que nous fetions nos 18 ans...
La st valentin j'ai été plusss que archi claire.
On ne se la fête pas, ce serait vraiment de l'hypocrisie pure et dure.
J'ai été très distante.
Mais le soir, mrgrenouille est rentré du boulot et m'a offert non emballé (car il venait tout juste de l'acheter) un dvd trouvé au bureau de tabac du coin.
Il l'a pris les yeux fermés surement, prendre pour prendre histoire d'accomplir son devoir d'ex valentin sur le retour...
Lorsqu'il me l'a tendu, j'ai éprouvé une grande colère (interieure) je n'arrive pas à retranscrire en mots ce que j'ai bien pu ressentir, mais c'était comme s'il se fichait de moi.
Déjà la jaquette du dvd ne m'attirait pas, tout cela avant de découvrir qu'il s'agissait d'un film pour les amateurs de gores. Le 2 en plus, comme ça il sera plus nul et les realisateurs auront eu le temps d'ajouter un peu plus d'hémoglobine.
Je me suis sentie rien.
Je lui ai demandé x fois de ne rien m'acheter de ne pas faire semblant. Qu'une st valentin était une fête d'amoureux, alors qu'on ne se joue pas la comédie. par pitié !!!
De voir qu'il me ramenait au dernier moment ce film pris à la va vite (il n'aurait jamais pris ça s'il avait eu le temps de lire le resumé qui parle d'une armée qui se fait dévorer par une tribu anthropophage et cannibale) histoire de se mettre en accord avec sa conscience "j'ai fait mon devoir de mari, elle a eu quelque chose hein"
ça m'agace au plus au point.
Et ça me confirme que quoique je dise :
- il ne tient pas compte de mon avis, mes désirs.
- qu'il ne saura jamais donner de soi
Son DVD est resté emballer dans son blister, sur un coin de meuble.
J'ai reçu deux autres cadeaux de "st valentin", un sachet de bonbons qu'un petit enfant de 6 ans, m'a fait. Il a selectionné ses bonbons preferés (sur le coup j'ai pensé que ça devait être ce qu'il aimait pas mdr) les a mis dans un petit sachet pour me les offrir. J'ai adoré !
Et le deuxième m'a offert un super dessin representant un soleil jaune vif et au bout de chaque rayon un coeur ! (4 ans et demi !!)
Il a supplié sa maman de le reveiller plus tôt lendemain, car il devait me faire un dessin. Il m'aime en secret ainsi que deux petites filles de sa classe, mais je suis sa preférée... (il dira plus ça dans quelques années mdr, la concurence est rude lol)
Sa maman l'a accompagné en classe, et avant de refermer la porte m'a dit en riant "chanceuse !!"
Et là, voilà ça m'amene à reflechir.
Au vu du dessin, j'imagine le temps que l'enfant a passé à le faire en tirant la langue pour mieux s'appliquer, ayant en plus une demi heure de sommeil en moins pour moi !!!
J'imagine l'autre selectionnant dans ses bonbons ceux qu'il préfére (alors qu'il aurait été plus simple de me donner les goûts qu'il aimait le moins) avant de me les emballer soigneusement.
Et je me dis que l'argent tue l'amour !!
Il est si simple d'aller au magasin prendre quelque chose...
Enfin bref...
Les enfants sont en vacances, moi pas.
J'attends toujours le resultat final de mon concours (qui aurait du être hier) et je stresse.
Je vais profiter du beau temps pour aller me depenser physiquement, ça me chassera toutes ces idées noires qui s'agglutinent et qui m'empêchent de positiver.
vendredi 15 février 2008
Grenouille, be my Anti-Valentine, by Crapaud
La St Valentin est une grosse daube parce que :
les couples qui s'aiment encore n'ont pas besoin d'enrichir les marchands du temple avec leur amour
les couples qui ne s'aiment plus ont une journée particulièrement pourrie pour s'en apercevoir encore mieux
un montage spéciale dédicace pour ma Grenouille préférée qui a eu tout loisir hier pour méditer sur le sujet des cadeaux crétins de la St Valentin
les couples qui s'aiment encore n'ont pas besoin d'enrichir les marchands du temple avec leur amour
les couples qui ne s'aiment plus ont une journée particulièrement pourrie pour s'en apercevoir encore mieux
un montage spéciale dédicace pour ma Grenouille préférée qui a eu tout loisir hier pour méditer sur le sujet des cadeaux crétins de la St Valentin
jeudi 14 février 2008
JE DETESTE LA ST VALENTIN.
LES CRETINS QUI SE CROIENT OBLIGE DE LA FETER SOUS PEINE D'ETRE DE MAUVAIS MARI (laissez moi rire)
JE DETESTE VOIR DES COUPLES HEUREUX, SE BECOTER SUR LES BANCS PUBLICS.
Et pourtant ça me fait sourire, car leur bonheur me rechauffe un peu le coeur.
Mais quand même bonne st valentin à vous, savourez votre bonheur sans trop vous poser de questions, il est là, il n'y a que ça qui compte.
Ne me le souhaitez pas en retour, ce fût une journée éprouvante....
Les jours se suivent et se ressemblent.
Mais il est où le bout du tunnel ????
LES CRETINS QUI SE CROIENT OBLIGE DE LA FETER SOUS PEINE D'ETRE DE MAUVAIS MARI (laissez moi rire)
JE DETESTE VOIR DES COUPLES HEUREUX, SE BECOTER SUR LES BANCS PUBLICS.
Et pourtant ça me fait sourire, car leur bonheur me rechauffe un peu le coeur.
Mais quand même bonne st valentin à vous, savourez votre bonheur sans trop vous poser de questions, il est là, il n'y a que ça qui compte.
Ne me le souhaitez pas en retour, ce fût une journée éprouvante....
Les jours se suivent et se ressemblent.
Mais il est où le bout du tunnel ????
dimanche 10 février 2008
cours, crapaud, cours
Dimanche matin dernier, comme souvent quand le reste de la troupe de joggeurs se fait porter pâle , je vais courir une petite heure seul avec une amie. (même si je préfèrerais faire autre chose avec elle, je suppose que courir aussi est bon pour mon corps, à défaut de mon coeur)
C. court vite mais j'arrive à la suivre, ordinairement, quelques fois surtout grâce à mon orgueil mâle mal placé.
Ce matin là j'ai vite regretté les 4 tartines avalées avec un bol de chocolat chaud avant de venir.
D'habitude je cours à jeun, malgré les conseils avisés de mes co-joggeurs et co-joggeuses, et je me sens léger comme Mercure avec ses petites ailes ridicules aux pieds.
Là je me sens lourd et attiré vers la terre comme un vieil hippo fatigué.
Au bout de 25 minutes je faiblis et je lui laisse prendre quelques mètres d'avance, sans déplaisir car la vue de ses fesses bougeant au rythme de sa foulée a quelque chose d'encourageant et d'agréable.
Malheureusement assez rapidement son avance augmente de 10 mètres puis 50 et je ne profite plus guère de la vue.
Elle ne se retourne même pas et je finis par ne plus la voir du tout.
Pas que je risquerais vraiment de me perdre, même si on court sur son territoire, qu'elle connait bien mieux que moi, mais je la trouve cavalière quand même.
D'autant qu'elle court avec moi en grande partie parce que depuis quelques années elle a la trouille de courir toute seule en campagne ou forêt, et je me demande comment elle espère que 200 mètres derrière et à bout de forces je vais la protéger si elle se fait agresser par un psychopathe rural, dominical et matinal.
Un peu plus loin elle réapparait à ma vue, marchant, je me dis "ah tiens elle m'attend, il y a du bon en elle, finalement" mais dès qu'elle me voit de loin, rassurée sans doute, elle repart encore plus vite.
Quand je la retrouve chez elle, elle m'a préparé un grand verre d'eau du robinet et un stock d'excuses :
"désolé de pas t'avoir attendu, je suis absolument obligée de courir à mon rythme"
"et aussi je me refroidissais trop vite en marchant"
Je ne lui ai pas fait remarquer qu'en pleine forme comme elle était, elle aurait pu résoudre son dilemme en courant 2 minutes pour revenir vers moi, je suis bien trop poli pour ça.
N'empêche que dans la semaine, je me faisais la réflexion que moi je m'adaptais depuis 2 ans à son rythme à elle, que c'était toujours moi qui faisait 15 kms aller et 15 kms retour en voiture pour lui tenir compagnie dans son jogging dominical, et que ça ne s'expliquait pas seulement pour cause de forêt plus agréable à parcourir en courant, près de chez elle : je n'habite pas sur les Champs Elysées, en 5 minutes de course (à travers un parc d'ailleurs) depuis chez moi on est en pleine campagne.
Je me disais que C. était encore ce modèle de femme mariée pour lequel j'ai déjà donné plein de fois (et je me suis débarassé que récemment de la pire dans le genre) qui n'a que 3 priorités dans la vie : ses enfants, son mari, son boulot, qui n'a rien à faire de moi mais apprécie quand même bien de posséder un ami masculin pour courir avec, mais pas pour qu'il lui court après, bien que ce soit flatteur s'il a des désirs pour elle, à condition qu'il ne les exprime pas ouvertement et sache rester à sa place et ne rien demander.
On lui offre juste un verre d'eau, et des pommes du jardin quand en plus il aide la jeune fille de la maison en maths.
Je me disais aussi que j'allais inventer un souci de voiture ce dimanche pour tester si elle, exceptionnellement, elle se déplacerait pour courir avec moi, et puis finalement je n'aime pas mentir, et je pardonne toujours tout et n'importe quoi à toutes les femmes, pour peu qu'elles aient un minimum de charme, aussi je l'ai appelée hier pour lui demander à quelle heure ça l'arrangerait que je vienne aujourd'hui.
Si j'étais croyant, je penserais que le petit jésus, moins magnanime que moi, l'a punie un peu sévèrement, car elle m'a répondu qu'elle a glissé en chaussettes dans ses escaliers et dans la semaine, et que si elle ne s'est rien cassée, elle a quand même trop de bleus en divers endroits douloureux pour avoir la moindre envie de courir...
C. court vite mais j'arrive à la suivre, ordinairement, quelques fois surtout grâce à mon orgueil mâle mal placé.
Ce matin là j'ai vite regretté les 4 tartines avalées avec un bol de chocolat chaud avant de venir.

D'habitude je cours à jeun, malgré les conseils avisés de mes co-joggeurs et co-joggeuses, et je me sens léger comme Mercure avec ses petites ailes ridicules aux pieds.
Là je me sens lourd et attiré vers la terre comme un vieil hippo fatigué.
Au bout de 25 minutes je faiblis et je lui laisse prendre quelques mètres d'avance, sans déplaisir car la vue de ses fesses bougeant au rythme de sa foulée a quelque chose d'encourageant et d'agréable.
Malheureusement assez rapidement son avance augmente de 10 mètres puis 50 et je ne profite plus guère de la vue.
Elle ne se retourne même pas et je finis par ne plus la voir du tout.
Pas que je risquerais vraiment de me perdre, même si on court sur son territoire, qu'elle connait bien mieux que moi, mais je la trouve cavalière quand même.
D'autant qu'elle court avec moi en grande partie parce que depuis quelques années elle a la trouille de courir toute seule en campagne ou forêt, et je me demande comment elle espère que 200 mètres derrière et à bout de forces je vais la protéger si elle se fait agresser par un psychopathe rural, dominical et matinal.

Un peu plus loin elle réapparait à ma vue, marchant, je me dis "ah tiens elle m'attend, il y a du bon en elle, finalement" mais dès qu'elle me voit de loin, rassurée sans doute, elle repart encore plus vite.
Quand je la retrouve chez elle, elle m'a préparé un grand verre d'eau du robinet et un stock d'excuses :
"désolé de pas t'avoir attendu, je suis absolument obligée de courir à mon rythme"
"et aussi je me refroidissais trop vite en marchant"
Je ne lui ai pas fait remarquer qu'en pleine forme comme elle était, elle aurait pu résoudre son dilemme en courant 2 minutes pour revenir vers moi, je suis bien trop poli pour ça.
N'empêche que dans la semaine, je me faisais la réflexion que moi je m'adaptais depuis 2 ans à son rythme à elle, que c'était toujours moi qui faisait 15 kms aller et 15 kms retour en voiture pour lui tenir compagnie dans son jogging dominical, et que ça ne s'expliquait pas seulement pour cause de forêt plus agréable à parcourir en courant, près de chez elle : je n'habite pas sur les Champs Elysées, en 5 minutes de course (à travers un parc d'ailleurs) depuis chez moi on est en pleine campagne.Je me disais que C. était encore ce modèle de femme mariée pour lequel j'ai déjà donné plein de fois (et je me suis débarassé que récemment de la pire dans le genre) qui n'a que 3 priorités dans la vie : ses enfants, son mari, son boulot, qui n'a rien à faire de moi mais apprécie quand même bien de posséder un ami masculin pour courir avec, mais pas pour qu'il lui court après, bien que ce soit flatteur s'il a des désirs pour elle, à condition qu'il ne les exprime pas ouvertement et sache rester à sa place et ne rien demander.
On lui offre juste un verre d'eau, et des pommes du jardin quand en plus il aide la jeune fille de la maison en maths.
Je me disais aussi que j'allais inventer un souci de voiture ce dimanche pour tester si elle, exceptionnellement, elle se déplacerait pour courir avec moi, et puis finalement je n'aime pas mentir, et je pardonne toujours tout et n'importe quoi à toutes les femmes, pour peu qu'elles aient un minimum de charme, aussi je l'ai appelée hier pour lui demander à quelle heure ça l'arrangerait que je vienne aujourd'hui.
Si j'étais croyant, je penserais que le petit jésus, moins magnanime que moi, l'a punie un peu sévèrement, car elle m'a répondu qu'elle a glissé en chaussettes dans ses escaliers et dans la semaine, et que si elle ne s'est rien cassée, elle a quand même trop de bleus en divers endroits douloureux pour avoir la moindre envie de courir...
dimanche 3 février 2008
C'est bon pour le moral...
Chandeleur oblige bien sûr !!!!
En tout cas, il en reste.
Ptit truc très bête, pendant que je faisais cuire mes 50 crêpes, je me suis dit que ça devrait être super chouette de faire une soirée crêpes entre ami(e)s. ou un soirée tout court.
Hier je suis passée voir mon équipière à son boulot, on a parlé d'un tas de choses, et ça m'a fait du bien.
Je fais toujours chambre à part avec mrgrenouille, il est dans une période moins désagréable.
Mais que c'est dur de vivre comme ça. que c'est dur...
Cet aprem, je vais faire un peu de roller avec mes tétards.
Juste si mon tétard deuxième va mieux, il se plaint du ventre depuis deux jours (le ventre est son point faible) hier soir, ça m'a fait pensé à une crise d'appendicite, je surveille.
Je vais preparer le repas et me bouger un peu, ce serait moi je resterai sous la couette toute la journée à ne vouloir parler à personne.
Chose impossible lorsqu'on a trois enfants et un mari qui assume pas (bon là il bosse spa sa faute)
Allez zou, on se bouge.
Bon dimanche à vous !
vendredi 1 février 2008
Autopsie d'une grenouille
ça fait longtemps que je ne suis pas venue sur mon nenuphar, ohhh pas que je n'en éprouvais pas l'envie hein ... non !
Juste que comme un animal blessé j'ai eu besoin de lécher mes blessures encore et encore, sans reussir à les cicatriser...
Mais ça c'est ce que vous voyez car comme une grenouille de laboratoire, je m'auto-disséque pour laisser voir l'interieur de mon "moi-très interieur".
Celui que personne ne voit, ne soupçonne.
Alors voilà on y est, il me faut poser ici, ce que je rumine depuis des jours zé des jours.
Pas facile.
L'appart, c'est pas bon, je ne l'ai pas, je ne l'aurai pas.
La proprio a decidé comme on s'en doutait de revoir le loyer.
Sauf que de 500 euros, il est passé à 800 !
Ce n'est donc pas que j'en ai pas envie, forcement hein (j'en revai de cette maison) mais avec mon salaire de misére, je dois me resigner..
RESIGNER, le mot que je deteste le plus au monde.
Résigner "renoncer sans y être forcé".
Mercredi, jour où j'ai appris que mon rêve, mon semblant de liberté qui me faisait planer sur un nuage cotonneux à souhait, s'evanouissait. J'ai pleuré.
OUi j'ai pleuré.
Pleuré comme jamais.
Les vannes se sont ouvertes pour ne plus se refermer. J'ai du pleurer l'équivalent d'un an en quelques heures.
J'aurai aimé trainer ma misére, j'aurai aimé avoir le droit d'être malheureuse. Mais je n'ai pas pu.
La vie, ma vie a repris son cours.
Le jeudi soir, un recyclage radio qui a fait que je n'ai pu montrer mon vrai désarroi.
Bon en fait, il s'agissait plutôt d'une information radio en vue de notre recyclage. Les données coulaient sur moi, n'atteignaient pas mon cerveau, j'en avais rien à faire.
Le vendredi matin, l'oral de mon concours.
Je m'y suis pointée en me donnant le masque de la nana bien dans sa peau épanouie, avec une vie de famille des plus reussie. C'était vital devant le jury qui m'a questionné sur mon équilibre familial.
J'ai menti effrontement encore plus à moi-même qu'à eux.
Le we vite arrivé, pas le temps de souffler, encore en plein dans mon oral (qui s'est très bien passé).
Puis lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi fait de ses petits tracas, de mes journées bien remplies. Pas le temps de penser.
Et pourtant.
Je suis en mille morceaux.
Cassée, emiettée.
La reponse de la proprio à mon voisin quand au loyer bien trop cher "ooohhh c'est pas grave, on a les moyens, alors on attendra que quelqu'un nous loue l'appart, on a les moyens d'attendre"
Je me suis sentie RIEN. Une misérable, une pauvre.
Je croyais quoi ? Que ce serait facile.
Que Robin des Bois était de nouveau parmi nous ? que Mére Térésa a ressuscité ?
pfff, quelle cretine.
Entre temps, un xx qui m'envoie un texto pour me dire que le passage de la miss lui a mis la tête à l'envers. qu'il ne sait plus où il en est et qu'il ne se sent pas de discuter avec moi, qu'il s'excuse de sa lacheté.
Bref.
Plus tard, j'apprends qu'il me bloque pour ne pas avoir à me parler.
Je suis furieuse. Je suis toujours restée sagement dans mon coin, alors des reactions pareilles non merci.
à une époque, il m'avait laissé ses codes de connexions pour plusieurs raisons, pour que je fasse des modifs sur son ordi, pour que je contacte sa hotline pour faire son transfert après son demenagement, que je m'occupe de plein de choses administratives.
Je tente un truc débile, me sentant un hacker dans l'âme.
Je rentre le même code sur son compte msn, et à ma grande surprise (excitation ?) ça fonctionne.
Je me retrouve connectée chez lui.
J'en profite juste pour faire une chose.
M'auto-supprimer.
Je me supprime de sa liste de contact.
Je disparais. Puisqu'il me bloque, autant qu'on en finisse, je m'enlève de ses contacts.
Quelques jours après (trois) je reçois un message msn (et oui il m'a remis dans ses contacts) pour me dire qu'il sait et a vu que je l'avais supprimé (il a rien compris j'imagine) et que ce qu'il voulait c'était juste me parler.
Je lui renvoie en différé, qu'il n'est pas logique, il me bloque pour ne pas avoir à me parler et maintenant que moi j'ai pris la decision de me supprimer, il veut me parler.
Il me repond bien plus tard que oui il aimerait.
Depuis plus de nouvelles.
J'attire les cretins ...
Et tout ça, vient se coller à ma peau, comme une sorte de couche de crasse, qui malgré mes douches et mes savonnages ne partiraient pas.
Je me sens sale.
Mais sale de quoi bon sang ?
De travailler honnetement, et de ne pas avoir un salaire correct ? ça alors ce serait la meilleure.
Sale d'être restée entière avec un xx, qui ne sait pas parler sentiment, qui ne sait que prendre, presser comme un citron les gens ? Non ce serait idiot.
Je traine ce mal être depuis mercredi 23.
Je ne me suis pas donnée la chance d'aller au fond de ma tristesse, de ma deception
J'ai voulu comme d'habitude avancer la tête haute, avec toujours mes adages "ce qui ne tue pas, rend plus fort", "marche ou crève"."ça va passer"
Mais là, j'avoue (juste à vous) que j'en peux plus, je suis fatiguée.
Fatiguée moralement, vraiment fatiguée.
Tout le monde croit que je suis malade, je ne demens pas, après tout peut-être que je couve un truc ?
J'arrive à leurrer tout le monde, mais je ne me leurre plus.
Mon energie est au plus bas.
Je baisse les bras pour quelques jours.
Après je suis sûre que ça ira mieux.
Juste quelques jours...
Juste que comme un animal blessé j'ai eu besoin de lécher mes blessures encore et encore, sans reussir à les cicatriser...
Mais ça c'est ce que vous voyez car comme une grenouille de laboratoire, je m'auto-disséque pour laisser voir l'interieur de mon "moi-très interieur".
Celui que personne ne voit, ne soupçonne.
Alors voilà on y est, il me faut poser ici, ce que je rumine depuis des jours zé des jours.
Pas facile.
L'appart, c'est pas bon, je ne l'ai pas, je ne l'aurai pas.
La proprio a decidé comme on s'en doutait de revoir le loyer.
Sauf que de 500 euros, il est passé à 800 !
Ce n'est donc pas que j'en ai pas envie, forcement hein (j'en revai de cette maison) mais avec mon salaire de misére, je dois me resigner..
RESIGNER, le mot que je deteste le plus au monde.
Résigner "renoncer sans y être forcé".
Mercredi, jour où j'ai appris que mon rêve, mon semblant de liberté qui me faisait planer sur un nuage cotonneux à souhait, s'evanouissait. J'ai pleuré.
OUi j'ai pleuré.
Pleuré comme jamais.
Les vannes se sont ouvertes pour ne plus se refermer. J'ai du pleurer l'équivalent d'un an en quelques heures.
J'aurai aimé trainer ma misére, j'aurai aimé avoir le droit d'être malheureuse. Mais je n'ai pas pu.
La vie, ma vie a repris son cours.
Le jeudi soir, un recyclage radio qui a fait que je n'ai pu montrer mon vrai désarroi.
Bon en fait, il s'agissait plutôt d'une information radio en vue de notre recyclage. Les données coulaient sur moi, n'atteignaient pas mon cerveau, j'en avais rien à faire.
Le vendredi matin, l'oral de mon concours.
Je m'y suis pointée en me donnant le masque de la nana bien dans sa peau épanouie, avec une vie de famille des plus reussie. C'était vital devant le jury qui m'a questionné sur mon équilibre familial.
J'ai menti effrontement encore plus à moi-même qu'à eux.
Le we vite arrivé, pas le temps de souffler, encore en plein dans mon oral (qui s'est très bien passé).
Puis lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi fait de ses petits tracas, de mes journées bien remplies. Pas le temps de penser.
Et pourtant.
Je suis en mille morceaux.
Cassée, emiettée.
La reponse de la proprio à mon voisin quand au loyer bien trop cher "ooohhh c'est pas grave, on a les moyens, alors on attendra que quelqu'un nous loue l'appart, on a les moyens d'attendre"
Je me suis sentie RIEN. Une misérable, une pauvre.
Je croyais quoi ? Que ce serait facile.
Que Robin des Bois était de nouveau parmi nous ? que Mére Térésa a ressuscité ?
pfff, quelle cretine.
Entre temps, un xx qui m'envoie un texto pour me dire que le passage de la miss lui a mis la tête à l'envers. qu'il ne sait plus où il en est et qu'il ne se sent pas de discuter avec moi, qu'il s'excuse de sa lacheté.
Bref.
Plus tard, j'apprends qu'il me bloque pour ne pas avoir à me parler.
Je suis furieuse. Je suis toujours restée sagement dans mon coin, alors des reactions pareilles non merci.
à une époque, il m'avait laissé ses codes de connexions pour plusieurs raisons, pour que je fasse des modifs sur son ordi, pour que je contacte sa hotline pour faire son transfert après son demenagement, que je m'occupe de plein de choses administratives.
Je tente un truc débile, me sentant un hacker dans l'âme.
Je rentre le même code sur son compte msn, et à ma grande surprise (excitation ?) ça fonctionne.
Je me retrouve connectée chez lui.
J'en profite juste pour faire une chose.
M'auto-supprimer.
Je me supprime de sa liste de contact.
Je disparais. Puisqu'il me bloque, autant qu'on en finisse, je m'enlève de ses contacts.
Quelques jours après (trois) je reçois un message msn (et oui il m'a remis dans ses contacts) pour me dire qu'il sait et a vu que je l'avais supprimé (il a rien compris j'imagine) et que ce qu'il voulait c'était juste me parler.
Je lui renvoie en différé, qu'il n'est pas logique, il me bloque pour ne pas avoir à me parler et maintenant que moi j'ai pris la decision de me supprimer, il veut me parler.
Il me repond bien plus tard que oui il aimerait.
Depuis plus de nouvelles.
J'attire les cretins ...
Et tout ça, vient se coller à ma peau, comme une sorte de couche de crasse, qui malgré mes douches et mes savonnages ne partiraient pas.
Je me sens sale.
Mais sale de quoi bon sang ?
De travailler honnetement, et de ne pas avoir un salaire correct ? ça alors ce serait la meilleure.
Sale d'être restée entière avec un xx, qui ne sait pas parler sentiment, qui ne sait que prendre, presser comme un citron les gens ? Non ce serait idiot.
Je traine ce mal être depuis mercredi 23.
Je ne me suis pas donnée la chance d'aller au fond de ma tristesse, de ma deception
J'ai voulu comme d'habitude avancer la tête haute, avec toujours mes adages "ce qui ne tue pas, rend plus fort", "marche ou crève"."ça va passer"
Mais là, j'avoue (juste à vous) que j'en peux plus, je suis fatiguée.
Fatiguée moralement, vraiment fatiguée.
Tout le monde croit que je suis malade, je ne demens pas, après tout peut-être que je couve un truc ?
J'arrive à leurrer tout le monde, mais je ne me leurre plus.
Mon energie est au plus bas.
Je baisse les bras pour quelques jours.
Après je suis sûre que ça ira mieux.
Juste quelques jours...
dimanche 20 janvier 2008
crapaud se penche sur son passé
Un peu de rangement dans des vieux carnets et on prend son passé, ses pensées, ses choix, ses erreurs, dans la figure.
juillet 1993
Je suis assis sur un banc à moitié ombragé d'un petit square dont j'ai oublié le nom, derrière Notre-Dame. On entend d'autres bruits - moins agréables - que le jet d'eau de la fontaine mais je tâche de me fixer sur celui-là et de m'imaginer au bord d'une rivière. Je regarde des femmes passer, jeunes et moins jeunes, charmé par leur vue, sans chercher à déceler ce qui fait leur charme. L'ombre a rétréci et le soleil devient suffocant. Des japonais, continuellement, viennent et se font photographier avec la cathédrale derrière eux. Les uns courent pour se mettre en position, les autres s'agenouillent pour prendre la photo avec le meilleur angle, puis ils courent à nouveau pour échanger les rôles. Un japonais agé se repose une minute sur mon banc. Un signe de leur guide, une jeune femme longiligne, agitant un parapluie blanc, tel un Henri IV moderne, et les voila tous partis, tricotant de leurs petites jambes à sa poursuite. Il fait presque froid maintenant, un troupeau de nuages a envahi le ciel de Paris et semble moins pressé de déguerpir que celui des japonais. J'ai encore un moment avant de partir moi-même.
Je suis dans le train maintenant, filant "à très grande vitesse" vers ma ville que j'ai quitté voici 2 semaines. Comment retrouverais-je mon logis ? Probablement pas avec une odeur de lilas et de jasmin. A ce propos la plante de F. aura-t-elle survécu ? En levant la tête à la fin de mon livre mon regard s'est posé sur un champ de tournesols dont l'éclatante couleur dorée m'a profondément remué. Le livre était si sombre, si dépourvu de coloration bien que magnifique. (J'ignorais que les tournesols fleurissaient en juillet).
Justement il s'agissait du "dernier été" de Ricarda Huch. Sera-ce mon dernier été avec F. ? Ou bien lui ferais-je un môme à l'automne comme je l'ai promis et resterais-je alors pour toujours avec elle ? Personne, pas même Dieu s'il lui prenait la fantaisie d'exister, ne pourrait sonder nos coeurs si profondément.
Elle peut-être le peut. Mais elle est muette, par principe et sans doute aussi par conviction. Sait-elle [ma psy d'alors] ce que je vais faire avant que je le sache moi-même ? J'en doute un peu. Ce n'est pas de l'orgueil et je ne me sens pas plus imprévisible que les autres, c'est seulement que je soupçonne qu'aucun être humain même le plus fruste (surtout le plus fruste ?) n'est prévisible.
16 septembre 1993
Hier F. m'a appelé pour me dire qu'elle est enceinte. ça doit vouloir dire que c'est de moi.
juillet 1993
Je suis assis sur un banc à moitié ombragé d'un petit square dont j'ai oublié le nom, derrière Notre-Dame. On entend d'autres bruits - moins agréables - que le jet d'eau de la fontaine mais je tâche de me fixer sur celui-là et de m'imaginer au bord d'une rivière. Je regarde des femmes passer, jeunes et moins jeunes, charmé par leur vue, sans chercher à déceler ce qui fait leur charme. L'ombre a rétréci et le soleil devient suffocant. Des japonais, continuellement, viennent et se font photographier avec la cathédrale derrière eux. Les uns courent pour se mettre en position, les autres s'agenouillent pour prendre la photo avec le meilleur angle, puis ils courent à nouveau pour échanger les rôles. Un japonais agé se repose une minute sur mon banc. Un signe de leur guide, une jeune femme longiligne, agitant un parapluie blanc, tel un Henri IV moderne, et les voila tous partis, tricotant de leurs petites jambes à sa poursuite. Il fait presque froid maintenant, un troupeau de nuages a envahi le ciel de Paris et semble moins pressé de déguerpir que celui des japonais. J'ai encore un moment avant de partir moi-même.
Je suis dans le train maintenant, filant "à très grande vitesse" vers ma ville que j'ai quitté voici 2 semaines. Comment retrouverais-je mon logis ? Probablement pas avec une odeur de lilas et de jasmin. A ce propos la plante de F. aura-t-elle survécu ? En levant la tête à la fin de mon livre mon regard s'est posé sur un champ de tournesols dont l'éclatante couleur dorée m'a profondément remué. Le livre était si sombre, si dépourvu de coloration bien que magnifique. (J'ignorais que les tournesols fleurissaient en juillet).
Justement il s'agissait du "dernier été" de Ricarda Huch. Sera-ce mon dernier été avec F. ? Ou bien lui ferais-je un môme à l'automne comme je l'ai promis et resterais-je alors pour toujours avec elle ? Personne, pas même Dieu s'il lui prenait la fantaisie d'exister, ne pourrait sonder nos coeurs si profondément.
Elle peut-être le peut. Mais elle est muette, par principe et sans doute aussi par conviction. Sait-elle [ma psy d'alors] ce que je vais faire avant que je le sache moi-même ? J'en doute un peu. Ce n'est pas de l'orgueil et je ne me sens pas plus imprévisible que les autres, c'est seulement que je soupçonne qu'aucun être humain même le plus fruste (surtout le plus fruste ?) n'est prévisible.
16 septembre 1993
Hier F. m'a appelé pour me dire qu'elle est enceinte. ça doit vouloir dire que c'est de moi.
vendredi 18 janvier 2008
La presque fin du calvaire ??
depuis quelques jours, je suis en pourparlé avec mon voisin. Un homme sympathique qui m'aime bien, et qui je viens de le découvrir m'apprecie énormement.
Il devait prendre un appart et finalement non. Donc il m'a mis sur le coup.
Il m'a appelé en fin d'aprem comme prevu, pour me dire qu'il avait vu la proprio.
L'appart serait libre d'ici 3 ou 4 mois, car ils allaient le refaire à neuf. Il lui a donné toutes mes garanties, elle va discuter du loyer avec son mari, il en saura plus mercredi.
SI ça m'interresse toujours, il va me mettre en contact avec elle.
Je n'ai jamais vu cet appart, je pars un peu à taton, mais je me fie à mon instinct et surtout à mon envie de partir.
Je sais que cet appart aura 3 chambres, des placards muraux, une cour interieur. Qu'il est tout prêt (à quelques centaines de mètres) de l'école de mes enfants, et surtout surtout qu'il est synonyme de liberté !!
Je sais aussi que lorsque j'ai eu la réponse de mon voisin, je me suis mise à avoir une grosse boule dans l'estomac. L'impression de faire un sale coup, ben mince alors !!! zut quoi
Je vous rassure cette impression je l'ai gardé jusqu'à 20h, heure à laquelle mr grenouille est rentré (après une demi-heure d'apéro)
J'en rêve de cet appart, j'attends mercredi avec impatience, j'espère que le loyer ne sera pas trop cher. J'espère, j'espère....
J'y crois très fort, je suis prête à verser la caution sans l'avoir vu, histoire de le reserver.
Si seulement ça pouvait se faire !
Le fait des 3 ou 4 mois sur le coup, ça m'a paru le bout du monde, mais finalement je me dis que ça va me laisser le temps de m'organiser, de preparer mon départ, et d'acheter des meubles. (lits enfants)
Croisez les doigts pour moi !!
Il devait prendre un appart et finalement non. Donc il m'a mis sur le coup.
Il m'a appelé en fin d'aprem comme prevu, pour me dire qu'il avait vu la proprio.
L'appart serait libre d'ici 3 ou 4 mois, car ils allaient le refaire à neuf. Il lui a donné toutes mes garanties, elle va discuter du loyer avec son mari, il en saura plus mercredi.
SI ça m'interresse toujours, il va me mettre en contact avec elle.
Je n'ai jamais vu cet appart, je pars un peu à taton, mais je me fie à mon instinct et surtout à mon envie de partir.
Je sais que cet appart aura 3 chambres, des placards muraux, une cour interieur. Qu'il est tout prêt (à quelques centaines de mètres) de l'école de mes enfants, et surtout surtout qu'il est synonyme de liberté !!
Je sais aussi que lorsque j'ai eu la réponse de mon voisin, je me suis mise à avoir une grosse boule dans l'estomac. L'impression de faire un sale coup, ben mince alors !!! zut quoi
Je vous rassure cette impression je l'ai gardé jusqu'à 20h, heure à laquelle mr grenouille est rentré (après une demi-heure d'apéro)
J'en rêve de cet appart, j'attends mercredi avec impatience, j'espère que le loyer ne sera pas trop cher. J'espère, j'espère....
J'y crois très fort, je suis prête à verser la caution sans l'avoir vu, histoire de le reserver.
Si seulement ça pouvait se faire !
Le fait des 3 ou 4 mois sur le coup, ça m'a paru le bout du monde, mais finalement je me dis que ça va me laisser le temps de m'organiser, de preparer mon départ, et d'acheter des meubles. (lits enfants)
Croisez les doigts pour moi !!
jeudi 17 janvier 2008
Un grand merci
Je lui connaissais cette qualité première qui est la sienne, la PATIENCE.
Mais là ce soir, j'ai pu (une fois de plus) tester
Je pensais qu'il irait au bout de ses limites, avec deux grenouilles en soif d'apprendre (enfin surtout une, l'autre mis à part pleurer...)
Mais non pas du tout !!
Il a expliqué patiemment pendant plus d'une heure et demi (deux heures je dirai même) et il a reussi à nous faire comprendre (et pour ma part, j'irai jusqu'à dire aimer) une chose que je ne croyais jamais possible.
Alors je dirai que je comprends pourquoi tu exerces ce métier, tu es fait pour.
Tu expliques super bien, et desormais je ne regarderai plus jamais les triangles rectangles de la même façon.
Merci à toi.
Mon crapaud qui se reconnaitra...
Mais là ce soir, j'ai pu (une fois de plus) tester
Je pensais qu'il irait au bout de ses limites, avec deux grenouilles en soif d'apprendre (enfin surtout une, l'autre mis à part pleurer...)
Mais non pas du tout !!
Il a expliqué patiemment pendant plus d'une heure et demi (deux heures je dirai même) et il a reussi à nous faire comprendre (et pour ma part, j'irai jusqu'à dire aimer) une chose que je ne croyais jamais possible.
Alors je dirai que je comprends pourquoi tu exerces ce métier, tu es fait pour.
Tu expliques super bien, et desormais je ne regarderai plus jamais les triangles rectangles de la même façon.
Merci à toi.
Mon crapaud qui se reconnaitra...
samedi 12 janvier 2008
journée avec mon équipière
Ce matin, alors que j'étais sur mon blog entrain de finir (tout juste) mon billet, mon portable vibre.
Mon équipière a un problème avec sa voiture (radiateur fendu en deux) et aimerait savoir si je peux les amener F et elle dans un magasin.
Ni une, ni deux je prends ma voiture et les rejoints.
On passera ainsi toute la matinée dans une super ambiance.
Pendant que je conduis, je me sens heureuse. Je suis bien avec mes amis, je me sens enfin avec des amis. 4 ans que je la connais et on apprend à s'apprecier au fil des ans. J'ai toujours revé d'avoir une bonne entente avec un groupe, et à l'heure actuelle, je pense avoir reussi, j'ai une super complicité avec mes deux équipières.
V a un chéri depuis peu (mai) équipier aussi. Il est extra, et j'accroche bien avec lui.
Alors c'est dans un ambiance décontractée et de franche rigolade qu'on roule vers le village où ils doivent aller.
F avec son naturel epoustouflant, me demande aussi naturellement que s'il me demandait passe moi un chewing-gum... "pourquoi n'es tu pas restée hier ? pourquoi t'es tu sauvée en même temps que nous ?"
"......" sans voix.
J'essaye tant bien que mal de lui expliquer que je ne me voyais pas rester hein, et puis s'il me l'avait proposé genre "tu pars déjà ? tu ne veux pas un dernier café ?" peut-être (alors) serai je restée ?
Et puis déjà que c'était le binz pour aller dans son bled du bout du monde, sans eux je ne serai jamais rentrée à bon port.
Il éclate de rire, et il me dit "GPS ?"
arghl il m'a eu...
Il fera encore quelques allusions de son cru, que j'éviterai en m'interressant subitement à mon code de la route...
Dans le magasin, il part dans le rayon qui l'interesse histoire d'acheter de quoi fixer le nouveau radiateur à V.
On en profite entre filles, en ricanant pour vite vite comme s'il y avait urgence se raconter nos petites choses.
Elle me raconte que F est persuadée que C est amoureux de moi. (F et C sont supers potes, je le rappelle) et qu'hier au moment où elle lui demandait ce qu'ils pourraient bien amener F lui a suggéré "on apporte rien ! on lui amene déjà Grenouille ! il va être super content !"
Je suis troublée quand même, il n'y a pas de fumée sans feu. F a du avoir vent de certaines choses.
Je cuisine V. mais sans resultat, F ne lui a rien dit.
On croise F dans un rayon, il nous entend ricaner bêtement, et il nous imite "et piapia-pia, bon je vous laisser les filles, vous racontez vos betises"
Je lui demande si F sait que je ne suis pas indifferente à C.
Elle me repond qu'il est pas bête, et que sûrement, mais quelque part elle doute un peu car sinon ma soirée aurait été plus terrible hier.
Sur le chemin du retour, F me taquine en me disant des tas de bétises, et il me dit que bientôt on invitera mon C et que je le reverrai...
J'ai passé ensuite l'aprem juste avec V. elle devait acheter un cadeau d'anniv à sa soeur, chez qui elle est invitée ce soir.
Nous avions laissé F avec la voiture et ce fichu radiateur, qu'il a fini par réparer comme un chef.
V m'a parlé de son F en me disant combien elle était heureuse avec. Nous avons reparlé de son ex-ex, avec qui elle a vécu 5 ans avant qu'il lui laisse un mot sur la table "je n'ai plus de sentiments, au revoir". On a parlé de son ex, qui lui en a fait voir par son indecision entre elle et son ex à lui. Et elle m'a avoué combien elle se sentait proche de F, comme si c'était son autre.
On a eu des discussions très philosophes qui m'ont fait un bien fou.
Et je voudrai finir ce billet par un extrait d'un livre qui me touche au plus profond. Je le lis pour la seconde fois, mais la première je n'étais pas prête, et je n'avais pas saisi toute la subtilité de l'histoire.
"On biaise, on s'arrange, on a notre petite lacheté dans les pattes comme un animal familier. On la caresse, on la dresse, on s'y attache. C'est la vie. Il y a les courageux et puis ceux qui s'accommodent. C'est tellement moins fatiguant de s'accommoder..." je l'aimais Anna Gavalda.
Mon équipière a un problème avec sa voiture (radiateur fendu en deux) et aimerait savoir si je peux les amener F et elle dans un magasin.
Ni une, ni deux je prends ma voiture et les rejoints.
On passera ainsi toute la matinée dans une super ambiance.
Pendant que je conduis, je me sens heureuse. Je suis bien avec mes amis, je me sens enfin avec des amis. 4 ans que je la connais et on apprend à s'apprecier au fil des ans. J'ai toujours revé d'avoir une bonne entente avec un groupe, et à l'heure actuelle, je pense avoir reussi, j'ai une super complicité avec mes deux équipières.
V a un chéri depuis peu (mai) équipier aussi. Il est extra, et j'accroche bien avec lui.
Alors c'est dans un ambiance décontractée et de franche rigolade qu'on roule vers le village où ils doivent aller.
F avec son naturel epoustouflant, me demande aussi naturellement que s'il me demandait passe moi un chewing-gum... "pourquoi n'es tu pas restée hier ? pourquoi t'es tu sauvée en même temps que nous ?"
"......" sans voix.
J'essaye tant bien que mal de lui expliquer que je ne me voyais pas rester hein, et puis s'il me l'avait proposé genre "tu pars déjà ? tu ne veux pas un dernier café ?" peut-être (alors) serai je restée ?
Et puis déjà que c'était le binz pour aller dans son bled du bout du monde, sans eux je ne serai jamais rentrée à bon port.
Il éclate de rire, et il me dit "GPS ?"
arghl il m'a eu...
Il fera encore quelques allusions de son cru, que j'éviterai en m'interressant subitement à mon code de la route...
Dans le magasin, il part dans le rayon qui l'interesse histoire d'acheter de quoi fixer le nouveau radiateur à V.
On en profite entre filles, en ricanant pour vite vite comme s'il y avait urgence se raconter nos petites choses.
Elle me raconte que F est persuadée que C est amoureux de moi. (F et C sont supers potes, je le rappelle) et qu'hier au moment où elle lui demandait ce qu'ils pourraient bien amener F lui a suggéré "on apporte rien ! on lui amene déjà Grenouille ! il va être super content !"
Je suis troublée quand même, il n'y a pas de fumée sans feu. F a du avoir vent de certaines choses.
Je cuisine V. mais sans resultat, F ne lui a rien dit.
On croise F dans un rayon, il nous entend ricaner bêtement, et il nous imite "et piapia-pia, bon je vous laisser les filles, vous racontez vos betises"
Je lui demande si F sait que je ne suis pas indifferente à C.
Elle me repond qu'il est pas bête, et que sûrement, mais quelque part elle doute un peu car sinon ma soirée aurait été plus terrible hier.
Sur le chemin du retour, F me taquine en me disant des tas de bétises, et il me dit que bientôt on invitera mon C et que je le reverrai...
J'ai passé ensuite l'aprem juste avec V. elle devait acheter un cadeau d'anniv à sa soeur, chez qui elle est invitée ce soir.
Nous avions laissé F avec la voiture et ce fichu radiateur, qu'il a fini par réparer comme un chef.
V m'a parlé de son F en me disant combien elle était heureuse avec. Nous avons reparlé de son ex-ex, avec qui elle a vécu 5 ans avant qu'il lui laisse un mot sur la table "je n'ai plus de sentiments, au revoir". On a parlé de son ex, qui lui en a fait voir par son indecision entre elle et son ex à lui. Et elle m'a avoué combien elle se sentait proche de F, comme si c'était son autre.
On a eu des discussions très philosophes qui m'ont fait un bien fou.
Et je voudrai finir ce billet par un extrait d'un livre qui me touche au plus profond. Je le lis pour la seconde fois, mais la première je n'étais pas prête, et je n'avais pas saisi toute la subtilité de l'histoire.
"On biaise, on s'arrange, on a notre petite lacheté dans les pattes comme un animal familier. On la caresse, on la dresse, on s'y attache. C'est la vie. Il y a les courageux et puis ceux qui s'accommodent. C'est tellement moins fatiguant de s'accommoder..." je l'aimais Anna Gavalda.
De retour...
grosse journée hier à mon boulot.
J'ai tout de même reussi à partir 5 minutes avant.
J'avais eu mon équipière dans l'apres-midi qui m'a tenu au courant des dernières nouvelles.
On devait être là -bas pour 19H30.
Le temps de me doucher de me changer, de retrouver mon équipière dans son village et d'aller chercher son chéri au passage, et nous voilà partis.
Loin très loin le bled ! Bled paumé, j'avais l'impression d'être dans un petit village de montagne que je connais bien.
Mais parait il on s'est "perdu" (on a fait le grand grand tour pour y arriver)
Nous sommes arrivés, il était tout nerveux. (j'ai pensé toute la journée qu'il allait annuler au dernier moment)
Il nous a fait donc rentré chez lui, sa maison est spacieuse, bien agencée et surtout très propre (maniaque mais je savais déjà)
Il n'a pas reussi à se detendre de la soirée, il était nerveux. Alors plutôt que de rester avec nous et de papoter, il allait et venait entre son roti, ses épinards et ses pommes de terre.
J'avoue que c'était un poil pénible ... et que du coup, je commençais à ne pas me sentir à l'aise.
Heureusement le chéri de V, lui a dit dans son franc parler (il est atomique lui) qu'il arrete de nous casser les couilles avec son roti et qu'il vienne s'asseoir un peu avec nous !
La télé (une énooooooorme télé LCD) beuglait. On s'entendait à peine et moi qui ne suis pas très copine avec ce genre de bestiole, je me disais que quand même whaouu quand on reçoit des gens, c'est très impolie de faire participer DameTélé à la discussion.
Mais en tant que Grenouille très bien élèvée, j'ai rien dit et j'ai subi...
Il était encore plus nerveux, et surveillait encore plus son roti.
Puis il a fini par me demander le temps de cuisson d'un roti de veau. Pour rire, je lui ai demandé combien de livres il faisait, il a roulé des yeux completement paniqué (ok, c'était pas cool).
V mon équipièr l'a chambré en lui disant "attention Grenouille est une super cuisinière hein ! te rate pas sur ce coup là !" et là, il a poussé un soupir en nous disant "tu crois pas que je ne le sais pas ? pourquoi donc je suis autant nerveux .?? je voudrai pas qu'elle trouve mon repas infâme"
On a rit, j'ai pris les choses en main, et j'ai été surveillé son rôti.
Il était un poil moins nerveux, et on a écouté les infos tous ensemble. (supeeeeeeeeer)
Pendant l'apéro, il nous a expliqué que ce n'était pas prévu mais qu'il devait parti bosser à Minuit. mouarf... j'étais un peu dégoutée, j'avais tellement imaginée un truc pareil que c'était comme si à force d'y penser je l'avais provoqué... grrrr
Je lui ai demandé gentiment pourquoi il ne nous avait pas appelé pour annuler le repas (j'ai pas osé dire "reporter" ça faisait genre, on veut se faire inviter nous hein)
Il m'a regardé droit dans les yeux, en me disant "oh non non je risquai pas de faire ça"
Nous sommes passés à table, et pendant qu'il s'activait encore en cuisine, j'ai servi tout le monde (il nous hurlait de nous servir) Me suis dit que c'était bizarre de faire des épinards, c'est rare les gens qui aiment ça.. Ceci dit sur nous 4, on les aimait tous comme quoi..
J'ai fini par demander très poliment si on ne pouvait pas baisser le volume de la télé... (j'ai pas dit eteindre non non non), ça allait beaucoup mieux ensuite...
à table, il était à côté de moi, V et F en face de nous.
De temps en temps, ils se becotaient... et là, un ange passait.... (pas génant du tout)
Du fait que l'on était à côté, je ne pouvais pas profiter de ses regards charmeurs, mais on sentait bien le feeling qu'il y avait.
à moment donné, tout en discutant je tenais le sel, il est venu traficoter le poivre juste à coté de ma main. Nos doigts se sont frolés, je les ai retiré comme "brulée" (c'est pas gaaagné), idem pour quand je lui ai passé les couverts pour faire la vaisselle...
Il n'arretait pas de me demander si ça allait, si c'était bon, si ça me plaisait. Il s'est excusé en disant qu'il voulait faire des lasagnes mais comme il avait bossé la nuit dernière, il n'avait pas eu le temps de preparer tout ça, mais ce serait pour une autre occasion. Depuis le temps qu'il me les promettait ces lasagnes disait-il tout penaud...
Je l'ai rassuré en lui disant que c'était parfait.
J'ai du me resservir une deuxième fois (je n'avais plus faim du tout) car tout le monde était resservi j'avais refusé poliment, et F a commencé à dire que je n'en voulais plus car ce n'était pas bon, et il disait à C, "c'est sur elle a pas aimé hein sinon elle en aurait repris, elle reprend toujours deux fois des plats grenouille". (piouuffffff, j'arrivai pas à lutter contre ça, j'ai cédé en assurant que je l'aurai sans courir)
C'était une bonne ambiance, on a pas mal rigolé, on s'est raconté pas mal de postes, et de moments cocasses où tout vous échappe, mais vous donnez l'air que vous maitrisez tout.
Je l'ai aidé à débarrasser, F qui n'en rate pas une, faisait des petites plaisanteries un peu lourdes sur nous deux.
- On dirait un petit couple vous êtes mignons...
Alors je sommais F d'aller aider C pendant que je discuterai avec mon équipière, tout le monde riait.
- Bon C, il faut que tu viennes à notre nouvelle maison, quand on aura amenagé nous aussi hein.. et puis bien Sur Grenouille est invitée aussi, de toute façon ce ne sera pas C. sans grenouille, on va vous mettre ensemble nous.."
arffff, mais qu'il se taise, qu'il se noit dans le plat d'épinard, ou qu'il s'étouffe avec sa pomme de terre...
à moment donné je me suis tétanisée sur place.
C. a pivoté vers moi pour mieux discuter avec moi, il me mangeait des yeux.
Moment du dessert, il s'est mis à s'étirer et son bras est venu se poser sur ma chaise l'air de rien.
ça m'a rappelé mes années ado avec les séances cinéma et plan drague mdr.
V. me regardait avec un sourire en coin, je lui faisais les gros yeux. pas vraiment à l'aise.
Mais l'heure tournait, et sachant qu'il devait bosser à minuit on a commencé à parler du départ.
Comme je finissais de lui faire la vaissselle (il a fait la vaisselle au fur et à mesure, il ne restait que nos tasses et petites cuillères) chéri à équipière (F) s'est fichu de moi en disant que je tenais pas en place. Alors C a rigolé en lui disant qu'au moins MOI je faisais la vaisselle, et qu'au moins il me reinviterait !
Puis C a ajouté que comme j'avais l'air pleine d'energie, j'avais qu'à aller bosser à sa place.
Je lui ai repondu bien volontiers, pourquoi pas ?.
Et là, il m'a regardé de la tête aux pieds, des pieds à la tête en me disant.. "ahhhhhh je suis sur que tu vas te faire plein d'amis ce soir à mon boulot, plein plein, ce sont des loups là où je bosse, et à mon avis, vaut mieux pas que tu y ailles"
et là, le plus craquant des regards.
F plus lourd dans le style ajoute ....
"ah whouaaiiiii parce que foutue comme t'es foutue, me demande qui peut te resister, alors en plus si c'est des loups, t'es morte ma poule !"
(ça, ça s'appelle plomber l'ambiance)
Nous sommes rentrés tranquillement, je lui ai envoyé un texto pour le remercier
"merci encore. C'était parfait* ! trop mangé mais passé une bonne soirée, bosse bien, courage..."
* Je sais pas pourquoi mais ce texto s'imposait, il était trop soucieux de savoir si j'avais aimé, si c'était bon, s'il s'était pas loupé sur le rôti, sur le choix du menu, si je "m'amusais", si j'étais bien.
Alors, comme j'agis souvent comme j'aimerai qu'on le fasse pour moi, je me suis dit que ce serait plutot sympa de lui confirmer que tout était bien.
La réponse ne s'est pas faite attendre (il bat son record de 11mn d'attente entre la plus rapide de ses reponses)
"merci à toi d'être venue, bonne nuit. Bisous"
Et j'ai souri en lisant le "bisous" déjà il prend un S (donc plusieurs mdr) et aussi, il apparait pour la deuxième fois de notre """""relation"""""" dans un de ces textos.
J'ai tout de même reussi à partir 5 minutes avant.
J'avais eu mon équipière dans l'apres-midi qui m'a tenu au courant des dernières nouvelles.
On devait être là -bas pour 19H30.
Le temps de me doucher de me changer, de retrouver mon équipière dans son village et d'aller chercher son chéri au passage, et nous voilà partis.
Loin très loin le bled ! Bled paumé, j'avais l'impression d'être dans un petit village de montagne que je connais bien.
Mais parait il on s'est "perdu" (on a fait le grand grand tour pour y arriver)
Nous sommes arrivés, il était tout nerveux. (j'ai pensé toute la journée qu'il allait annuler au dernier moment)
Il nous a fait donc rentré chez lui, sa maison est spacieuse, bien agencée et surtout très propre (maniaque mais je savais déjà)
Il n'a pas reussi à se detendre de la soirée, il était nerveux. Alors plutôt que de rester avec nous et de papoter, il allait et venait entre son roti, ses épinards et ses pommes de terre.
J'avoue que c'était un poil pénible ... et que du coup, je commençais à ne pas me sentir à l'aise.
Heureusement le chéri de V, lui a dit dans son franc parler (il est atomique lui) qu'il arrete de nous casser les couilles avec son roti et qu'il vienne s'asseoir un peu avec nous !
La télé (une énooooooorme télé LCD) beuglait. On s'entendait à peine et moi qui ne suis pas très copine avec ce genre de bestiole, je me disais que quand même whaouu quand on reçoit des gens, c'est très impolie de faire participer DameTélé à la discussion.
Mais en tant que Grenouille très bien élèvée, j'ai rien dit et j'ai subi...
Il était encore plus nerveux, et surveillait encore plus son roti.
Puis il a fini par me demander le temps de cuisson d'un roti de veau. Pour rire, je lui ai demandé combien de livres il faisait, il a roulé des yeux completement paniqué (ok, c'était pas cool).
V mon équipièr l'a chambré en lui disant "attention Grenouille est une super cuisinière hein ! te rate pas sur ce coup là !" et là, il a poussé un soupir en nous disant "tu crois pas que je ne le sais pas ? pourquoi donc je suis autant nerveux .?? je voudrai pas qu'elle trouve mon repas infâme"
On a rit, j'ai pris les choses en main, et j'ai été surveillé son rôti.
Il était un poil moins nerveux, et on a écouté les infos tous ensemble. (supeeeeeeeeer)
Pendant l'apéro, il nous a expliqué que ce n'était pas prévu mais qu'il devait parti bosser à Minuit. mouarf... j'étais un peu dégoutée, j'avais tellement imaginée un truc pareil que c'était comme si à force d'y penser je l'avais provoqué... grrrr
Je lui ai demandé gentiment pourquoi il ne nous avait pas appelé pour annuler le repas (j'ai pas osé dire "reporter" ça faisait genre, on veut se faire inviter nous hein)
Il m'a regardé droit dans les yeux, en me disant "oh non non je risquai pas de faire ça"
Nous sommes passés à table, et pendant qu'il s'activait encore en cuisine, j'ai servi tout le monde (il nous hurlait de nous servir) Me suis dit que c'était bizarre de faire des épinards, c'est rare les gens qui aiment ça.. Ceci dit sur nous 4, on les aimait tous comme quoi..
J'ai fini par demander très poliment si on ne pouvait pas baisser le volume de la télé... (j'ai pas dit eteindre non non non), ça allait beaucoup mieux ensuite...
à table, il était à côté de moi, V et F en face de nous.
De temps en temps, ils se becotaient... et là, un ange passait.... (pas génant du tout)
Du fait que l'on était à côté, je ne pouvais pas profiter de ses regards charmeurs, mais on sentait bien le feeling qu'il y avait.
à moment donné, tout en discutant je tenais le sel, il est venu traficoter le poivre juste à coté de ma main. Nos doigts se sont frolés, je les ai retiré comme "brulée" (c'est pas gaaagné), idem pour quand je lui ai passé les couverts pour faire la vaisselle...
Il n'arretait pas de me demander si ça allait, si c'était bon, si ça me plaisait. Il s'est excusé en disant qu'il voulait faire des lasagnes mais comme il avait bossé la nuit dernière, il n'avait pas eu le temps de preparer tout ça, mais ce serait pour une autre occasion. Depuis le temps qu'il me les promettait ces lasagnes disait-il tout penaud...
Je l'ai rassuré en lui disant que c'était parfait.
J'ai du me resservir une deuxième fois (je n'avais plus faim du tout) car tout le monde était resservi j'avais refusé poliment, et F a commencé à dire que je n'en voulais plus car ce n'était pas bon, et il disait à C, "c'est sur elle a pas aimé hein sinon elle en aurait repris, elle reprend toujours deux fois des plats grenouille". (piouuffffff, j'arrivai pas à lutter contre ça, j'ai cédé en assurant que je l'aurai sans courir)
C'était une bonne ambiance, on a pas mal rigolé, on s'est raconté pas mal de postes, et de moments cocasses où tout vous échappe, mais vous donnez l'air que vous maitrisez tout.
Je l'ai aidé à débarrasser, F qui n'en rate pas une, faisait des petites plaisanteries un peu lourdes sur nous deux.
- On dirait un petit couple vous êtes mignons...
Alors je sommais F d'aller aider C pendant que je discuterai avec mon équipière, tout le monde riait.
- Bon C, il faut que tu viennes à notre nouvelle maison, quand on aura amenagé nous aussi hein.. et puis bien Sur Grenouille est invitée aussi, de toute façon ce ne sera pas C. sans grenouille, on va vous mettre ensemble nous.."
arffff, mais qu'il se taise, qu'il se noit dans le plat d'épinard, ou qu'il s'étouffe avec sa pomme de terre...
à moment donné je me suis tétanisée sur place.
C. a pivoté vers moi pour mieux discuter avec moi, il me mangeait des yeux.
Moment du dessert, il s'est mis à s'étirer et son bras est venu se poser sur ma chaise l'air de rien.
ça m'a rappelé mes années ado avec les séances cinéma et plan drague mdr.
V. me regardait avec un sourire en coin, je lui faisais les gros yeux. pas vraiment à l'aise.
Mais l'heure tournait, et sachant qu'il devait bosser à minuit on a commencé à parler du départ.
Comme je finissais de lui faire la vaissselle (il a fait la vaisselle au fur et à mesure, il ne restait que nos tasses et petites cuillères) chéri à équipière (F) s'est fichu de moi en disant que je tenais pas en place. Alors C a rigolé en lui disant qu'au moins MOI je faisais la vaisselle, et qu'au moins il me reinviterait !
Puis C a ajouté que comme j'avais l'air pleine d'energie, j'avais qu'à aller bosser à sa place.
Je lui ai repondu bien volontiers, pourquoi pas ?.
Et là, il m'a regardé de la tête aux pieds, des pieds à la tête en me disant.. "ahhhhhh je suis sur que tu vas te faire plein d'amis ce soir à mon boulot, plein plein, ce sont des loups là où je bosse, et à mon avis, vaut mieux pas que tu y ailles"
et là, le plus craquant des regards.
F plus lourd dans le style ajoute ....
"ah whouaaiiiii parce que foutue comme t'es foutue, me demande qui peut te resister, alors en plus si c'est des loups, t'es morte ma poule !"
(ça, ça s'appelle plomber l'ambiance)
Nous sommes rentrés tranquillement, je lui ai envoyé un texto pour le remercier
"merci encore. C'était parfait* ! trop mangé mais passé une bonne soirée, bosse bien, courage..."
* Je sais pas pourquoi mais ce texto s'imposait, il était trop soucieux de savoir si j'avais aimé, si c'était bon, s'il s'était pas loupé sur le rôti, sur le choix du menu, si je "m'amusais", si j'étais bien.
Alors, comme j'agis souvent comme j'aimerai qu'on le fasse pour moi, je me suis dit que ce serait plutot sympa de lui confirmer que tout était bien.
La réponse ne s'est pas faite attendre (il bat son record de 11mn d'attente entre la plus rapide de ses reponses)
"merci à toi d'être venue, bonne nuit. Bisous"
Et j'ai souri en lisant le "bisous" déjà il prend un S (donc plusieurs mdr) et aussi, il apparait pour la deuxième fois de notre """""relation"""""" dans un de ces textos.
jeudi 10 janvier 2008
Rupture.
Je n'arrivais pas à en parler ici et pourtant j'aurai du.
L'an passé xx m'a contacté pour me dire que je devais faire des analyses, il avait contracté des Chlamydias (Infection sexuellement transmissible)
J'avais du en toute urgence (et toute honte j'avoue) aller voir mon medecin de famille, lui raconter mon infidelité (super hein) et lui demander des tests.
Subir un prelevement vaginal dans un laboratoire qui n'en fait qu'un ou deux par an, par un laborantin encore plus géné que moi.
Pas tip top comme souvenirs.
Resultat je ne sais encore comment NEGATIF.
J'étais passée au travers, alors que Lui et sa miss étaient en plein dedans !! (ça se soigne avec des antibios)
Lorsque j'ai repris cet été avec xx, ce n'était pas sans y penser à cet incident.
Forcement.
Lorsqu'on a un partenaire dèjà c'est risqué, mais lorsqu' on est 4 ça l'est encore plus. (ça quadruple les chances)
Au départ bien sûr nous nous protegions. Le temps de faire un test Hiv, de voir qu'on était négatif (pas grande suprise pour moi) et hop fini la protection.
Erreur qui aurait pu être fatale !
à notre reprise, pas de preservatifs, nous avions déjà couchés ensemble, je ne sais sous quelle logique, mais du coup on avait pas besoin de ça entre nous.
Je réalise combien j'étais inconsciente quand même.
Ce fut un deuxième cauchemar, lorsque x m'a contacté un deuxième fois pour m'annoncer qu'il était très embeté ! il avait de nouveau des chlams, il fallait que je fasse un test. Sa copine en avait aussi.
Là, j'apprends que sa miss la première fois a subi une antibiothérapie, mais n'a pas fait l'analyse de controle que l'on fait pour savoir si le traitement a été efficace.
Arghhhhhh.
Je me dis que tout aussi bien, j'ai refilé ça à mrgrr car nous pouvons compter sur les doigts de la main les relations en 1 an, mais relation quand même !!! gloups.
Et hop. Je repars chez mon medecin, lui redemande un test, lui explique qu'à nouveau je risque d'être contaminée.
Comment faire pour mrgrrr ? il me dit qu'il est tenu par le secret professionnel mais qu'il y a deux solutions.
Soit on fait venir mrgrrr en lui expliquant que j'ai attrapé une vilaine mycose et qu'il doit se faire traiter aussi.
Soit on laisse faire, on attend que mrgrrr aille le voir en se plaignant de symptomes correspondant à l'ist.
Là je refuse, on parlera de la mycose, au pire je lui balancerai tout.
Les chlams sont souvent asymptomatiques, alors bon... et puis zut quoi !! je peux pas vivre avec l'idée que je lui ai refilé et que je fais rien.
Je pars donc rapidement (et de bonne heure) hier matin amener mon prelevement d'urine.
Resultat 48 h après si pas infection, sinon plus car un antibiogram doit être fait.
Ce soir j'appelle fébrile.
La laborantine me dit que c'est prêt, je lui demande si à tout hasard elle communique les resultats par téléphone. Je m'attends à un non catégorique, et elle me dit que si j'ai le temps d'attendre elle me les donnera.
Plus de 5mn après (qui me paraissent une eternité) elle m'annonce enfin que je n'ai RIEN !
Négatif.
ouFFFFFF, alors là !!!
Deux fois que je passe à travers, je respire !
Mais comme à chaque fois, je tire une leçon de chaque chose, et je me dis que c'est un avertissement divin pour me dire "lâche le, il va t'arriver une bricole, il est pas aussi clean qu'il te le dit !" et aussi "tu as vu comme c'est vite fait de se choper un truc, alors protege toi, cette fois c'était un chlam mais imagine que ce soit le sida ?"
Vous voyez le genre de pensées quoi...
Je tiens à dire que depuis ce dernier incident, j'ai quelque chose qui s'est cassée dans ma tête pour xx, une chose qui s'appelle aussi de la peur et de la méfiance.
Je ne serai plus jamais sereine dans ses bras (il deteste se proteger)
Hier, j'ai envoyé quelques messages pour lui dire que je saturais. et je viens par un texto lui dire que je preferai qu'on stoppe là.
L'an passé xx m'a contacté pour me dire que je devais faire des analyses, il avait contracté des Chlamydias (Infection sexuellement transmissible)
J'avais du en toute urgence (et toute honte j'avoue) aller voir mon medecin de famille, lui raconter mon infidelité (super hein) et lui demander des tests.
Subir un prelevement vaginal dans un laboratoire qui n'en fait qu'un ou deux par an, par un laborantin encore plus géné que moi.
Pas tip top comme souvenirs.
Resultat je ne sais encore comment NEGATIF.
J'étais passée au travers, alors que Lui et sa miss étaient en plein dedans !! (ça se soigne avec des antibios)
Lorsque j'ai repris cet été avec xx, ce n'était pas sans y penser à cet incident.
Forcement.
Lorsqu'on a un partenaire dèjà c'est risqué, mais lorsqu' on est 4 ça l'est encore plus. (ça quadruple les chances)
Au départ bien sûr nous nous protegions. Le temps de faire un test Hiv, de voir qu'on était négatif (pas grande suprise pour moi) et hop fini la protection.
Erreur qui aurait pu être fatale !
à notre reprise, pas de preservatifs, nous avions déjà couchés ensemble, je ne sais sous quelle logique, mais du coup on avait pas besoin de ça entre nous.
Je réalise combien j'étais inconsciente quand même.
Ce fut un deuxième cauchemar, lorsque x m'a contacté un deuxième fois pour m'annoncer qu'il était très embeté ! il avait de nouveau des chlams, il fallait que je fasse un test. Sa copine en avait aussi.
Là, j'apprends que sa miss la première fois a subi une antibiothérapie, mais n'a pas fait l'analyse de controle que l'on fait pour savoir si le traitement a été efficace.
Arghhhhhh.
Je me dis que tout aussi bien, j'ai refilé ça à mrgrr car nous pouvons compter sur les doigts de la main les relations en 1 an, mais relation quand même !!! gloups.
Et hop. Je repars chez mon medecin, lui redemande un test, lui explique qu'à nouveau je risque d'être contaminée.
Comment faire pour mrgrrr ? il me dit qu'il est tenu par le secret professionnel mais qu'il y a deux solutions.
Soit on fait venir mrgrrr en lui expliquant que j'ai attrapé une vilaine mycose et qu'il doit se faire traiter aussi.
Soit on laisse faire, on attend que mrgrrr aille le voir en se plaignant de symptomes correspondant à l'ist.
Là je refuse, on parlera de la mycose, au pire je lui balancerai tout.
Les chlams sont souvent asymptomatiques, alors bon... et puis zut quoi !! je peux pas vivre avec l'idée que je lui ai refilé et que je fais rien.
Je pars donc rapidement (et de bonne heure) hier matin amener mon prelevement d'urine.
Resultat 48 h après si pas infection, sinon plus car un antibiogram doit être fait.
Ce soir j'appelle fébrile.
La laborantine me dit que c'est prêt, je lui demande si à tout hasard elle communique les resultats par téléphone. Je m'attends à un non catégorique, et elle me dit que si j'ai le temps d'attendre elle me les donnera.
Plus de 5mn après (qui me paraissent une eternité) elle m'annonce enfin que je n'ai RIEN !
Négatif.
ouFFFFFF, alors là !!!
Deux fois que je passe à travers, je respire !
Mais comme à chaque fois, je tire une leçon de chaque chose, et je me dis que c'est un avertissement divin pour me dire "lâche le, il va t'arriver une bricole, il est pas aussi clean qu'il te le dit !" et aussi "tu as vu comme c'est vite fait de se choper un truc, alors protege toi, cette fois c'était un chlam mais imagine que ce soit le sida ?"
Vous voyez le genre de pensées quoi...
Je tiens à dire que depuis ce dernier incident, j'ai quelque chose qui s'est cassée dans ma tête pour xx, une chose qui s'appelle aussi de la peur et de la méfiance.
Je ne serai plus jamais sereine dans ses bras (il deteste se proteger)
Hier, j'ai envoyé quelques messages pour lui dire que je saturais. et je viens par un texto lui dire que je preferai qu'on stoppe là.
mercredi 9 janvier 2008
Le diner du siècle.
Hier, j'étais conviée à la soirée des nouvels arrivants du village où je bosse.
J'ai passé une chouette soirée, je suis tombée sur quelques collègues à mrGrrr, dont un qui m'a dragué ouvertement. Ils sont beaux les collègues tiens !!!
J'étais avec mes collègues à moi, et on a ri. ça fait du bien de se voir hors contexte.
Lorsque je suis rentrée, la première occasion a été la bonne pour qu'on se chamaille avec mrGrrr..
Une méchante dispute une de plus.... qui m'a atteint un peu plus que les autres.
Besoin de prendre l'air, je prends ma veste et je sens mon portable qui vibre (toujours sur silence dans mon boulot c'est plus qu'obligatoire)
Je regarde le nom qui s'affiche, et là........
Whoauuuu
Je demande à Mrgrrr d'arreter de me gueuler dessus il faut que je reponde, c'est supra important !
Mais quel est donc cet appel ???
Je vous ai déjà parlé de cet équipier que j'aime bien, avec qui on échange beaucoup de regards et de rire. Ce jeu de seduction que l'on a, tout en restant platonique.
C'était lui....
Je reponds fébrilement (c'est rare quand il appelle)
Il me parle deux secondes, on échange des bétises, je ris, il rit. Puis il me dit 'en fait c'est pas pour ça que je t'appelle c'est pour tout autre chose"
Arf, je me dis il a besoin de moi pour un remplacement ou un service de dernière minute, je suis un peubeaucoup déçue.
Et non ! pourtant il enchaine.
-"Voilà est ce que vendredi... enfin non, je t'explique d'abord Vendredi j'ai invité V et F (ma super équipière et son chéri) a manger chez moi à ma maison. Et je voulais savoir si...."
Bon on y est il va me demander si je pourrai remplacer V ou F...
-"je me demandais si tu voulais enfin non hein si tu pouvais venr aussi, voilà manger... à ma maison.. à moi.. enfin chez moi quoi.. si tu veux. si t'as rien de prévu"
ET là !!!! là !!!! je suis sur mon nuage !! j'y crois pas ! même das mes rêves les plus fouuuuus, ça pouvait pas arriver un truc pareil !!!!
Alors je reponds en rigolant "attends je reflechis, vendredi ? non j'ai rien de prévu, oui oui je peux venir à ta maison à toi chez toi quoi mdr"
Il éclate de rire
"bon super alors !!! bien !!! ok !!! tu crains pas la mauvaise bouffe ?"
"non je suis immunisée et vaccinée contre la mauvaise bouffe"
"ahhhh impec alors ouff je ne voudrai pas que tu sois malade à cause de moi hein !"
Et là on papote un peu mais plus beaucoup, il a reussi à lacher son morceau, une gêne s'est installée...
Je reste sur mon nuage toute la soirée.
Mrgrrr attend que mon appel soit terminé (je me suis exilée) pour reprendre notre chamaillerie, là je le regarde, et je m'en vais sourire aux lèvres "je mange pas là vendredi soir" coupant court à tout ce qu'il me balançait.
L'envie d'appeler mon équipière me taraude, mais je dois attendre.
Je l'appelle donc hier et elle éclate de rire en me disant "je pensais que tu ne m'appelerai jamais pour me le dire !! aprés j'avais peur qu'il ne t'ait pas appelé !"
Alors je lui demande si l'idée vient d'elle ?
Ah non pas du tout, elle me raconte donc qu'il les a appelé lundi soir pour lancer l'invitation. Et qu'à la fin, il a simplement dit "je pense inviter grenouille aussi, tu penses que ça lui fera plaisir ?"
Mon équipière "je pense que tu peux l'appeler" et elle éclate de rire en me disant, dans ma tête je me disais "ohhhhh que oui ça va lui faire plaisir !!!"
Elle me raconte comment son chéri et elle ont plaisanté, en disantqu'ils ne savaient pas pourquoi mais ils avaient franchement l'impression de servir d'alibi là !! (être invité pour avoir le "pretexte" de m'inviter surtout)
Il m'a appelé tout de suite après en fait.
Je suis nerveuse...
Je suis sûre que je vous ai déjà parlé de lui dans mes billets ! (déjà pour le mémorable rateau mdr) et ces temps ci car il revient tout doucement.
Celui avec qui je fais quelques postes, et que l'on se retrouve souvent parka contre parka lorsque nous sommes assis car nous avons froid...
J'ai passé une chouette soirée, je suis tombée sur quelques collègues à mrGrrr, dont un qui m'a dragué ouvertement. Ils sont beaux les collègues tiens !!!
J'étais avec mes collègues à moi, et on a ri. ça fait du bien de se voir hors contexte.
Lorsque je suis rentrée, la première occasion a été la bonne pour qu'on se chamaille avec mrGrrr..
Une méchante dispute une de plus.... qui m'a atteint un peu plus que les autres.
Besoin de prendre l'air, je prends ma veste et je sens mon portable qui vibre (toujours sur silence dans mon boulot c'est plus qu'obligatoire)
Je regarde le nom qui s'affiche, et là........
Whoauuuu
Je demande à Mrgrrr d'arreter de me gueuler dessus il faut que je reponde, c'est supra important !
Mais quel est donc cet appel ???
Je vous ai déjà parlé de cet équipier que j'aime bien, avec qui on échange beaucoup de regards et de rire. Ce jeu de seduction que l'on a, tout en restant platonique.
C'était lui....
Je reponds fébrilement (c'est rare quand il appelle)
Il me parle deux secondes, on échange des bétises, je ris, il rit. Puis il me dit 'en fait c'est pas pour ça que je t'appelle c'est pour tout autre chose"
Arf, je me dis il a besoin de moi pour un remplacement ou un service de dernière minute, je suis un peu
Et non ! pourtant il enchaine.
-"Voilà est ce que vendredi... enfin non, je t'explique d'abord Vendredi j'ai invité V et F (ma super équipière et son chéri) a manger chez moi à ma maison. Et je voulais savoir si...."
Bon on y est il va me demander si je pourrai remplacer V ou F...
-"je me demandais si tu voulais enfin non hein si tu pouvais venr aussi, voilà manger... à ma maison.. à moi.. enfin chez moi quoi.. si tu veux. si t'as rien de prévu"
ET là !!!! là !!!! je suis sur mon nuage !! j'y crois pas ! même das mes rêves les plus fouuuuus, ça pouvait pas arriver un truc pareil !!!!
Alors je reponds en rigolant "attends je reflechis, vendredi ? non j'ai rien de prévu, oui oui je peux venir à ta maison à toi chez toi quoi mdr"
Il éclate de rire
"bon super alors !!! bien !!! ok !!! tu crains pas la mauvaise bouffe ?"
"non je suis immunisée et vaccinée contre la mauvaise bouffe"
"ahhhh impec alors ouff je ne voudrai pas que tu sois malade à cause de moi hein !"
Et là on papote un peu mais plus beaucoup, il a reussi à lacher son morceau, une gêne s'est installée...
Je reste sur mon nuage toute la soirée.
Mrgrrr attend que mon appel soit terminé (je me suis exilée) pour reprendre notre chamaillerie, là je le regarde, et je m'en vais sourire aux lèvres "je mange pas là vendredi soir" coupant court à tout ce qu'il me balançait.
L'envie d'appeler mon équipière me taraude, mais je dois attendre.
Je l'appelle donc hier et elle éclate de rire en me disant "je pensais que tu ne m'appelerai jamais pour me le dire !! aprés j'avais peur qu'il ne t'ait pas appelé !"
Alors je lui demande si l'idée vient d'elle ?
Ah non pas du tout, elle me raconte donc qu'il les a appelé lundi soir pour lancer l'invitation. Et qu'à la fin, il a simplement dit "je pense inviter grenouille aussi, tu penses que ça lui fera plaisir ?"
Mon équipière "je pense que tu peux l'appeler" et elle éclate de rire en me disant, dans ma tête je me disais "ohhhhh que oui ça va lui faire plaisir !!!"
Elle me raconte comment son chéri et elle ont plaisanté, en disantqu'ils ne savaient pas pourquoi mais ils avaient franchement l'impression de servir d'alibi là !! (être invité pour avoir le "pretexte" de m'inviter surtout)
Il m'a appelé tout de suite après en fait.
Je suis nerveuse...
Je suis sûre que je vous ai déjà parlé de lui dans mes billets ! (déjà pour le mémorable rateau mdr) et ces temps ci car il revient tout doucement.
Celui avec qui je fais quelques postes, et que l'on se retrouve souvent parka contre parka lorsque nous sommes assis car nous avons froid...
lundi 7 janvier 2008
crapaud se plaint, pour changer...
Les vacances sont terminées, je me demande si c'est normal que je pousse un soupir de soulagement ?A chaque vacances j'ai l'impression de devoir mettre ma vie entre parenthèses, et ma liberté avec, presque d'avoir une peine de prison incompressible
, durant laquelle je n'ai droit ni à la solitude ni à sortir de la famille ni à faire des choses seul sans devoir le justifier en douze exemplaires. 
Bon c'est exagéré, hein, je lis, je fais de l'ordi, je regarde la télé, je n'ai pas fordément le droit de dormir où j'ai envie mais c'est quand même pas gravissime, je suppose.

J'ai à priori aussi le droit de sortir de la maison où madame crapaud a décidé qu'on serait à telle et telle date mais je ne le fais guère : en 15 jours je me suis échappé seulement 2 ou 3 fois tout seul, généralement moins d'une heure.
C'est sans doute plus dans ma tête que je ne me sens pas libre que dans la réalité, un peu parce que les enfants ne sont pris en charge par aucune institution pendant les 15 jours (mais d'un autre côté on peut presque ne pas s'occuper d'eux en dehors des repas, ils en seraient ravis)
, mais surtout parce que madame crapaud ne va pas bosser.Oui c'est pas sympa à dire mais je respire surtout quand mon conjoint est au turbin et j'étouffe quand elle est là 24h sur 24.
Quand en plus on est soit chez une belle-soeur, soit chez une autre, soit chez nous mais avec ma mère invitée, mon besoin de solitude et de rêve devient aussi fort que euh le besoin de sexe chez des grenouilles forcées à l'abstinence pendant plusieurs mois. (toute ressemblance avec ... serait purement fortuite)

Pour être encore plus précis (et franc) ce qui me manque c'est la possibilité et l'occasion de contempler des femmes inconnues
, dans les rues ou les magasins, surtout en cette saison où même en famille on sort peu. Voir à longueur de jour ma femme, ma belle-mère, ma mère ou même mes belles-soeurs ça compte pas, aucune ne me fait rêver, et quoique j'en ai dit il y a quelques temps sur la grêve des rêves, sans la possibilité de rêver une fois par jour d'une femme qui passe j'ai l'impression de mourir sur pied, que ma vie est morne, fade et sans intéret et chaque minute me parait durer des heures.
Je ne goute même plus le plaisir d'être avec les enfants ou de manger de bons plats
, ce qui est le cas pourtant en général, pour peu qu'on me laisse un peu rêver en dehors de la famille.
dimanche 6 janvier 2008
les bons comptes font les bons amis.
MrGrenouille est très enervé car il cherche desesperement son papier pour l'autorisation de prelevement pour le credit revolving qu'il veut faire...
Il m'a demandé encore une fois si j'y avais touché....
Meuuuhhh non.
J'ai fini par lui demander quel papier c'était (la belle hypocrite) et il m'a dit c'est pour faire virer de l'argent sur mon compte, je suis dans la merde là (ahhh oui surement c'est pour ça que tu as fait une commande de 96euros et des boulettes, il y a quoi ? deux trois jours ?)
Donc là je l'ai regardé droit dans les yeux, et je lui ai dis qu'il était hors de question que je sois co-emprunteur de quoique ce soit.
S'il ne reagit pas à tout ce que je peux lui dire en temps normal, là il a su avoir une expression !
Non mais oh !!!
Il a un gros problème, il fait des achats compulsifs (tout et n'importe quoi) et le problème pour moi avec le net, c'est que je n'arrive pas à le stopper.
Il faut pas qu'il m'entraine dans son délire. J'ai pas envie de me retrouver interdit bancaire (compte joint je le rappelle, meme si je ne me sers pas du compte) ou avec encore un credit sur le dos... marre.
Il m'a demandé encore une fois si j'y avais touché....
Meuuuhhh non.
J'ai fini par lui demander quel papier c'était (la belle hypocrite) et il m'a dit c'est pour faire virer de l'argent sur mon compte, je suis dans la merde là (ahhh oui surement c'est pour ça que tu as fait une commande de 96euros et des boulettes, il y a quoi ? deux trois jours ?)
Donc là je l'ai regardé droit dans les yeux, et je lui ai dis qu'il était hors de question que je sois co-emprunteur de quoique ce soit.
S'il ne reagit pas à tout ce que je peux lui dire en temps normal, là il a su avoir une expression !
Non mais oh !!!
Il a un gros problème, il fait des achats compulsifs (tout et n'importe quoi) et le problème pour moi avec le net, c'est que je n'arrive pas à le stopper.
Il faut pas qu'il m'entraine dans son délire. J'ai pas envie de me retrouver interdit bancaire (compte joint je le rappelle, meme si je ne me sers pas du compte) ou avec encore un credit sur le dos... marre.
Connexion des temps préhistorique
Et voui, Crapaud a des soucis pour venir sur le net en ce moment.
Il jongle avec ses prises téléphoniques, son adsl et son ordi avec la dexterité d'une otarie.
Je pense que sa connexion a été marabout-grigrité par une personne qui lui veut (que) du bien (maaaa!!! cha alors !!!!) et que son ordinateur tremble de tous ses composants sachant la sentence suprême qui l'attend s'il ose defier les forces suprêmes....
Mouarf désolée mon pitit-crapaud, c'était trop tentant....
Allez je vais faire une séance de desenvoutage, que les forces du bien l'emportent sur les forces du mal !!!
JE suiiiiiiiiiiis ta mèèèèèèèèèèèèère !!!
(nan, pas la peine de me faire contrôler, je ne fume pas, je ne bois pas, je ne me drogue pas et même le reste est super aléatoire chez moi... mdr)
Il jongle avec ses prises téléphoniques, son adsl et son ordi avec la dexterité d'une otarie.
Je pense que sa connexion a été marabout-grigrité par une personne qui lui veut (que) du bien (maaaa!!! cha alors !!!!) et que son ordinateur tremble de tous ses composants sachant la sentence suprême qui l'attend s'il ose defier les forces suprêmes....
Mouarf désolée mon pitit-crapaud, c'était trop tentant....
Allez je vais faire une séance de desenvoutage, que les forces du bien l'emportent sur les forces du mal !!!
JE suiiiiiiiiiiis ta mèèèèèèèèèèèèère !!!
(nan, pas la peine de me faire contrôler, je ne fume pas, je ne bois pas, je ne me drogue pas et même le reste est super aléatoire chez moi... mdr)
samedi 5 janvier 2008
reflexions du soir, un peu en vrac, comme mon esprit
Ce soir, xx m'a contacté sur msn, pour savoir si je ne voulais pas venir en boite avec lui et ses potes.
Il voulait me presenter à eux !!
Quelle avancée !!
De plus, Mr est officiellement célibataire, terminée sa moche histoire avec G.
Mais je le ressents, il a changé, il est plus dispo, et il se lâche plus avec moi du coup.
Je prends. Je sais que ça ne durera pas.
Je repense encore au jour, où j'ai appris l'existence de G, alors que j'étais en plein bonheur avec lui.
Alors que je me croyais être la seule et l'unique, et qu'il m'a téléphoné pour tout m'avouer.
Je me rappelle quelque part le soulagement qui m'a envie.
On était à égalité, moi avec mon mari, et lui avec sa copine.
La tristesse aussi un peu (mais pas tout de suite) de savoir qu'il était avec elle.
Et puis aussi sans doute une pointe de fièrté (je ne sais pas si on peut appeler ça comme ça)
Il a du drolement craquer sur moi pour tromper pour la première fois (tout comme moi) sa copine avec moi. ça du être un véritable combat interieur tout ça.
Drôle de parcours.
Oui j'aurai preféré qu'il soit célibataire, qu'il se lache sentimentalement avec moi plutot que de mettre cette bête barrière entre nous, on s'aime mais on se le dit pas, "j'te vois pas, t'existe pas.." pour pas compliquer la chose.
Un jour au téléphone, une phrase anodine de sa part.
Est ce qu'on peut aimer deux femmes en même temps.
ma réponse "oui je le pense"
Arf je crois que c'est ce qui m'arrive.
Voilà ça ça veut dire je t'aime mdr
Dernièrement, il me parle d'un pote à lui qui vient de se faire éconduire par une femme mariée avec qui il avait un début de relation.
Il me dit "ils avaient des sentiments, mais ils n'ont pas eu de relation"
et je lui reponds du tact au tact "ahhh l'inverse de nous alors"
et là ! ah mais non pas du tout l'inverse de nous.
Dur de parler le xx.
En tout cas jamais de mots doux, ou de je t'aime qui pleuvent, mais ses regards et ses actes parlent pour lui. Alors que vaut-il mieux ? un Mrgggrrr qui me chante tu es la femme de ma vie, je t'aime je t'aime je t'aime (reveillon avant le grand clash), ou un xx qui ne dit rien, mais apporte de la tendresse +++ ??
Parfois faut savoir faire un choix.. mdr
Je voudrai bien le beurre, l'argent du beurre, et le sourire du cremier... mais ça ... c'est pô possible pour le moment.
Il voulait me presenter à eux !!
Quelle avancée !!
De plus, Mr est officiellement célibataire, terminée sa moche histoire avec G.
Mais je le ressents, il a changé, il est plus dispo, et il se lâche plus avec moi du coup.
Je prends. Je sais que ça ne durera pas.
Je repense encore au jour, où j'ai appris l'existence de G, alors que j'étais en plein bonheur avec lui.
Alors que je me croyais être la seule et l'unique, et qu'il m'a téléphoné pour tout m'avouer.
Je me rappelle quelque part le soulagement qui m'a envie.
On était à égalité, moi avec mon mari, et lui avec sa copine.
La tristesse aussi un peu (mais pas tout de suite) de savoir qu'il était avec elle.
Et puis aussi sans doute une pointe de fièrté (je ne sais pas si on peut appeler ça comme ça)
Il a du drolement craquer sur moi pour tromper pour la première fois (tout comme moi) sa copine avec moi. ça du être un véritable combat interieur tout ça.
Drôle de parcours.
Oui j'aurai preféré qu'il soit célibataire, qu'il se lache sentimentalement avec moi plutot que de mettre cette bête barrière entre nous, on s'aime mais on se le dit pas, "j'te vois pas, t'existe pas.." pour pas compliquer la chose.
Un jour au téléphone, une phrase anodine de sa part.
Est ce qu'on peut aimer deux femmes en même temps.
ma réponse "oui je le pense"
Arf je crois que c'est ce qui m'arrive.
Voilà ça ça veut dire je t'aime mdr
Dernièrement, il me parle d'un pote à lui qui vient de se faire éconduire par une femme mariée avec qui il avait un début de relation.
Il me dit "ils avaient des sentiments, mais ils n'ont pas eu de relation"
et je lui reponds du tact au tact "ahhh l'inverse de nous alors"
et là ! ah mais non pas du tout l'inverse de nous.
Dur de parler le xx.
En tout cas jamais de mots doux, ou de je t'aime qui pleuvent, mais ses regards et ses actes parlent pour lui. Alors que vaut-il mieux ? un Mrgggrrr qui me chante tu es la femme de ma vie, je t'aime je t'aime je t'aime (reveillon avant le grand clash), ou un xx qui ne dit rien, mais apporte de la tendresse +++ ??
Parfois faut savoir faire un choix.. mdr
Je voudrai bien le beurre, l'argent du beurre, et le sourire du cremier... mais ça ... c'est pô possible pour le moment.
Carré plongeant.
Incroyable le nombre de requête google que nous pouvons avoir sur le blog, avec "carré plongeant"
Il est vrai que c'est une coiffure très à la mode, mais de là à détronner les requêtes "sexuelles" que nous avions, j'en reste baba mdr.
Alors bon parce que moi aussi j'ai fait des recherches sur les carrés plongeant avant d'avoir le mien, et que je saisqu'il en existe pas des masses. Je vous mets les photos du mien (qui remporte toujours un franc succes)
Coupe rafraichi hier 11 janvier 2008. on a juste touché la nuque qui me genait.
Quand la réalité vous rattrape.
Une nuit calme et reposante, peuplée de rêves doux où tous mes démons avaient été chassés.
Reveillée par une voiture garée sous ma fenêtre, dont le moteur continuait à vombrir faisant trembler tous les murs (et surtout la vitre).
Je me suis levée en attendant s'ouvrir la porte assez energiquement, et je me retrouve nez à nez avec un MrGrrrr qui fouille dans mon sac....
Mon sang ne fait qu'un tour (et pourtant tout m'est égal), il doit avoir appris quelque chose et il cherche des preuves...
Hier d'ailleurs au péage de l'autoroute, j'avais devant moi une voiture familière. Comme celle ci n'avançait pas très vite (pour rouler sur une autoroute) je l'ai doublé, et j'ai regardé machinalement son conducteur, qui n'était autre qu'un collègue à alain, et qui m'a fait un petit signe en me reconnaisant.
J'ai tenté de le "semer" (en respectant les limitations, car pas mal de radars sur ce tronçon autoroute limité à 110), et voilà t-il pas qu'alors que je croyais que c'était fait, que l'on se retrouve dans le même rond-point. Celui là même où je tourne pour aller chez xx (il habite deux rues plus loin).
J'ai fais le choix rapide de ne pas prendre cette sortie, mais deux autres après me dirigeant donc vers un grand complexe commercial. ça tombe bien, le collègue y allait aussi.
J'ai pu repartir tranquillement ni vu ni connu vers ma vraie destination.
Le seul hic c'est que j'étais sensée me trouver à un endroit totalement opposé !
Bref, à ce moment precis donc en voyant mrgrrr fouillant dans mon sac, je me dis "il sait tout" je n'ai pas vraiment peur, j'ai pas envie de la scene qui va suivre, mais finalement je me sens libérée.
Sauf que, lorsque je demande à MGrrr ce qu'il cherche dans mon sac (on dirait un junkie qui cherche sa dose) il me repond qu'il lui faut de l'argent, un moyen de paiement quelque chose quoi.
Le distributeur a avalé sa carte, c'est pas dmafaute rajoute t-il.
Je lui rappelle ses achats compulsifs, tous les colis que nous recevons à la maison et lui dit que sans doute que si, il a fait un trou énorme dans son compte.
Je lui enlève mon sac des mains, en lui murmurant calmement que j'en ai marre de vivre avec lui, vraiment. Il me supplie de lui donner de l'argent, il est coincé là. Je lui file un billet de 20 euros.
Il part sans me dire "au revoir, ou merci"
Il me fait pitié. J'ai vraiment l'impression d'avoir un gosse devant moi, que l'on doit surveiller, et guider. L'impression d'un type qui fait tout et n'importe quoi si on est pas derrière, et vu que ça fait un petit moment là que je l'ai laché, il ne fait que tout et n'importe quoi.
Hier j'ai mis à la poubelle, un formulaire de demande de credits revolving que j'ai trouvé sur le bureau de l'ordi.
Il nous a passé un savon pour savoir qui y avait touché.
C'était moi bien sûr, j'ai couvert les enfants, en disant que j'avais du le ranger quelque part, mais je me suis gardée de lui dire que je l'avais jeté.
Je ne me sers jamais de son compte, je suis completement independante avec le mien, mais je suis compte joint, donc responsable pareil que lui.
Il faut qu'il arrete ses conneries et vite ! Je ne veux pas connaitre la galère que j'ai connu avec lui avec son cumul de credits revolving qui nous avaient à l'époque foutu vraiment dedans.
De toute manière, je refuse de signer quoi que ce soit en tant que co-emprunteur.
Reveillée par une voiture garée sous ma fenêtre, dont le moteur continuait à vombrir faisant trembler tous les murs (et surtout la vitre).
Je me suis levée en attendant s'ouvrir la porte assez energiquement, et je me retrouve nez à nez avec un MrGrrrr qui fouille dans mon sac....
Mon sang ne fait qu'un tour (et pourtant tout m'est égal), il doit avoir appris quelque chose et il cherche des preuves...
Hier d'ailleurs au péage de l'autoroute, j'avais devant moi une voiture familière. Comme celle ci n'avançait pas très vite (pour rouler sur une autoroute) je l'ai doublé, et j'ai regardé machinalement son conducteur, qui n'était autre qu'un collègue à alain, et qui m'a fait un petit signe en me reconnaisant.
J'ai tenté de le "semer" (en respectant les limitations, car pas mal de radars sur ce tronçon autoroute limité à 110), et voilà t-il pas qu'alors que je croyais que c'était fait, que l'on se retrouve dans le même rond-point. Celui là même où je tourne pour aller chez xx (il habite deux rues plus loin).
J'ai fais le choix rapide de ne pas prendre cette sortie, mais deux autres après me dirigeant donc vers un grand complexe commercial. ça tombe bien, le collègue y allait aussi.
J'ai pu repartir tranquillement ni vu ni connu vers ma vraie destination.
Le seul hic c'est que j'étais sensée me trouver à un endroit totalement opposé !
Bref, à ce moment precis donc en voyant mrgrrr fouillant dans mon sac, je me dis "il sait tout" je n'ai pas vraiment peur, j'ai pas envie de la scene qui va suivre, mais finalement je me sens libérée.
Sauf que, lorsque je demande à MGrrr ce qu'il cherche dans mon sac (on dirait un junkie qui cherche sa dose) il me repond qu'il lui faut de l'argent, un moyen de paiement quelque chose quoi.
Le distributeur a avalé sa carte, c'est pas dmafaute rajoute t-il.
Je lui rappelle ses achats compulsifs, tous les colis que nous recevons à la maison et lui dit que sans doute que si, il a fait un trou énorme dans son compte.
Je lui enlève mon sac des mains, en lui murmurant calmement que j'en ai marre de vivre avec lui, vraiment. Il me supplie de lui donner de l'argent, il est coincé là. Je lui file un billet de 20 euros.
Il part sans me dire "au revoir, ou merci"
Il me fait pitié. J'ai vraiment l'impression d'avoir un gosse devant moi, que l'on doit surveiller, et guider. L'impression d'un type qui fait tout et n'importe quoi si on est pas derrière, et vu que ça fait un petit moment là que je l'ai laché, il ne fait que tout et n'importe quoi.
Hier j'ai mis à la poubelle, un formulaire de demande de credits revolving que j'ai trouvé sur le bureau de l'ordi.
Il nous a passé un savon pour savoir qui y avait touché.
C'était moi bien sûr, j'ai couvert les enfants, en disant que j'avais du le ranger quelque part, mais je me suis gardée de lui dire que je l'avais jeté.
Je ne me sers jamais de son compte, je suis completement independante avec le mien, mais je suis compte joint, donc responsable pareil que lui.
Il faut qu'il arrete ses conneries et vite ! Je ne veux pas connaitre la galère que j'ai connu avec lui avec son cumul de credits revolving qui nous avaient à l'époque foutu vraiment dedans.
De toute manière, je refuse de signer quoi que ce soit en tant que co-emprunteur.
vendredi 4 janvier 2008
Tout simplement....
c'est si simple pourtant le bonheur.
Rire, être pleine de vie, recevoir et donner.
Magnifique apres midi, remplit de tendresse, de délires, et de souvenirs.
J'ai bien tenté ce matin, le texto "ne pourrai pas venir cet aprem, je gere pas", la réponse ne s'est pas faite attendre. "juste se voir pour me remplir de toi (on papotera)".
Alors j'y ai été.
On a papoté, rigolé, on s'est rappelé des moments forts. De fous rire en fous rire, il m'a enlacé...
Juste sans rien tenter...
Mouarf.... C'était tendre.
ça a juste dérapé un peu..... beaucoup....
Mais là je gerai très bien mdr
Ce fichu mensonge c'est ça je gere pas !!
Mais dans ses bras tout ça n'existe plus.
Une super aprem, je suis rentrée chez moi à 18H30, pour repartir dans la foulée à une reunion à ma délégation. On m'a trouvé rayonnante. Mon équipière (alibi) était morte de rire, et nous avons eu un fou-rire que nous étions seules à comprendre.
Je suis rentrée, on s'est parlé sur msn, il était apaisé et moi aussi.
Je vais dormir comme un bébé.
La vie est parfois si simple, que je me demande pourquoi elle est si compliquée en ce moment.
Rire, être pleine de vie, recevoir et donner.
Magnifique apres midi, remplit de tendresse, de délires, et de souvenirs.
J'ai bien tenté ce matin, le texto "ne pourrai pas venir cet aprem, je gere pas", la réponse ne s'est pas faite attendre. "juste se voir pour me remplir de toi (on papotera)".
Alors j'y ai été.
On a papoté, rigolé, on s'est rappelé des moments forts. De fous rire en fous rire, il m'a enlacé...
Juste sans rien tenter...
Mouarf.... C'était tendre.
ça a juste dérapé un peu..... beaucoup....
Mais là je gerai très bien mdr
Ce fichu mensonge c'est ça je gere pas !!
Mais dans ses bras tout ça n'existe plus.
Une super aprem, je suis rentrée chez moi à 18H30, pour repartir dans la foulée à une reunion à ma délégation. On m'a trouvé rayonnante. Mon équipière (alibi) était morte de rire, et nous avons eu un fou-rire que nous étions seules à comprendre.
Je suis rentrée, on s'est parlé sur msn, il était apaisé et moi aussi.
Je vais dormir comme un bébé.
La vie est parfois si simple, que je me demande pourquoi elle est si compliquée en ce moment.
jeudi 3 janvier 2008
Culpabilité...
Je ne suis pas heureuse ici, je manque cruellement de tendresse, d'amour, d'etincelles dans les yeux, je manque de tout...
Et lui est là. toujours là, encore plus là. Son couple bat de l'aile comme jamais, il ne tient à rien que ce soit fini. Elle est partie pour un stage de 10 mois dans la capitale, déjà que ça n'allait pas trop bien, rien ne va plus. Elle le couvre de reproches, lui envoie des textos et mails incendiaires, et moi je suis là, toujours là encore plus là... comme lui est là pour moi.
Alors comme deux naufragés, nous avons encore plus besoin l'un de l'autre. Nous rassurer, savoir que l'on est pas comme l'autre nous voit. Nous apaiser, nous cramponner l'un à l'autre pour traverser la tempête.
Demain, je dois aller le voir. J'ai craqué, j'en meurs d'envie, je ne dois pas me voiler la face, tout ce qu'il represente me manque. Il est là qui me supplie depuis des semaines et des semaines. OH, il ne m'a pas eu à l'usure, non juste que ces derniers temps ont fini de m'enlever le peu d'energie que j'avais.
J'ai besoin de me ressourcer, j'ai besoin d'être, d'exister. Et je n'existerai jamais mieux qu'à travers ses yeux. Encore une fois, juste une fois.... sans penser à demain, sans penser qu'il a sa vie à faire, sa jeunesse à croquer.
Et pourtant elle est là qui me colle à la peau depuis que j'ai ouvert les yeux.
Cette fichue culpabilité.
arghhhl je ne la gere pas. J'ai envie de l'appeler de tout annuler, d'inventer n'importe quoi pour ne pas y aller.
Mais bon sang ! pourquoi donc ? cette fichue éducation ? fidélité blablabla. En quoi suis je infidele (oui là c'est trop facile) mon mari ne me touche plus depuis des mois zé des mois zé des mois (je compte plus); il ne me regarde plus, ne me parle plus. (j'essaye de me convaincre mdr)
De plus en plus souvent, je me dis que je vais aller voir une psy, j'en ai besoin, je ne sais plus ce que je veux. Je suis trop capable en ce moment d'être l'inverse et son opposé. Je veux y aller mais pas y aller, je me trouve 1000 excuses. Je ne pars pas d'ici, alors que j'en crève...
Mais qu'est ce qu'il m'arrive, je ne me reconnais pas. Ce n'est pas moi. J'ai toujours pris mes problèmes à bras le corps, et j'ai lutté.
Je suis trop paumée pour y voir clair.
Je sais que xx n'est pas l'homme (et ne sera pas) de ma vie, il est juste un temps, un moment, une lumière dans ma penombre.
Est ce moi qui ait trop besoin de lui ou lui qui a vraiment changé ? Il est different, il me parait plus mûr.
Je sais aussi qu'il tente de me ramener à lui et que dès samedi tout aura changé, je serai de nouveau sienne et il cessera tout effort.
J'ai du mal à regarder Mrgrr sachant que demain, je serai ailleurs.
Je deviens completement dingue...
Arggglhhhhhhh.
Des claques je me mettrai.
Si j'étais ma meilleure amie, des coups de pieds aux fesses...
Même au vu de la situation glauque ici, je n'arrive pas à vivre pour moi...
Débile je suis...
Et lui est là. toujours là, encore plus là. Son couple bat de l'aile comme jamais, il ne tient à rien que ce soit fini. Elle est partie pour un stage de 10 mois dans la capitale, déjà que ça n'allait pas trop bien, rien ne va plus. Elle le couvre de reproches, lui envoie des textos et mails incendiaires, et moi je suis là, toujours là encore plus là... comme lui est là pour moi.
Alors comme deux naufragés, nous avons encore plus besoin l'un de l'autre. Nous rassurer, savoir que l'on est pas comme l'autre nous voit. Nous apaiser, nous cramponner l'un à l'autre pour traverser la tempête.
Demain, je dois aller le voir. J'ai craqué, j'en meurs d'envie, je ne dois pas me voiler la face, tout ce qu'il represente me manque. Il est là qui me supplie depuis des semaines et des semaines. OH, il ne m'a pas eu à l'usure, non juste que ces derniers temps ont fini de m'enlever le peu d'energie que j'avais.
J'ai besoin de me ressourcer, j'ai besoin d'être, d'exister. Et je n'existerai jamais mieux qu'à travers ses yeux. Encore une fois, juste une fois.... sans penser à demain, sans penser qu'il a sa vie à faire, sa jeunesse à croquer.
Et pourtant elle est là qui me colle à la peau depuis que j'ai ouvert les yeux.
Cette fichue culpabilité.
arghhhl je ne la gere pas. J'ai envie de l'appeler de tout annuler, d'inventer n'importe quoi pour ne pas y aller.
Mais bon sang ! pourquoi donc ? cette fichue éducation ? fidélité blablabla. En quoi suis je infidele (oui là c'est trop facile) mon mari ne me touche plus depuis des mois zé des mois zé des mois (je compte plus); il ne me regarde plus, ne me parle plus. (j'essaye de me convaincre mdr)
De plus en plus souvent, je me dis que je vais aller voir une psy, j'en ai besoin, je ne sais plus ce que je veux. Je suis trop capable en ce moment d'être l'inverse et son opposé. Je veux y aller mais pas y aller, je me trouve 1000 excuses. Je ne pars pas d'ici, alors que j'en crève...
Mais qu'est ce qu'il m'arrive, je ne me reconnais pas. Ce n'est pas moi. J'ai toujours pris mes problèmes à bras le corps, et j'ai lutté.
Je suis trop paumée pour y voir clair.
Je sais que xx n'est pas l'homme (et ne sera pas) de ma vie, il est juste un temps, un moment, une lumière dans ma penombre.
Est ce moi qui ait trop besoin de lui ou lui qui a vraiment changé ? Il est different, il me parait plus mûr.
Je sais aussi qu'il tente de me ramener à lui et que dès samedi tout aura changé, je serai de nouveau sienne et il cessera tout effort.
J'ai du mal à regarder Mrgrr sachant que demain, je serai ailleurs.
Je deviens completement dingue...
Arggglhhhhhhh.
Des claques je me mettrai.
Si j'étais ma meilleure amie, des coups de pieds aux fesses...
Même au vu de la situation glauque ici, je n'arrive pas à vivre pour moi...
Débile je suis...
mardi 1 janvier 2008
Mon reveillon
il est à marquer dans les annales de la plus mauvaise soirée, si si si j'y tiens.
Du fait de l'astreinte de Mrgrrr (planton) nous restons donc chez nous pour le premier de l'an.
Personne à inviter (un couple qui se dechire n'a plus d'amis en commun), et donc personne chez qui aller (puisque vous l'avez compris nous sommes consignés at home)
Je me dis que ça va pas être facile facile la soirée, alors autant reunir toutes les chances de son côté, histoire que le reveillon se passe dans le meilleur des mondes.
Je passe ma journée à cuisiner avec les filles.
Menu simple à faire et pourtant de fêtes.
Multiples toasts avec l'aperitif.
Salade de gésiers, tranche de foie gras sur toasts grillés avec sa confiture de figues.
et une assiette qui m'a demandé beaucoup de preparatifs.
mini gratin de choux fleurs, et mini gratin dauphinois. (moulé dans un ramequin)
haricots verts en fagots (là merci bonduel)
poelée de cépes (merci la montagne)
et l'assortiment de trois viandes (pavés de biche, autruche et antilope) avec sauce grand veneur.
Bûche.
Les filles m'ont aidé pour les toasts, et la fabrication des petits drapeaux que nous avons plantés dans chaque pavé (pour indiquer le gibier)
ça m'a demandé beaucoup de temps, mais j'avoue (modestement) que c'était reussi.
De quoi passer une super soirée.
Mais là c'est sous estimer la famille Grrr.
Depuis le début (instinct ?) je ne sens pas cette soirée, et je fais tout pour exorciser cette impression.
J'explique à l'homme comme on explique à un gosse, que ce soir il ne doit pas rentrer tard, c'est le reveillon.
J'ai la sensation qu'il va me faire un coup foireux.
Mais non, quelle mauvaise langue je suis, il arrive à 19H bien pétante, après avoir tout de même fêter un peu ça avec ses collègues (quoi de plus normal)
Il part se changer.
Et là, je dois me mordre la langue pour pas faire de remarque désobligeante (une de plus dans le flot quotidien). Il arrive au top du top de la ringardise.
Un vieux bas de survet molletonné, passé et repassé au séche linge moultes années. N'ayant pas été épargné par la loi fatale qui s'abat sur tout vetement sejournant trop longtemps dans cette terrible mais si utile machine : le retrecissement.
Ce bas de survet lui arrive donc à quelques doigts au dessus des chevilles (poilues) du Mr.
Le haut, top moumoute, polaire bleu marine ayant connu aussi les joies du séche linge, dont les coutures prêtes à craquer semblent crier leur indignation, se marie aussi bien avec le gris anthracite du bas que le violet et le kakadoie sont harmonieux.
Je n'OSE rien dire.....
Mais là j'avoue que déjà, j'ai le ton de la soirée.
Les enfants se sont mis sur leur 31, la table est dressée comme dans le dernier Marie-claire, montrant l'effort sur-humain que j'ai pu faire, devant tous ce que j'ai toujours jugé comme prout-prout. (un complexe qui remonte de l'enfance, saturation des receptions "mondaines")
On ne peut pas dire mr dénote.
Le repas commence; pas un mot ne sera prononcé.
Si ce n'est que "c'est bien presenté.... c'est bon ce que tu as preparé"
Hormis ces deux phrases (dites à distance l'une de l'autre) Mr ne decrochera pas un mot.
Mes enfants sentant sans doute le malaise, ont animé la soirée comme 12.
Histoire de detendre l'atmosphère, je propose que l'on joue à la wii.
Ce bref interlude detendra Mr car il me mettra la pâté plusieurs fois au tir (normal, il a des entrainements reguliers lui !!).
J'aurai ma revanche au Tennis.
Finalement même lorsque le temps semble arreté, il passe quand même. Minuit sonne, on s'échange des bonnes années. Il me prendra fort dans ses bras en me disant des "je t'aime je t'aime je t'aime" paroles qui sont en totale contradiction avec ces faits et gestes. Je ne repondrai rien à ces paroles, je n'ai rien à repondre. Mon coeur est vide.
Je pars à la cuisine, et là quelqu'un secoue le volet entrouvert. Et j'entends une voix féminine dire "ohhhhhhh c'est sa fame"
Je sais qu'on l'écrit "femme" mais je tiens à l'écrire comme il a été prononcé, ajoutez y une pointe de dégout qui vous remplit la bouche et vous avez exactement la manière dont elle a été dite.
Je reflechis en me disant que c'est peut-etre une jeune voisine ? ahhhhh mais non, ça tilte dans mon cerveau, c'est la voix de LA collègue de travail de mr.
Je vais ouvrir, j'appelle l'homme (en me marrant bien sur le choix très judicieux de sa tenue de fête) et là, je vois Mrgrenouille s'animait, revivre, il rit aux éclats, et l'embrasse (sur les joues hein) en lui souhaitant une bonne année.
JE REVE !!!!!
Donc soyons bien d'accord vous et moi.
à ce moment là je n'éprouve pas de la jalousie envers cette fille (qui est drôle ELLE), mais une haine feroce envers ce qui me sert de mari.
J'ai depuis des mois, des années, un tristus à la maison, un zombie, un humain qui n'est plus que l'ombre de lui même. Je ne sais même plus à quoi il ressemble lorsqu'il sourit, et toute ébauche de sourire me "choque" tellement c'est inhabituel. Alors on finit par s'en faire une raison "l'homme" est comme ça, telle est sa nature, on y peut rien.
Et pourtant là devant moi, j'ai quelqu'un de normal, un homme content qui rit dès que l'autre ouvre la bouche (argghhhllll) et qui semble prendre vie.
à ce moment là, ça se casse dans ma tête. pourquoi me retient il, il n'est pas heureux moi non plus. Mais il peut l'être ailleurs.
Elle ne restera pas longtemps (heu je ne l'ai pas faite rentrer chez moi, il l'a reçu dans le hall commun mdr)
Une fois partie, ma colère éclate. J'ai passé une soirée de caca à essayer de le derider, à faire en sorte que ça se passe bien, rien ne l'a sorti de sa lethargie, et là sans rien faire, juste par sa présence, elle réanime Mrgrr.
zuttttt.
Une violente dispute va éclater, Mrgrr ne veut pas entendre ce que j'ai à lui dire, j'en ai assez.
Je pars de la maison et vais rejoindre mes équipier(e)s histoire de me calmer un peu les nerfs.
Je ne leur fais pas part de ma soirée, je leur raconte même un gros bobard, en leur disant que j'étais dans le coin et que je suis passée leur faire un petit coucou.
Ils sont super contents, on se souhaite la bonne année.
L'ambiance est chaleureuse, tranquille.
Je repartirai au bout d'une heure, un peu regonflée à bloc.
Je finirai par m'endormir au petit matin sur le canapé clic-clac (pas déplié), jusqu'à ce qu'un des chatons me reveille en me faisant pipi dessus...... Une année arrosée...
Ma bm a appelé à midi en me demandant quelles resolutions nous avons pris pour 2008. c'est avec un super aplomb que je lui ai repondu "nous separer"
Elle a pleuré. (rhhhoooo tiens...) et a voulu parler à son fiston chéri d'amour adoré.
Lorsqu'il en a eu fini avec sa moman adorée qu'il aime tout plein tout plein, il est arrivé furieux sur moi, m'a relevé par le bras en vociferant "écoute moi bien, tu es la femme de ma vie, je ne veux pas te perdre, alors tu vas faire exactement ce que je te dis, 2007 est fini, on est en 2008 alors tu vas faire les efforts necessaires pour sauver notre couple"
Oui oui, n'écarquillez pas les yeux, j'ai eu du mal moi aussi.....
T'as raison mon coco, 2007 est fini et je vais faire les efforts necessaires.....
Que 2008 me donne la force necessaire de te fuir, de partir vers ma vie, et vers des gens vivants.
Merci à vous de m'avoir lu.
Je suis au fond de l'abîme, il ne me reste plus qu'à donner un coup de talon afin de remonter à la surface.
Du fait de l'astreinte de Mrgrrr (planton) nous restons donc chez nous pour le premier de l'an.
Personne à inviter (un couple qui se dechire n'a plus d'amis en commun), et donc personne chez qui aller (puisque vous l'avez compris nous sommes consignés at home)
Je me dis que ça va pas être facile facile la soirée, alors autant reunir toutes les chances de son côté, histoire que le reveillon se passe dans le meilleur des mondes.
Je passe ma journée à cuisiner avec les filles.
Menu simple à faire et pourtant de fêtes.
Multiples toasts avec l'aperitif.
Salade de gésiers, tranche de foie gras sur toasts grillés avec sa confiture de figues.
et une assiette qui m'a demandé beaucoup de preparatifs.
mini gratin de choux fleurs, et mini gratin dauphinois. (moulé dans un ramequin)
haricots verts en fagots (là merci bonduel)
poelée de cépes (merci la montagne)
et l'assortiment de trois viandes (pavés de biche, autruche et antilope) avec sauce grand veneur.
Bûche.
Les filles m'ont aidé pour les toasts, et la fabrication des petits drapeaux que nous avons plantés dans chaque pavé (pour indiquer le gibier)
ça m'a demandé beaucoup de temps, mais j'avoue (modestement) que c'était reussi.
De quoi passer une super soirée.
Mais là c'est sous estimer la famille Grrr.
Depuis le début (instinct ?) je ne sens pas cette soirée, et je fais tout pour exorciser cette impression.
J'explique à l'homme comme on explique à un gosse, que ce soir il ne doit pas rentrer tard, c'est le reveillon.
J'ai la sensation qu'il va me faire un coup foireux.
Mais non, quelle mauvaise langue je suis, il arrive à 19H bien pétante, après avoir tout de même fêter un peu ça avec ses collègues (quoi de plus normal)
Il part se changer.
Et là, je dois me mordre la langue pour pas faire de remarque désobligeante (une de plus dans le flot quotidien). Il arrive au top du top de la ringardise.
Un vieux bas de survet molletonné, passé et repassé au séche linge moultes années. N'ayant pas été épargné par la loi fatale qui s'abat sur tout vetement sejournant trop longtemps dans cette terrible mais si utile machine : le retrecissement.
Ce bas de survet lui arrive donc à quelques doigts au dessus des chevilles (poilues) du Mr.
Le haut, top moumoute, polaire bleu marine ayant connu aussi les joies du séche linge, dont les coutures prêtes à craquer semblent crier leur indignation, se marie aussi bien avec le gris anthracite du bas que le violet et le kakadoie sont harmonieux.
Je n'OSE rien dire.....
Mais là j'avoue que déjà, j'ai le ton de la soirée.
Les enfants se sont mis sur leur 31, la table est dressée comme dans le dernier Marie-claire, montrant l'effort sur-humain que j'ai pu faire, devant tous ce que j'ai toujours jugé comme prout-prout. (un complexe qui remonte de l'enfance, saturation des receptions "mondaines")
On ne peut pas dire mr dénote.
Le repas commence; pas un mot ne sera prononcé.
Si ce n'est que "c'est bien presenté.... c'est bon ce que tu as preparé"
Hormis ces deux phrases (dites à distance l'une de l'autre) Mr ne decrochera pas un mot.
Mes enfants sentant sans doute le malaise, ont animé la soirée comme 12.
Histoire de detendre l'atmosphère, je propose que l'on joue à la wii.
Ce bref interlude detendra Mr car il me mettra la pâté plusieurs fois au tir (normal, il a des entrainements reguliers lui !!).
J'aurai ma revanche au Tennis.
Finalement même lorsque le temps semble arreté, il passe quand même. Minuit sonne, on s'échange des bonnes années. Il me prendra fort dans ses bras en me disant des "je t'aime je t'aime je t'aime" paroles qui sont en totale contradiction avec ces faits et gestes. Je ne repondrai rien à ces paroles, je n'ai rien à repondre. Mon coeur est vide.
Je pars à la cuisine, et là quelqu'un secoue le volet entrouvert. Et j'entends une voix féminine dire "ohhhhhhh c'est sa fame"
Je sais qu'on l'écrit "femme" mais je tiens à l'écrire comme il a été prononcé, ajoutez y une pointe de dégout qui vous remplit la bouche et vous avez exactement la manière dont elle a été dite.
Je reflechis en me disant que c'est peut-etre une jeune voisine ? ahhhhh mais non, ça tilte dans mon cerveau, c'est la voix de LA collègue de travail de mr.
Je vais ouvrir, j'appelle l'homme (en me marrant bien sur le choix très judicieux de sa tenue de fête) et là, je vois Mrgrenouille s'animait, revivre, il rit aux éclats, et l'embrasse (sur les joues hein) en lui souhaitant une bonne année.
JE REVE !!!!!
Donc soyons bien d'accord vous et moi.
à ce moment là je n'éprouve pas de la jalousie envers cette fille (qui est drôle ELLE), mais une haine feroce envers ce qui me sert de mari.
J'ai depuis des mois, des années, un tristus à la maison, un zombie, un humain qui n'est plus que l'ombre de lui même. Je ne sais même plus à quoi il ressemble lorsqu'il sourit, et toute ébauche de sourire me "choque" tellement c'est inhabituel. Alors on finit par s'en faire une raison "l'homme" est comme ça, telle est sa nature, on y peut rien.
Et pourtant là devant moi, j'ai quelqu'un de normal, un homme content qui rit dès que l'autre ouvre la bouche (argghhhllll) et qui semble prendre vie.
à ce moment là, ça se casse dans ma tête. pourquoi me retient il, il n'est pas heureux moi non plus. Mais il peut l'être ailleurs.
Elle ne restera pas longtemps (heu je ne l'ai pas faite rentrer chez moi, il l'a reçu dans le hall commun mdr)
Une fois partie, ma colère éclate. J'ai passé une soirée de caca à essayer de le derider, à faire en sorte que ça se passe bien, rien ne l'a sorti de sa lethargie, et là sans rien faire, juste par sa présence, elle réanime Mrgrr.
zuttttt.
Une violente dispute va éclater, Mrgrr ne veut pas entendre ce que j'ai à lui dire, j'en ai assez.
Je pars de la maison et vais rejoindre mes équipier(e)s histoire de me calmer un peu les nerfs.
Je ne leur fais pas part de ma soirée, je leur raconte même un gros bobard, en leur disant que j'étais dans le coin et que je suis passée leur faire un petit coucou.
Ils sont super contents, on se souhaite la bonne année.
L'ambiance est chaleureuse, tranquille.
Je repartirai au bout d'une heure, un peu regonflée à bloc.
Je finirai par m'endormir au petit matin sur le canapé clic-clac (pas déplié), jusqu'à ce qu'un des chatons me reveille en me faisant pipi dessus...... Une année arrosée...
Ma bm a appelé à midi en me demandant quelles resolutions nous avons pris pour 2008. c'est avec un super aplomb que je lui ai repondu "nous separer"
Elle a pleuré. (rhhhoooo tiens...) et a voulu parler à son fiston chéri d'amour adoré.
Lorsqu'il en a eu fini avec sa moman adorée qu'il aime tout plein tout plein, il est arrivé furieux sur moi, m'a relevé par le bras en vociferant "écoute moi bien, tu es la femme de ma vie, je ne veux pas te perdre, alors tu vas faire exactement ce que je te dis, 2007 est fini, on est en 2008 alors tu vas faire les efforts necessaires pour sauver notre couple"
Oui oui, n'écarquillez pas les yeux, j'ai eu du mal moi aussi.....
T'as raison mon coco, 2007 est fini et je vais faire les efforts necessaires.....
Que 2008 me donne la force necessaire de te fuir, de partir vers ma vie, et vers des gens vivants.
Merci à vous de m'avoir lu.
Je suis au fond de l'abîme, il ne me reste plus qu'à donner un coup de talon afin de remonter à la surface.
Bonne année à vous toussssssss !!!
samedi 29 décembre 2007
Bonnes fêtes de fin d'année à vous tous !
Je n'ai pas vraiment eu le temps de passer ces derniers temps.
J'espère que vous avez passé de bonnes fêtes de Noël, que vous avez été épargné par la gastro qui a sévi dans notre coin (je suis passée au travers), que vous n'avez pas fait d'excès que votre foie vous fasse regretter et que vous avez été gatés.
Des fêtes un peu précipitées, qui se sont enchaînées (4 jours de réveillon non stop c'est pour dire !)
Le 24 au matin, nous avons foncé chez mes parents (foncé pas vraiment nous avons roulé normalement hein, on tient à la vie nous) je pensais que nous y allions pour quelques jours, et bien non c'était sous estimé Mrgrenouille encore une fois.
Alors que mon père nous demande jusqu'à quand nous restons, MrGrr lui répond ce soir (nous sommes alors le 25) il reprend demain le boulot. enfin il croit, il est pas sûr, mais sûrement hein.
Si déjà ça sent pas le foutage de gueule.
Je le prends à part, et on tente de discuter (ce qui n'est plus guère possible)
Il me dit alors qu'il veut passer chez ses parents ce soir pour y être pour Noël car il travaille pour le premier de l'an, donc ce sera comme ça et pas autrement.
Heu, là je suis limite en colère (il a le ton et les mots pour me faire sortir de mes gonds à moitié en ce moment) et je lui dis que ça fait bien 14 ans que l'on fait Noël chez mes parents et le premier de l'an avec ses parents (sa mère qui l'a voulu ainsi je précise, j'ai du m'y plier, même si à l'époque ça ne me convenait pas vraiment.
Il me répète qu'il bosse pour le premier, je lui dis que j'ai bien intégré la chose, et que je ne vois pas ce qui nous empêche de faire passer ses parents chez nous, comme les années où il avait bossé (vu qu'il ne peut pas avoir les deux fêtes, c'est un roulement). Ah mais non, sa mère ne veut pas !
Je me fiche en boule pour de bon, en lui expliquant qu'au vu de la situation actuelle, j'ai pas besoin en plus des crises de sa moman. Elle nous a mené par le bout du nez pendant des dizaines d'années, elle a perdu son "contrôle" sur moi.
Je lui propose donc (à contre coeur je l'avoue) d'y aller le 26 et le 27, puisqu'elle ne veut pas venir pour le premier à la maison (et que mrgrrr sera d'astreinte)
On part donc de chez mes parents le soir même, je suis un peu triste, la fête a un goût d'inachevée, je ne m'attendais pas à repartir dans la foulée.
Mon père n'est pas très content non plus, il se rend quand même compte du non dialogue de mon couple (depuis le temps que je lui explique) et des âneries que mr gre peut raconter pour avoir gain de cause.
Ma belle-mère ne nous adressera pas la parole tout le premier jour (le 26) ne s'adressant qu'à mes deux derniers enfants. Je trouve ça très fatiguant et ça ajoute encore plus de tension entre nous.
Je pars me balader avec ma grande.
Le lendemain, elle se montrera plus aimable envers moi car dans la nuit, elle a fait un affreux cauchemar où je suis devenue toute petite (en taille, mais je restai âge adulte) et elle devait me donner la main pour que je ne me perde pas dans la foule, elle a donc passé toute la nuit à m'empêcher de me perdre (car je voulais lui échapper mdr). Le matin, j'ai eu droit à des biscuits pour le petit dèj, et elle s'est occupée de moi toute la journée mdr. Débile à souhait.
Me voilà donc tranquille pour tout le reste des fêtes. Le premier de l'an se passera ici seule avec mes enfants (j'imagine que mr grr va faire un méga pot à son boulot avec ses collègues)
ça ne me rend pas triste au contraire !
J'espère que vous avez passé de bonnes fêtes de Noël, que vous avez été épargné par la gastro qui a sévi dans notre coin (je suis passée au travers), que vous n'avez pas fait d'excès que votre foie vous fasse regretter et que vous avez été gatés.
Des fêtes un peu précipitées, qui se sont enchaînées (4 jours de réveillon non stop c'est pour dire !)
Le 24 au matin, nous avons foncé chez mes parents (foncé pas vraiment nous avons roulé normalement hein, on tient à la vie nous) je pensais que nous y allions pour quelques jours, et bien non c'était sous estimé Mrgrenouille encore une fois.
Alors que mon père nous demande jusqu'à quand nous restons, MrGrr lui répond ce soir (nous sommes alors le 25) il reprend demain le boulot. enfin il croit, il est pas sûr, mais sûrement hein.
Si déjà ça sent pas le foutage de gueule.
Je le prends à part, et on tente de discuter (ce qui n'est plus guère possible)
Il me dit alors qu'il veut passer chez ses parents ce soir pour y être pour Noël car il travaille pour le premier de l'an, donc ce sera comme ça et pas autrement.
Heu, là je suis limite en colère (il a le ton et les mots pour me faire sortir de mes gonds à moitié en ce moment) et je lui dis que ça fait bien 14 ans que l'on fait Noël chez mes parents et le premier de l'an avec ses parents (sa mère qui l'a voulu ainsi je précise, j'ai du m'y plier, même si à l'époque ça ne me convenait pas vraiment.
Il me répète qu'il bosse pour le premier, je lui dis que j'ai bien intégré la chose, et que je ne vois pas ce qui nous empêche de faire passer ses parents chez nous, comme les années où il avait bossé (vu qu'il ne peut pas avoir les deux fêtes, c'est un roulement). Ah mais non, sa mère ne veut pas !
Je me fiche en boule pour de bon, en lui expliquant qu'au vu de la situation actuelle, j'ai pas besoin en plus des crises de sa moman. Elle nous a mené par le bout du nez pendant des dizaines d'années, elle a perdu son "contrôle" sur moi.
Je lui propose donc (à contre coeur je l'avoue) d'y aller le 26 et le 27, puisqu'elle ne veut pas venir pour le premier à la maison (et que mrgrrr sera d'astreinte)
On part donc de chez mes parents le soir même, je suis un peu triste, la fête a un goût d'inachevée, je ne m'attendais pas à repartir dans la foulée.
Mon père n'est pas très content non plus, il se rend quand même compte du non dialogue de mon couple (depuis le temps que je lui explique) et des âneries que mr gre peut raconter pour avoir gain de cause.
Ma belle-mère ne nous adressera pas la parole tout le premier jour (le 26) ne s'adressant qu'à mes deux derniers enfants. Je trouve ça très fatiguant et ça ajoute encore plus de tension entre nous.
Je pars me balader avec ma grande.
Le lendemain, elle se montrera plus aimable envers moi car dans la nuit, elle a fait un affreux cauchemar où je suis devenue toute petite (en taille, mais je restai âge adulte) et elle devait me donner la main pour que je ne me perde pas dans la foule, elle a donc passé toute la nuit à m'empêcher de me perdre (car je voulais lui échapper mdr). Le matin, j'ai eu droit à des biscuits pour le petit dèj, et elle s'est occupée de moi toute la journée mdr. Débile à souhait.
Me voilà donc tranquille pour tout le reste des fêtes. Le premier de l'an se passera ici seule avec mes enfants (j'imagine que mr grr va faire un méga pot à son boulot avec ses collègues)
ça ne me rend pas triste au contraire !
mardi 25 décembre 2007
le jour de toutes les espérances
Crapaud souhaite un joyeux noel à tous les lecteurs, ainsi qu'à Grenouille jolie, leurs enfants, voire leur conjoints ne soyons pas chiens, et que se réalisent par la magie de noel tous leurs rêves, ceux qu'ils font chaque jour mais également même les plus fous, même ceux qu'ils ne veulent plus faire, ceux qu'ils n'osent plus rêver, ou ceux auxquels ils ne croient plus.
Que la liberté soit déposée dans leurs pantoufles et l'amour déposé dans leur coeur.
(et s'il vous plait, pere noel, avec en plus une petite maison du genre de celle de Blanche-Neige pour grenouille fée du logis.)
Que la liberté soit déposée dans leurs pantoufles et l'amour déposé dans leur coeur.
(et s'il vous plait, pere noel, avec en plus une petite maison du genre de celle de Blanche-Neige pour grenouille fée du logis.)
mardi 18 décembre 2007
Les anciens rêves de crapaud
ou "la confiance en soi c'est pas gagné chez les crapauds"
Quand j'étais petit, en premiere, (oui j'étais petit en première), j'avais une prof de physique qui n'avait rien d'un top model mais qui me faisait rêver par son regard triste, son air doux, son visage sans âge.
J'aurais pu rêver que j'allais la voir après le cours et que je la séduisais avec mon esprit brillant (ou mon air de chien battu) mais en fait c'était pas vraiment les rêveries que je faisais, ça devait me paraitre trop peu réaliste et j'avais besoin que ça ait l'air au moins un tout petit peu réaliste.
Alors je rêvassais que la porte s'ouvrait brutalement pendant le cours, qu'un type patibulaire entrait armé d'un fusil mitrailleur et prenait toute la classe en otage.
Il avait une dent contre ma prof de physique et décidait pour l'humilier de la faire violer par le plus laid des élèves présents. (vous noterez le réalisme et la vraisemblance exceptionnels de mon imagination)
Bien sûr il me choisissait moi, et m'ordonnait de la violer.
Bien sûr je refusais.
Il me menaçait de me tuer et je refusais quand même.
Ensuite il menaçait de la tuer elle et j'étais pris entre deux exigences morales contradictoires, j'échangeais un regard avec elle et compris qu'elle préférait qu'on se prête aux délires du fou furieux.
Dans la même veine hautement réaliste, dans les autres cours, je rêvais qu'un autre fou furieux, pronant la libération sexuelle pour résoudre les problèmes du monde, entrait armé dans la classe et obligeait tous les élèves à s'accoupler entre eux et qu'il me faisait tomber sur Marie-Laure, la camarade de classe qui me plaisait pendant tout le lycée.
Quand j'ai quitté l'école, j'ai trouvé des autres rêveries vraisemblables et réalistes.
Dieu seul sait si mon imagination se dirigeait toujours vers le même type de rêve parce que je lisais à très haute dose de la SF ou parce que je n'arrivais pas à imaginer qu'une femme puisse être attirée par moi mais invariablement je possédais des pouvoirs fantaisistes qui contournaient le problème de ma non-désirabilité.
J'étais télépathe et je perçais les vilains secrets des riches bourgeois de St Cloud où je vivotais alors, et pour acheter mon silence le mari m'offrait sa femme, ou la femme s'offrait à moi.
Grace à divers superpouvoirs je sauvais des femmes de diverses situations horribles et par reconnaissance elles s'offraient à moi également.
Moins moralement, je possédais un pouvoir de téléportation qui me permettait d'enlever la jolie passante qui passait, et de l'emmener en un endroit où par la menace (de la téléporter au milieu d'un troupeau de crocodiles, sur la banquise, dans le désert, etc) je l'obligeais à me laisser lui faire tout ce que je voudrais.
Je possédais un pouvoir insidieux qui me permettait de modifier les flux d'hormones à l'intérieur d'une personne, et je m'arrangeais pour me retrouver seul avec une jolie femme et trafiquer son organisme pour faire monter un désir sexuel jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus se retenir et saute sur le premier homme venu, même un chétif intello à lunettes.
J'avais même inventé le sortilège "endolori" avant JK Rowling car j'avais imaginé un pouvoir qui me permettait de plier en deux de douleur qqun rien qu'avec mon cerveau, pouvoir malfaisant dont je me servais là aussi pour briser la volonté des femmes que je désirais.
De manière moins malfaisante je rêvais d'autres fois que je possédais la faculté de passer d'un monde à l'autre et je devenais sur un autre monde barbare et brutal une sorte de protecteur de la gent féminine, accueillant dans un domaine gardé par magie ou technologie toutes les femmes fuyant un oppresseur.
Quand je me promenais en forêt je rêvais qu'une elfe, une dryade, une fée surgissait pour demander mon aide dans le royaume du Petit Peuple menacé par des dangers divers et variés.
Je les sauvais je ne sais pas trop comment et épousais l'elfe, la dryade ou la fée et terminait ma vie dans ce monde qui m'avait adopté.
Mais cela fait pas mal de temps que je ne peux plus rêver ainsi sans me dire "crapaud arrête de rêver n'importe quoi, ça n'arrivera jamais".
Quand j'étais petit, en premiere, (oui j'étais petit en première), j'avais une prof de physique qui n'avait rien d'un top model mais qui me faisait rêver par son regard triste, son air doux, son visage sans âge.
J'aurais pu rêver que j'allais la voir après le cours et que je la séduisais avec mon esprit brillant (ou mon air de chien battu) mais en fait c'était pas vraiment les rêveries que je faisais, ça devait me paraitre trop peu réaliste et j'avais besoin que ça ait l'air au moins un tout petit peu réaliste.
Alors je rêvassais que la porte s'ouvrait brutalement pendant le cours, qu'un type patibulaire entrait armé d'un fusil mitrailleur et prenait toute la classe en otage.
Il avait une dent contre ma prof de physique et décidait pour l'humilier de la faire violer par le plus laid des élèves présents. (vous noterez le réalisme et la vraisemblance exceptionnels de mon imagination)
Bien sûr il me choisissait moi, et m'ordonnait de la violer.
Bien sûr je refusais.
Il me menaçait de me tuer et je refusais quand même.
Ensuite il menaçait de la tuer elle et j'étais pris entre deux exigences morales contradictoires, j'échangeais un regard avec elle et compris qu'elle préférait qu'on se prête aux délires du fou furieux.
Dans la même veine hautement réaliste, dans les autres cours, je rêvais qu'un autre fou furieux, pronant la libération sexuelle pour résoudre les problèmes du monde, entrait armé dans la classe et obligeait tous les élèves à s'accoupler entre eux et qu'il me faisait tomber sur Marie-Laure, la camarade de classe qui me plaisait pendant tout le lycée.
Quand j'ai quitté l'école, j'ai trouvé des autres rêveries vraisemblables et réalistes.
Dieu seul sait si mon imagination se dirigeait toujours vers le même type de rêve parce que je lisais à très haute dose de la SF ou parce que je n'arrivais pas à imaginer qu'une femme puisse être attirée par moi mais invariablement je possédais des pouvoirs fantaisistes qui contournaient le problème de ma non-désirabilité.
J'étais télépathe et je perçais les vilains secrets des riches bourgeois de St Cloud où je vivotais alors, et pour acheter mon silence le mari m'offrait sa femme, ou la femme s'offrait à moi.
Grace à divers superpouvoirs je sauvais des femmes de diverses situations horribles et par reconnaissance elles s'offraient à moi également.
Moins moralement, je possédais un pouvoir de téléportation qui me permettait d'enlever la jolie passante qui passait, et de l'emmener en un endroit où par la menace (de la téléporter au milieu d'un troupeau de crocodiles, sur la banquise, dans le désert, etc) je l'obligeais à me laisser lui faire tout ce que je voudrais.
Je possédais un pouvoir insidieux qui me permettait de modifier les flux d'hormones à l'intérieur d'une personne, et je m'arrangeais pour me retrouver seul avec une jolie femme et trafiquer son organisme pour faire monter un désir sexuel jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus se retenir et saute sur le premier homme venu, même un chétif intello à lunettes.
J'avais même inventé le sortilège "endolori" avant JK Rowling car j'avais imaginé un pouvoir qui me permettait de plier en deux de douleur qqun rien qu'avec mon cerveau, pouvoir malfaisant dont je me servais là aussi pour briser la volonté des femmes que je désirais.
De manière moins malfaisante je rêvais d'autres fois que je possédais la faculté de passer d'un monde à l'autre et je devenais sur un autre monde barbare et brutal une sorte de protecteur de la gent féminine, accueillant dans un domaine gardé par magie ou technologie toutes les femmes fuyant un oppresseur.
Quand je me promenais en forêt je rêvais qu'une elfe, une dryade, une fée surgissait pour demander mon aide dans le royaume du Petit Peuple menacé par des dangers divers et variés.
Je les sauvais je ne sais pas trop comment et épousais l'elfe, la dryade ou la fée et terminait ma vie dans ce monde qui m'avait adopté.
Mais cela fait pas mal de temps que je ne peux plus rêver ainsi sans me dire "crapaud arrête de rêver n'importe quoi, ça n'arrivera jamais".
dimanche 16 décembre 2007
La magie de Noël est dans le regard des enfants.
XX se fait de plus en plus présent, tous les soirs il se connecte pour parler un peu avec moi.
Je le fuis, je le fuis terriblement et c'est un véritable combat.
Il joue de ses souvenirs (malin le bougre) me parlant des moments forts qu'il a eu avec moi, j'avoue que l'entendre parle de tout ça me chamboule.
Je repense à ses bras, à son regard plein de tendresse. J'ai envie de replonger, de le rejoindre d'un coup de voiture, de tout oublier l'espace d'une apres-midi, d'une soirée.
Mais je me rappelle aussi cette faculté à me remettre à ma place pour que je ne crois pas à une belle histoire, pour laisser la chose telle qu'elle est. Une relation basée sur le physique.
Et ça, je n'en veux plus.
Nous avons eu une discussion avec Mrgrenouille hier à midi. Je lui ai demandé ce qu'il attendait de la vie avec moi au vue de ce que nous échangions. Que ce n'était plus gérable pour moi, j'en crevai à petit feu. Il m'a pris dans ses bras, et m'a demandé de rester, qu'il me payerait s'il le fallait. (vous avez bien lu !!) Je l'ai repoussé violemment, je me suis sentie "prisonnière".
Il s'est excusé en disant qu'il plaisantait (heu...)
Mes enfants sont là au milieu de deux adultes qui ne savent même plus gérer leur vie. Et ça me fait de la peine. En ce moment, je ne me secoue pas beaucoup, j'ai perdu mon énergie qui faisait qu'on avait pleins d'activités. Me suis dit qu'il fallait que ça change. Vos coms me font du bien, j'ai réalisé que oui, j'ai pas reussi ma vie de couple, mais je suis une mère, une collègue, une soeur, une fille, une amie, une confidente, et tout ça je ne l'ai pas raté, je dois m'appuyer sur les choses qui marchent et non pas me retourner sur les échecs.
Du coup, hier aprem, nous avons couru les magasins pour trouver LE sapin (je vous rappelle que je deteste preparer Noel) et comme un pied de nez à mon aversion noelesque, j'ai ramené le plus beau sapin que l'on ait jamais eu. Un sapin (synthetique) de 2.10 métres, à monter branche par branche (les branches sont "lettrés" pour le montage). Touffu à souhait, et assez ressemblant même au niveau de la matière (des aiguilles qui piquent). Bon forcement, il est trop parfait pour ressembler à un vrai, mais lorsque mes enfants l'ont vu cela a été l'euphorie générale.
Nous avons passé 15 minutes à le monter, mon fils était le plus heureux de tous.
Ils ont chanté des chants de Noel, raconté des tas de bêtises, tout ça dans la joie et la bonne humeur. ça me reconcilie un peu avec ces fêtes.
On a commencé à mettre des décorations (enfin ILS, c'est leur sapin, ils ont carte blanche) mais je dois aller chercher le plus gros dans le garage. (je ne sais même pas où est ce fichu carton..)
Hier, il a neigé. Ici c'est extremement rare, bien sur la neige n'a pas tenu. Mais mes tétards ont eu le temps de faire une bataille de boules de neige.
Je me secoue, la vie c'est ça ! mes enfants sont dans l'histoire, ils n'ont qu'une enfance, je veux qu'ils aient pleins de bons souvenirs, je me reprends en main.
Merci à vous !
Je le fuis, je le fuis terriblement et c'est un véritable combat.
Il joue de ses souvenirs (malin le bougre) me parlant des moments forts qu'il a eu avec moi, j'avoue que l'entendre parle de tout ça me chamboule.
Je repense à ses bras, à son regard plein de tendresse. J'ai envie de replonger, de le rejoindre d'un coup de voiture, de tout oublier l'espace d'une apres-midi, d'une soirée.
Mais je me rappelle aussi cette faculté à me remettre à ma place pour que je ne crois pas à une belle histoire, pour laisser la chose telle qu'elle est. Une relation basée sur le physique.
Et ça, je n'en veux plus.
Nous avons eu une discussion avec Mrgrenouille hier à midi. Je lui ai demandé ce qu'il attendait de la vie avec moi au vue de ce que nous échangions. Que ce n'était plus gérable pour moi, j'en crevai à petit feu. Il m'a pris dans ses bras, et m'a demandé de rester, qu'il me payerait s'il le fallait. (vous avez bien lu !!) Je l'ai repoussé violemment, je me suis sentie "prisonnière".
Il s'est excusé en disant qu'il plaisantait (heu...)
Mes enfants sont là au milieu de deux adultes qui ne savent même plus gérer leur vie. Et ça me fait de la peine. En ce moment, je ne me secoue pas beaucoup, j'ai perdu mon énergie qui faisait qu'on avait pleins d'activités. Me suis dit qu'il fallait que ça change. Vos coms me font du bien, j'ai réalisé que oui, j'ai pas reussi ma vie de couple, mais je suis une mère, une collègue, une soeur, une fille, une amie, une confidente, et tout ça je ne l'ai pas raté, je dois m'appuyer sur les choses qui marchent et non pas me retourner sur les échecs.
Du coup, hier aprem, nous avons couru les magasins pour trouver LE sapin (je vous rappelle que je deteste preparer Noel) et comme un pied de nez à mon aversion noelesque, j'ai ramené le plus beau sapin que l'on ait jamais eu. Un sapin (synthetique) de 2.10 métres, à monter branche par branche (les branches sont "lettrés" pour le montage). Touffu à souhait, et assez ressemblant même au niveau de la matière (des aiguilles qui piquent). Bon forcement, il est trop parfait pour ressembler à un vrai, mais lorsque mes enfants l'ont vu cela a été l'euphorie générale.
Nous avons passé 15 minutes à le monter, mon fils était le plus heureux de tous.
Ils ont chanté des chants de Noel, raconté des tas de bêtises, tout ça dans la joie et la bonne humeur. ça me reconcilie un peu avec ces fêtes.
On a commencé à mettre des décorations (enfin ILS, c'est leur sapin, ils ont carte blanche) mais je dois aller chercher le plus gros dans le garage. (je ne sais même pas où est ce fichu carton..)
Hier, il a neigé. Ici c'est extremement rare, bien sur la neige n'a pas tenu. Mais mes tétards ont eu le temps de faire une bataille de boules de neige.
Je me secoue, la vie c'est ça ! mes enfants sont dans l'histoire, ils n'ont qu'une enfance, je veux qu'ils aient pleins de bons souvenirs, je me reprends en main.
Merci à vous !
samedi 15 décembre 2007
Passage à vide.
Quand le vide vous gagne, quand vous avancez seule dans la tourmente, vous avez envie tel un animal blessé de vous mettre à l'abri.
C'est mon passage à vide.
Je me retranche dans mon coin, je ne réponds plus aux appels de mes amies, je n'ai plus envie de rien, juste de faire semblant que tout va bien (dans ma tête) et pourtant....
Ces fêtes de Noël me coûtent, quelle mascarade !
Je n'ai toujours pas fait mon sapin, je vais m'y coller cet après midi car mes enfants me le réclament à grand cris.
Ma vie se suit, se ressemble, rien n'évolue.
Plus de tendresse, d'amour, de complicité. Je suis vide de tout ça, et c'était mon énergie.
Heureusement, les vraies amies ne sont pas dupes devant ma feinte jovialité, et elles me harcèlent (du moins je le vis comme ça) dans un premier temps au téléphone, pour que je sorte de mon état de léthargie dans lequel je suis en train de m'embourber.
Ensuite, il faut bien que je me bouge. Recyclage sur deux jours oblige. Je m'y traîne, la tête vide, je me sens nulle, je sais plus rien, et je suis sûre que je vais être recalée.
4 cas concret qui se passent super bien, je passe en temps que chef d'équipe (évaluation la plus importante). Je rentre sur les "lieux de l'accident" en trois secondes j'évalue la situation, je donne les ordres à mes équipiers. j'appelle le PC.
Pffff ça me semble trop simple, j'ai du tout foirer c'est sûr.
Ma formatrice fait des petits bons partout en chantonnant "je me fais plaisir, je me fais plaisir" alors voilà quoi je suis sûre qu'elle va se faire plaisir à pourrir mon équipe par MA faute.
Le cas est fini, elle demande un debreafing de quelques secondes. Elle tourne sa feuille et sur ma grille d'évaluation, il est écrit en travers "TRÈS BIEN !!!"
Arggghhhhllllll...
Ce sera ainsi pour les autres cas.
à la fin, on nous remet les documents sur les nouvelles références techniques, je suis partie dans le hangar récupérer mes affaires, je suis donc obligée de demander mon manuel. Elle éclate de rire, et me dira "je ne crois pas que tu en ai vraiment besoin toi"
Je suis convoquée dans le bureau de mon Directeur départemental, il me demande de partir 4 jours en formation en Haute-Savoie histoire de devenir formatrice des équipiers (je le suis, mais du grand public)
J'ai l'impression d'être dans un monde parallèle, comment les gens peuvent ils me trouver si ""douée" si exceptionnelle, je me sens RIEN et la dernière des nulles....
Mes amies (qui sont donc mes équipières) me secouent les puces.
XX refait son apparition, hier il a même dit "j'ai hâte qu'on se revoit, tu me manques".
Il ne fait appel à moi que lorsqu'il en éprouve le besoin, je lui résiste, alors il sort les mots que j'ai tant besoin d'entendre.
Je suis passée ma coiffeuse préférée (je n'ai jamais autant été chez le coiffeur que ces derniers temps mdr)
Un problème de communication (une info qui passe pas) et me voilà avec les cheveux courts.
Le pire est que j'adore ma coupe, et que je suis même fait accostée dans un rayon de supermarché (par BOb Marley en plus grassouillet) pour me complimenter !
C'est mon passage à vide.
Je me retranche dans mon coin, je ne réponds plus aux appels de mes amies, je n'ai plus envie de rien, juste de faire semblant que tout va bien (dans ma tête) et pourtant....
Ces fêtes de Noël me coûtent, quelle mascarade !
Je n'ai toujours pas fait mon sapin, je vais m'y coller cet après midi car mes enfants me le réclament à grand cris.
Ma vie se suit, se ressemble, rien n'évolue.
Plus de tendresse, d'amour, de complicité. Je suis vide de tout ça, et c'était mon énergie.
Heureusement, les vraies amies ne sont pas dupes devant ma feinte jovialité, et elles me harcèlent (du moins je le vis comme ça) dans un premier temps au téléphone, pour que je sorte de mon état de léthargie dans lequel je suis en train de m'embourber.
Ensuite, il faut bien que je me bouge. Recyclage sur deux jours oblige. Je m'y traîne, la tête vide, je me sens nulle, je sais plus rien, et je suis sûre que je vais être recalée.
4 cas concret qui se passent super bien, je passe en temps que chef d'équipe (évaluation la plus importante). Je rentre sur les "lieux de l'accident" en trois secondes j'évalue la situation, je donne les ordres à mes équipiers. j'appelle le PC.
Pffff ça me semble trop simple, j'ai du tout foirer c'est sûr.
Ma formatrice fait des petits bons partout en chantonnant "je me fais plaisir, je me fais plaisir" alors voilà quoi je suis sûre qu'elle va se faire plaisir à pourrir mon équipe par MA faute.
Le cas est fini, elle demande un debreafing de quelques secondes. Elle tourne sa feuille et sur ma grille d'évaluation, il est écrit en travers "TRÈS BIEN !!!"
Arggghhhhllllll...
Ce sera ainsi pour les autres cas.
à la fin, on nous remet les documents sur les nouvelles références techniques, je suis partie dans le hangar récupérer mes affaires, je suis donc obligée de demander mon manuel. Elle éclate de rire, et me dira "je ne crois pas que tu en ai vraiment besoin toi"
Je suis convoquée dans le bureau de mon Directeur départemental, il me demande de partir 4 jours en formation en Haute-Savoie histoire de devenir formatrice des équipiers (je le suis, mais du grand public)
J'ai l'impression d'être dans un monde parallèle, comment les gens peuvent ils me trouver si ""douée" si exceptionnelle, je me sens RIEN et la dernière des nulles....
Mes amies (qui sont donc mes équipières) me secouent les puces.
XX refait son apparition, hier il a même dit "j'ai hâte qu'on se revoit, tu me manques".
Il ne fait appel à moi que lorsqu'il en éprouve le besoin, je lui résiste, alors il sort les mots que j'ai tant besoin d'entendre.
Un problème de communication (une info qui passe pas) et me voilà avec les cheveux courts.
Le pire est que j'adore ma coupe, et que je suis même fait accostée dans un rayon de supermarché (par BOb Marley en plus grassouillet) pour me complimenter !
J'ai réussi mon fichu concours (l'épreuve d'admissibilité) 872 candidates, 96 admises !
Je passe mon oral très prochainement, 96 candidates 45 postes à pourvoir (ça devrait le faire non ?)
Les preuves sont là, je me débats de tout, je réussis tout ce que je touche ou entreprends avec succès ou mention, mais j'ai échoué là où j'avais misé le plus gros. Ma vie de femme, ma vie de couple et là, ça fait trèèèèès mal.
Du coup, je me sens rien... je ne suis plus rien.
samedi 8 décembre 2007
crapaud est un ingrat, des fois
Quand on a une amie grenouille depuis à peu près une éternité, voire plus, on oublie parfois de lui dire qu'on a besoin d'elle, qu'elle nous est précieuse, de lui dire merci de temps en temps, simplement d'exister, parce que ça donne une couleur plus douce et plus légère au monde.
merci grenouille, parfois je t'agace, parfois je t'attriste, parfois je réussis même à te mettre en colère, mais tu reviens toujours et tu es toujours là quand je n'ai plus trop la pêche.
Tu m'amuses toujours, tu t'arranges toujours pour me faire sourire mais je ne ris jamais de toi,
tu es émouvante comme une actrice de cinéma mais tu n'as pas besoin de maquilleuse et d'éclairagiste pour ça, tu as seulement besoin de tes mots et de ta manière inimitable de les aligner à la suite pour faire des phrases qui racontent la vie ordinaire d'une grenouille extraordinaire.
merci grenouille, parfois je t'agace, parfois je t'attriste, parfois je réussis même à te mettre en colère, mais tu reviens toujours et tu es toujours là quand je n'ai plus trop la pêche.
Tu m'amuses toujours, tu t'arranges toujours pour me faire sourire mais je ne ris jamais de toi,
tu es émouvante comme une actrice de cinéma mais tu n'as pas besoin de maquilleuse et d'éclairagiste pour ça, tu as seulement besoin de tes mots et de ta manière inimitable de les aligner à la suite pour faire des phrases qui racontent la vie ordinaire d'une grenouille extraordinaire.
lundi 3 décembre 2007
crapaud fait la grêve des rêves
Qu'est-ce qui rend les gens malheureux ?
sinon leurs rêves ?
C'est le rêve de ce père pour son fils (devenir le champion qu'il aurait voulu être) qui va les rendre tous deux malheureux.
C'est le rêve de cette mère pour sa fille (épouser un millionnaire) qui les rendra toutes deux malheureuses.
L'enfant pauvre qui rêve d'une console de jeux, l'enfant timide qui rêve d'être le boute en train de sa classe, l'enfant noir qui rêve d'être blanc, la jeune fille grassouillette qui rêve d'être mannequin, le jeune garçon chétif qui rêve d'être culturiste.
Mais le pire des rêves c'est celui de l'amour parfait, de la vie enchanteresse du prince et de la princesse, batifolant sur les plages de cocotiers toute leur vie, dégustant des sorbets (fruits de la passion) éternellement les yeux dans les yeux, consommant des tonnes de chandelles pour des diners invariablement composés de foie gras et de champagne, regardant en boucle la route de madison sur leur home cinéma ou les couchers de soleil sur leur balcon, la main dans la main, avec des étoiles filantes qui passent au bon moment dans le ciel et dans leurs yeux.
Alors que la vie c'est pas le festin qu'on croyait
"...
Nous avons des vies monotones,
Des maisons vides et fermées,
Des portes lourdes et blindées
Que n'ouvriront plus jamais personne.
Mais comme il faut bien qu'on vive,
S'asseoir avec le même convive,
C'est pas le festin qu'on croyait,
Pas de fusée, pas de vin, pas de sorbet,
Y a plus qu'à tirer la nappe à soi,
Continuer chacun pour soi.
Nous avons des vies monotones,
Rien dans le cœur, rien dans la main,
Comme on n'attend rien de personne,
On n'a plus réponse à rien.
..."
(Gérard Manset)
Alors comme j'en ai marre d'espérer en vain depuis des années, de rêver des choses qui n'arrivent jamais, je laisse tomber, je balance aux oubliettes le "cherche et tu trouveras" de Platon ou Confucius, et j'arrête de me casser la tête, de croire au bonheur et à l'amour.
A défaut d'être enthousiasmant ce sera reposant.
sinon leurs rêves ?
C'est le rêve de ce père pour son fils (devenir le champion qu'il aurait voulu être) qui va les rendre tous deux malheureux.
C'est le rêve de cette mère pour sa fille (épouser un millionnaire) qui les rendra toutes deux malheureuses.
L'enfant pauvre qui rêve d'une console de jeux, l'enfant timide qui rêve d'être le boute en train de sa classe, l'enfant noir qui rêve d'être blanc, la jeune fille grassouillette qui rêve d'être mannequin, le jeune garçon chétif qui rêve d'être culturiste.
Mais le pire des rêves c'est celui de l'amour parfait, de la vie enchanteresse du prince et de la princesse, batifolant sur les plages de cocotiers toute leur vie, dégustant des sorbets (fruits de la passion) éternellement les yeux dans les yeux, consommant des tonnes de chandelles pour des diners invariablement composés de foie gras et de champagne, regardant en boucle la route de madison sur leur home cinéma ou les couchers de soleil sur leur balcon, la main dans la main, avec des étoiles filantes qui passent au bon moment dans le ciel et dans leurs yeux.
Alors que la vie c'est pas le festin qu'on croyait
"...
Nous avons des vies monotones,
Des maisons vides et fermées,
Des portes lourdes et blindées
Que n'ouvriront plus jamais personne.
Mais comme il faut bien qu'on vive,
S'asseoir avec le même convive,
C'est pas le festin qu'on croyait,
Pas de fusée, pas de vin, pas de sorbet,
Y a plus qu'à tirer la nappe à soi,
Continuer chacun pour soi.
Nous avons des vies monotones,
Rien dans le cœur, rien dans la main,
Comme on n'attend rien de personne,
On n'a plus réponse à rien.
..."
(Gérard Manset)
Alors comme j'en ai marre d'espérer en vain depuis des années, de rêver des choses qui n'arrivent jamais, je laisse tomber, je balance aux oubliettes le "cherche et tu trouveras" de Platon ou Confucius, et j'arrête de me casser la tête, de croire au bonheur et à l'amour.
A défaut d'être enthousiasmant ce sera reposant.
dimanche 25 novembre 2007
penser, toujours penser, ça avance à quoi ?
En gros, si je comprends bien (et en ce moment c'est vraiment confus dans ma tête, je ne rêve que d'une chose appuyer sur Pause de la grosse télécommande)
Bien souvent l'être humain se contente de ce qu'il a, par peur de se lancer, par peur du changement, par peur de tout perdre pour beaucoup moins bien finalement, peur de l'échec ou peur de la solitude.
Crapaud et moi, deux vies bien distinctes, deux vies parallèles et pourtant qui se rejoignent.
(oui je sais tout prof de math me dirait que deux droites parallèles ne se rejoignent jamais, mais oh !!! je dis qu'est ce que je veux d'abord)
Cette nuit, rêve étrange.
Je changeai la litière de mes chats, et j'expliquais que c'était la dernière chose que je faisais avant de partir ! Je rêve souvent de ce départ.
La journée, je suis projetée dans un autre ailleurs, à midi par exemple lorsque je dois rentrer chez moi (je rentre pour mes enfants, sinon je crois que je resterai sur place) j'ai envie de rentrer chez moi, pas chez lui ! dans un chez moi à moi, sans cris, sans conflit, être bien.
Comble de l'ironie, mercredi nous avons été acheter des meubles de rangement pour la chambre de ma grande (l'espace de rangement grandit avec elle) et un bureau pour ma dernière (très studieuse).
Je me suis régalée en montant les meubles, j'adore ça ces pieces à assembler, visser. Mais tout le long dans ma tête, une petite phrase flottaitque ce monta. Dommage ne soit pas pour mon chez moi"
Et là, je regardais mes enfants m'aider à monter le meuble (en me passant la visserie, les outils, ou en me tenant certains panneaux) et je me suis dis "qu'est ce qu'on serait bien !!!"
Et je suis toujours là, dans une inertie qui fait peur. Même un paresseux (lémurien) serait plus vif que moi sur ce coup là.
Alors je me console en me disant que le chemin est long, que ma tête n'est déjà plus ici. le haut de mon corps non plus, reste plus que mes jambes ancrées et tétanisées.
C'est une image un peu bizarre, mais je le ressents comme ça.
J'imagine que le jour où je partirai, ce sera comme Marie-lo, mon travail de deuil aura été largement fait.
Au fait, une collègue de travail est effondrée depuis plus de deux semaines (vraiment effondrée) son mari est parti du jour au lendemain, il a fait ses bagages et il est parti.
Je n'arrive même pas à la "consoler" (disons qu'on est pas assez proche pour ça, mais disons plutôt à la soutenir) car les seules pensées que j'ai sont "la chaaaaaaaaance !" ou des trucs du genre que je trouve tellement ça chouette, que je ne peux pas lui apporter de paroles reconfortantes.
Je ne me vois pas lui dire "allez c'est pas grave, tu t'en remettras, arrête de pleurer !" car forcement, elle elle fait son deuil, et ça elle est pas encore prête à l'entendre.
J'ai raconté ce petit épisode à table (juste que ma collègue manquait beaucoup car elle surmontait mal le depart de son mari) et bêtement, une phrase "anodine" m'a échappé.
"Bahhhhhhh, je vois pas pourquoi elle se met dans des états pareils, son mari est juste parti ! c'était juste un mari".
Phrase qui n'a pas manqué d'être relevée par Mrgrenouille, et phrase qui (je le répete) m'a completement inconsciemment échappé.
Je tiens quand même à préciser, que je suis plus empathique avec autrui habituellement, mais là c'est la première fois que je fais un transfert de "sa séparation" avec la mienne que je n'arrive pas à faire. C'est aussi une collègue qui nous a jamais raté, qui nous a toujours mis la tête au fond quand on a pu rencontrer un problème quelconque, peut-etre pour ça aussi qu'on éprouve pas tant de tristesse pour elle.
Enfin passons, c'est bizarre tout de même que j'arrive à "envier" sa situation.
Bien souvent l'être humain se contente de ce qu'il a, par peur de se lancer, par peur du changement, par peur de tout perdre pour beaucoup moins bien finalement, peur de l'échec ou peur de la solitude.
Crapaud et moi, deux vies bien distinctes, deux vies parallèles et pourtant qui se rejoignent.
(oui je sais tout prof de math me dirait que deux droites parallèles ne se rejoignent jamais, mais oh !!! je dis qu'est ce que je veux d'abord)
Cette nuit, rêve étrange.
Je changeai la litière de mes chats, et j'expliquais que c'était la dernière chose que je faisais avant de partir ! Je rêve souvent de ce départ.
La journée, je suis projetée dans un autre ailleurs, à midi par exemple lorsque je dois rentrer chez moi (je rentre pour mes enfants, sinon je crois que je resterai sur place) j'ai envie de rentrer chez moi, pas chez lui ! dans un chez moi à moi, sans cris, sans conflit, être bien.
Comble de l'ironie, mercredi nous avons été acheter des meubles de rangement pour la chambre de ma grande (l'espace de rangement grandit avec elle) et un bureau pour ma dernière (très studieuse).
Je me suis régalée en montant les meubles, j'adore ça ces pieces à assembler, visser. Mais tout le long dans ma tête, une petite phrase flottaitque ce monta. Dommage ne soit pas pour mon chez moi"
Et là, je regardais mes enfants m'aider à monter le meuble (en me passant la visserie, les outils, ou en me tenant certains panneaux) et je me suis dis "qu'est ce qu'on serait bien !!!"
Et je suis toujours là, dans une inertie qui fait peur. Même un paresseux (lémurien) serait plus vif que moi sur ce coup là.
Alors je me console en me disant que le chemin est long, que ma tête n'est déjà plus ici. le haut de mon corps non plus, reste plus que mes jambes ancrées et tétanisées.
C'est une image un peu bizarre, mais je le ressents comme ça.
J'imagine que le jour où je partirai, ce sera comme Marie-lo, mon travail de deuil aura été largement fait.
Au fait, une collègue de travail est effondrée depuis plus de deux semaines (vraiment effondrée) son mari est parti du jour au lendemain, il a fait ses bagages et il est parti.
Je n'arrive même pas à la "consoler" (disons qu'on est pas assez proche pour ça, mais disons plutôt à la soutenir) car les seules pensées que j'ai sont "la chaaaaaaaaance !" ou des trucs du genre que je trouve tellement ça chouette, que je ne peux pas lui apporter de paroles reconfortantes.
Je ne me vois pas lui dire "allez c'est pas grave, tu t'en remettras, arrête de pleurer !" car forcement, elle elle fait son deuil, et ça elle est pas encore prête à l'entendre.
J'ai raconté ce petit épisode à table (juste que ma collègue manquait beaucoup car elle surmontait mal le depart de son mari) et bêtement, une phrase "anodine" m'a échappé.
"Bahhhhhhh, je vois pas pourquoi elle se met dans des états pareils, son mari est juste parti ! c'était juste un mari".
Phrase qui n'a pas manqué d'être relevée par Mrgrenouille, et phrase qui (je le répete) m'a completement inconsciemment échappé.
Je tiens quand même à préciser, que je suis plus empathique avec autrui habituellement, mais là c'est la première fois que je fais un transfert de "sa séparation" avec la mienne que je n'arrive pas à faire. C'est aussi une collègue qui nous a jamais raté, qui nous a toujours mis la tête au fond quand on a pu rencontrer un problème quelconque, peut-etre pour ça aussi qu'on éprouve pas tant de tristesse pour elle.
Enfin passons, c'est bizarre tout de même que j'arrive à "envier" sa situation.
vendredi 23 novembre 2007
crapaud ci crapaud là
Pour Grenouille, que je croise plutot brièvement ces temps-ci, une citation lue aujourd'hui : "Le bonheur compense en intensité ce qui lui manque en durée" (Robert Frost)
Eloigne-toi de lui, ce mari sans énergie qui se nourrit de la tienne et t'affaiblit et t'épuise, toi si infatigable autrefois.
Trouve quelqu'un avec qui l'amour sera un échange, et non une prison avec un vampire.
Tu as beau dire, douter de ta séduction et de ton intéret, je sais que cela te sera facile, une fois libre.
Ici, loin de toi, je vais savoir m'y prendre pour draguer, avec un peu de chance, un peu avant mes 95 ans...
J'ai fait des progrès quand même, j'ai réussi à me trouver au bon endroit lorsque Julia la blonde eut déposé ses 2 enfants scolarisés et à l'accompagner l'air de rien un bout de chemin avec son petit dernier qui avait la bonne idée de marcher très lentement (je l'aurais embrassé) et m'a permis de bavarder bien 15 minutes avec sa mère et de faire un peu plus sa connaissance (à elle, pas au petiot, j'aime les enfants mais encore plus leurs mères)
On fantasme sur une femme parce qu'elle est jeune, blonde et belle, avec de jolies fesses à croquer, et on s'aperçoit en lui parlant que c'est aussi un esprit fin, intelligent, avec de l'humour et presque toute une vie derrière elle, passée à faire autre chose que des enfants et provoquer malgré elle les fantasmes des hommes
On apprend qu'elle a fait des études, qu'elle en reprend d'autres, et que (il doit y avoir un Dieu pour les profs de **** libidineux) elle a des **** à comprendre pour ces études-là, et peut-être me demandera (sainte Madeleine, patronne des désirs interdits, je vous prie avec ferveur) de l'aide...
Par contre rétrospectivement j'ai sans doute été trop insistant avec Julia la brune, la jeune étudiante qui aurait besoin de mes lumières aussi mais à lui refiler mes coordonnées préparées à l'avance, et refuser l'idée de me faire payer, je risque fort de l'avoir effrayée.
Aujourd'hui j'ai encore trainé dans ces temples de la tentation que sont les grands magasins mais ce ne sont pas les milliers d'objets de consommation qui attirent mes regards mais les dizaines de femmes aux atours élégants, aux bottines sexys, aux jambes gainées de bas noirs, aux jupes de cuir, aux chemisiers profonds, qui elles n'ont d'yeux que pour les vêtements et accessoires à la mode exposés dans les vitrines et qui vont les rendre encore plus attirantes aux yeux des hommes qu'elles ne voient pas.
Le monde est vraiment bizarrement fait.
vendredi 16 novembre 2007
super soirée..
L'homme a fini par rentrer à 23H30, alors que Crapaud et moi nous disions "bonne nuit" (sur le net hein)
Comme je le pensais, il était completement bourré (plussss que je ne le pensais d'ailleurs)
Son arrivé triomphale a été marqué par une belle chute dans la salle de bain.
Il est venu se coucher, il empestait l'alcool.. ecoeurant.
S'en est suivi une longue discussion jusqu'à 3h du mat.
J'avoue avoir profité du fait qu'il était imbibé, pour lui demander suavement qu'il me signe une séparation...
même pas honte. la réponse ne s'est pas faite attendre (éloignez les enfants et les personnes sensibles, nous passsons en mode vulgaire)
"oui oui je vais te le signer ton papier, dans ton cul lulu... (lui mort de rire) de toute façon, tu partiras jamais et je te signerai que dalle, je te ferai chier jusqu'à plus soif, je connais les textes de loi et je vais t'en faire baver"
Je reste calme car je pars du principe que bourré comme il est, faut en prendre et surtout en laisser.
Je lui dis calmement qu'il doit bien rester conscient que je vais finir par trouver une maison et me barrer de là, il me rétorque qu'il peut m'aider à me trouver un appart avec toutes ses connaissances. un studio et je viendrai voir les gosses quand je veux.
Que de toute façon, rien que pour me faire chier il va demander la garde alternée et j'aurai bien les boules.
Là, je reste calme. Je lui dis que ma foi si les enfants sont d'accord pour la garde alternée, je n'y vois pas d'inconvenient, mais qu'il reflechisse bien il n'y arrivera pas. Il ne s'en occupe jamais, jamais. Et trois c'est du boulot.
Que déjà il est infect avec eux, alors qu'il n'a rien à gerer, et que si c'est juste pour m'atteindre à moi, il calcule mal son coup car c'est lui qui sera le plus "puni"
Que les enfants ne sont en aucun cas une pièce de monnaie, qu'on doit rester adulte (il ne l'est pas) et ne surtout pas se servir d'eux pour toucher l'autre (je le hais pour ça)
3h du mat, enfin on peut dormir.
Il rentrera à midi tout content de me voir, il a vraiment une double personnalité ça fait peur.
Mes parents tout à l'heure m'ont dit qu'ils me donneraient un apport et s'occuperaient des frais de notaire, si j'achetai une maison à concurrence de 120 000 euros sur 25 ans, je payerai 524 euros par mois (il me faut compte 700 à 800 euros de loyer si je trouve un appart)
Dans ma tête, tout se mélange, je lui voue une colère qui me pousse à avancer. Alors POURQUOI est il si difficile de partir comme ça ? pourquoi tout ce temps, ce délai, ce cheminement lent.
ça me fait du bien de lire le blog de marie-lo, j'y vois comme un espoir, je me projette un peu dans sa vie en me disant, je vais y arriver. ça me fait du bien de lire le bonheur de doudouce, je me dis que ça existe, qu'on peut être aimer et aimer encore...
Il faut que je reste positive.
Comme je le pensais, il était completement bourré (plussss que je ne le pensais d'ailleurs)
Son arrivé triomphale a été marqué par une belle chute dans la salle de bain.
Il est venu se coucher, il empestait l'alcool.. ecoeurant.
S'en est suivi une longue discussion jusqu'à 3h du mat.
J'avoue avoir profité du fait qu'il était imbibé, pour lui demander suavement qu'il me signe une séparation...
même pas honte. la réponse ne s'est pas faite attendre (éloignez les enfants et les personnes sensibles, nous passsons en mode vulgaire)
"oui oui je vais te le signer ton papier, dans ton cul lulu... (lui mort de rire) de toute façon, tu partiras jamais et je te signerai que dalle, je te ferai chier jusqu'à plus soif, je connais les textes de loi et je vais t'en faire baver"
Je reste calme car je pars du principe que bourré comme il est, faut en prendre et surtout en laisser.
Je lui dis calmement qu'il doit bien rester conscient que je vais finir par trouver une maison et me barrer de là, il me rétorque qu'il peut m'aider à me trouver un appart avec toutes ses connaissances. un studio et je viendrai voir les gosses quand je veux.
Que de toute façon, rien que pour me faire chier il va demander la garde alternée et j'aurai bien les boules.
Là, je reste calme. Je lui dis que ma foi si les enfants sont d'accord pour la garde alternée, je n'y vois pas d'inconvenient, mais qu'il reflechisse bien il n'y arrivera pas. Il ne s'en occupe jamais, jamais. Et trois c'est du boulot.
Que déjà il est infect avec eux, alors qu'il n'a rien à gerer, et que si c'est juste pour m'atteindre à moi, il calcule mal son coup car c'est lui qui sera le plus "puni"
Que les enfants ne sont en aucun cas une pièce de monnaie, qu'on doit rester adulte (il ne l'est pas) et ne surtout pas se servir d'eux pour toucher l'autre (je le hais pour ça)
3h du mat, enfin on peut dormir.
Il rentrera à midi tout content de me voir, il a vraiment une double personnalité ça fait peur.
Mes parents tout à l'heure m'ont dit qu'ils me donneraient un apport et s'occuperaient des frais de notaire, si j'achetai une maison à concurrence de 120 000 euros sur 25 ans, je payerai 524 euros par mois (il me faut compte 700 à 800 euros de loyer si je trouve un appart)
Dans ma tête, tout se mélange, je lui voue une colère qui me pousse à avancer. Alors POURQUOI est il si difficile de partir comme ça ? pourquoi tout ce temps, ce délai, ce cheminement lent.
ça me fait du bien de lire le blog de marie-lo, j'y vois comme un espoir, je me projette un peu dans sa vie en me disant, je vais y arriver. ça me fait du bien de lire le bonheur de doudouce, je me dis que ça existe, qu'on peut être aimer et aimer encore...
Il faut que je reste positive.
jeudi 15 novembre 2007
Encore une couche, juste pour dire que mrgrenouille n'est pas encore rentré.
Qu'il n'a pas prevenu, que j'ai fait manger mes enfants un peu en décalé donc...
Qu'il vient d'appeler il n'y a seulement que 5 minutes pour me dire qu'il se retarde encore un peu.
Je ne vois pas comment on peut se retarder encore un peu quand on appelle à 22H30 !!!
Il est avec des collègues (son comité de soutien) il a bu c'est évident.
Rien qu'à entendre son zozotement caracteristique.
J'ai les mains glacées, je deteste quand il boit.
Je m'en fiche qu'il soit pas là, mais il y a une régle qu'il m'impose c'est de prevenir !! ce qui s'applique à moi n'est pas bon pour lui ??
Et surtout, le fait qu'il ne me previenne pas me fiche en rogne car du coup, je reste dans l'attente... alors que s'il me previent je me relache et je profite pleinement de son absence.
Moi aussi, je veux tomber avec l'escalier (comprendra qui pourra) et je veux faire trois voeux.
- trouver une maison dans mes moyens.
- partir
- vivre heureuse avec mes enfants tout simplement.
Qu'il n'a pas prevenu, que j'ai fait manger mes enfants un peu en décalé donc...
Qu'il vient d'appeler il n'y a seulement que 5 minutes pour me dire qu'il se retarde encore un peu.
Je ne vois pas comment on peut se retarder encore un peu quand on appelle à 22H30 !!!
Il est avec des collègues (son comité de soutien) il a bu c'est évident.
Rien qu'à entendre son zozotement caracteristique.
J'ai les mains glacées, je deteste quand il boit.
Je m'en fiche qu'il soit pas là, mais il y a une régle qu'il m'impose c'est de prevenir !! ce qui s'applique à moi n'est pas bon pour lui ??
Et surtout, le fait qu'il ne me previenne pas me fiche en rogne car du coup, je reste dans l'attente... alors que s'il me previent je me relache et je profite pleinement de son absence.
Moi aussi, je veux tomber avec l'escalier (comprendra qui pourra) et je veux faire trois voeux.
- trouver une maison dans mes moyens.
- partir
- vivre heureuse avec mes enfants tout simplement.
faut que je fasse du yooooogaaaaa
bon les copains on oublie tout ce que j'ai pu dire dans le post precedent.
La vie en rose, les oiseaux qui chantent... tout ça, connerie.
On reprend pied dans la vie hein, le reste n'est que songe d'une journée.
Alors que mrgrenouille avait l'air de prendre conscience de pleins de choses.
Alors qu'il avait l'air de vraiment y mettre du mien pour tenter de sauver quelque chose, voilà que...
CHASSEZ LE NATUREL IL REVIENT AU GALOP;
résumé ?
Allez je vais faire plaisir pour une fois à mon crapaud, et je vais faire un vrai resumé (je suis capable d'être concise si si)
- mardi 16H30.
Homme appelle pour dire que l'on est invité chez des amis le soir même.
Je rappelle pour lui dire que pas en forme, pas envie d'y aller, preferai un vendredi soir qu'un soir en semaine.
- mardi soir 18H30
Homme rentre à la maison, les oreilles basses et la queue entre les jambes en disant qu'il n'a pas pu joindre les amis en question pour reporter.
19h
- après une demi heure de deliberation, je finis par ceder et accepter d'y aller pour ne pas qu'il perde la face, et aussi pour ses amis qui ont du tout preparer.
22H30
Homme profite que je m'absente pour ramasser de la pate à modeler écrasée partout dans une chambre, pour dire à ses amis que je veux le quitter car je pense qu'il a une aventure avec sa collègue de travail. J'arrive sur ces entrefait et devant leur silence géné, je leur demande de continuer comme si j'étais pas là.
23h, une énorme dispute éclate avec homme chez ses amis, il me dit qu'il n'est heureux qu'à son travail, qu'il ne l'est pas à la maison et que ça ne tient qu'à moi pour qu'il le soit.... (je suis jetée vive dans la fosse au lion, mon proces est en cours, je suis jugée par deux personne qui ne connaissent que la version des faits de MR qui doit être cousin avec un arracheur de dent)
minuit et demi, retour maison.
1h30 les hostilités sont ouvertes.
Mon fils pleure, il en a marre, il veut qu'on se separe, joint ses mains pour nous supplier.
Il a peur que son père me tue (il me ramene de force à la chambre car m'apprete à dormir chez une copine)
Mercredi matin, je tél pour une annonce immobilière.
Apres midi je me rends à l'agence (à 25km de chez moi) histoire qu'on me mette en contact avec le proprio. Mais il s'agit d'une agence "vente de fichiers" mouarf. Arnaque. la maison est déjà louée, elle me parlait bien. J'avais déjà téléphoné pour la même il ya un mois de ça.
aujourd'hui, Homme essaye de se rattraper, non il a pas dit ça, enfin c'est pas ce qu'il voulait dire, il est désolé d'avoir fait mon procés devant les autres, et que les autres (que je n'ai vu que deux fois) s'en mêlent... Je ne l'écoute pas je ne l'écoute plus. je n'ai plus rien à lui dire. Il m'a profondement blessé. (il a tellement raconté sa version des faits, que je me sentais impuissante à ce flot de paroles, je me sentais salie, et aussi je ne pouvais pas en placer une pour remettre les choses dans leur contexte)
Pour finir, les amis en question, ont appelé d'autres amis pour leur raconter, alors le téléphone a sonné. Le comité de soutien "mrgrenouille" vient de voir le jour.
Je suis un sale monstre qui s'ignore !! Il est le super gentil mignon, et je suis la dernière des mégères.
Je suis en état de decomposition avancée.
passée au mixer, essorée, pressurisée. J'ai été satellisée.
La vie en rose, les oiseaux qui chantent... tout ça, connerie.
On reprend pied dans la vie hein, le reste n'est que songe d'une journée.
Alors que mrgrenouille avait l'air de prendre conscience de pleins de choses.
Alors qu'il avait l'air de vraiment y mettre du mien pour tenter de sauver quelque chose, voilà que...
CHASSEZ LE NATUREL IL REVIENT AU GALOP;
résumé ?
Allez je vais faire plaisir pour une fois à mon crapaud, et je vais faire un vrai resumé (je suis capable d'être concise si si)
- mardi 16H30.
Homme appelle pour dire que l'on est invité chez des amis le soir même.
Je rappelle pour lui dire que pas en forme, pas envie d'y aller, preferai un vendredi soir qu'un soir en semaine.
- mardi soir 18H30
Homme rentre à la maison, les oreilles basses et la queue entre les jambes en disant qu'il n'a pas pu joindre les amis en question pour reporter.
19h
- après une demi heure de deliberation, je finis par ceder et accepter d'y aller pour ne pas qu'il perde la face, et aussi pour ses amis qui ont du tout preparer.
22H30
Homme profite que je m'absente pour ramasser de la pate à modeler écrasée partout dans une chambre, pour dire à ses amis que je veux le quitter car je pense qu'il a une aventure avec sa collègue de travail. J'arrive sur ces entrefait et devant leur silence géné, je leur demande de continuer comme si j'étais pas là.
23h, une énorme dispute éclate avec homme chez ses amis, il me dit qu'il n'est heureux qu'à son travail, qu'il ne l'est pas à la maison et que ça ne tient qu'à moi pour qu'il le soit.... (je suis jetée vive dans la fosse au lion, mon proces est en cours, je suis jugée par deux personne qui ne connaissent que la version des faits de MR qui doit être cousin avec un arracheur de dent)
minuit et demi, retour maison.
1h30 les hostilités sont ouvertes.
Mon fils pleure, il en a marre, il veut qu'on se separe, joint ses mains pour nous supplier.
Il a peur que son père me tue (il me ramene de force à la chambre car m'apprete à dormir chez une copine)
Mercredi matin, je tél pour une annonce immobilière.
Apres midi je me rends à l'agence (à 25km de chez moi) histoire qu'on me mette en contact avec le proprio. Mais il s'agit d'une agence "vente de fichiers" mouarf. Arnaque. la maison est déjà louée, elle me parlait bien. J'avais déjà téléphoné pour la même il ya un mois de ça.
aujourd'hui, Homme essaye de se rattraper, non il a pas dit ça, enfin c'est pas ce qu'il voulait dire, il est désolé d'avoir fait mon procés devant les autres, et que les autres (que je n'ai vu que deux fois) s'en mêlent... Je ne l'écoute pas je ne l'écoute plus. je n'ai plus rien à lui dire. Il m'a profondement blessé. (il a tellement raconté sa version des faits, que je me sentais impuissante à ce flot de paroles, je me sentais salie, et aussi je ne pouvais pas en placer une pour remettre les choses dans leur contexte)
Pour finir, les amis en question, ont appelé d'autres amis pour leur raconter, alors le téléphone a sonné. Le comité de soutien "mrgrenouille" vient de voir le jour.
Je suis un sale monstre qui s'ignore !! Il est le super gentil mignon, et je suis la dernière des mégères.
Je suis en état de decomposition avancée.
passée au mixer, essorée, pressurisée. J'ai été satellisée.
samedi 10 novembre 2007
Hier c'était un peu une journée la vie est belle les oiseaux chantent !
Une très étrange journée qui a commencé par un Mrgrenouille croisé au détour d'un couloir qui m'a demandé ce que j'avais fait à mes cheveux, deux mois après mon changement de look !! Ceci dit il y a des maris qui ne le remarquent jamais hein !!!!.
Toujours un même Mrgrenouille qui s'est retourné et qui m'a spontanement dit "Qu'est ce que tu es belle !!" (je suis sûre qu'il l'a regretté après ... trop de gentillesse nuit)
Je n'ai pas pu penser qu'il se fichait de moi car c'était trop spontané pour en être le cas.
Trés étrange.
Une journée qui lui a ressemblé d'ailleurs, mais dans ce sens moi ça me va !
Plus de nouvelles de xx qui devait m'en donner plus quand il aurait le net.
J'en ai jamais eu aussi peu. Mais comme j'ai décidé que je stoppais là, ça ne me pose pas plus de problème (je ne lui ai pas fait part de ma décision, je veux voir jusqu'où il va dans sa lacheté).
Je me sens libérée de ne plus être dans l'attente, de ne plus guetter fébrilement mon portable ou mes mails.
Cela n'empêche que je reste un peu dans le flou de la fin.
C'est enfin le we, trois jours au boulot qui en ont valu 6 ! Je savoure donc cette pause hebdomadaire.
Je vais en profiter pour tester diverses recettes, truffes chocolat et marrons, et faire des sujets en chocolat.
Dans ma tête c'est un véritable combat interieur, c'est le fouillis même si on ne le dirait pas.
Le plus dur c'est quand l'autre (c'est moi que tu appelles l'autre dirait mrgrenouille ?) se montre attentionné et gentil, ne vous maintient pas dans la colère qui vous pousse à partir.
Quand l'autre pense que le psy lui fait du bien et qu'il va vous reconquerir alors que vous vous ne pensez pas que ce soit :
- FBI (Fausse Bonne Idée comme dirait ma fille)
- faisable
et que vous lui rabachez.
Quand vous vous dites que peut-être ce serait bien de lui montrer qu'on a essayé une dernière fois, mais là alors et vous ?? vous refermez vous même la porte de sortie ! D'un autre côté, ce serait peut-etre l'occasion ou jamais qu'il realise que c'est mort ? Mais s'il ne le realise jamais on retourne au point de départ en aillant perdu des années de liberté ?
AAARRRRRGHHHHHLLLLLL, ça m'énerve toutes ces questions qui brassent, tournent et virent.
Pourquoi il ne comprend pas des mots simples ?
- Je veux partir, je cherche un logement.
- Non, je n'ai plus de sentiments.
- je ne peux pas continuer à vivre comme ça.
Une très étrange journée qui a commencé par un Mrgrenouille croisé au détour d'un couloir qui m'a demandé ce que j'avais fait à mes cheveux, deux mois après mon changement de look !! Ceci dit il y a des maris qui ne le remarquent jamais hein !!!!.
Toujours un même Mrgrenouille qui s'est retourné et qui m'a spontanement dit "Qu'est ce que tu es belle !!" (je suis sûre qu'il l'a regretté après ... trop de gentillesse nuit)
Je n'ai pas pu penser qu'il se fichait de moi car c'était trop spontané pour en être le cas.
Trés étrange.
Une journée qui lui a ressemblé d'ailleurs, mais dans ce sens moi ça me va !
Plus de nouvelles de xx qui devait m'en donner plus quand il aurait le net.
J'en ai jamais eu aussi peu. Mais comme j'ai décidé que je stoppais là, ça ne me pose pas plus de problème (je ne lui ai pas fait part de ma décision, je veux voir jusqu'où il va dans sa lacheté).
Je me sens libérée de ne plus être dans l'attente, de ne plus guetter fébrilement mon portable ou mes mails.
Cela n'empêche que je reste un peu dans le flou de la fin.
C'est enfin le we, trois jours au boulot qui en ont valu 6 ! Je savoure donc cette pause hebdomadaire.
Je vais en profiter pour tester diverses recettes, truffes chocolat et marrons, et faire des sujets en chocolat.
Dans ma tête c'est un véritable combat interieur, c'est le fouillis même si on ne le dirait pas.
Le plus dur c'est quand l'autre (c'est moi que tu appelles l'autre dirait mrgrenouille ?) se montre attentionné et gentil, ne vous maintient pas dans la colère qui vous pousse à partir.
Quand l'autre pense que le psy lui fait du bien et qu'il va vous reconquerir alors que vous vous ne pensez pas que ce soit :
- FBI (Fausse Bonne Idée comme dirait ma fille)
- faisable
et que vous lui rabachez.
Quand vous vous dites que peut-être ce serait bien de lui montrer qu'on a essayé une dernière fois, mais là alors et vous ?? vous refermez vous même la porte de sortie ! D'un autre côté, ce serait peut-etre l'occasion ou jamais qu'il realise que c'est mort ? Mais s'il ne le realise jamais on retourne au point de départ en aillant perdu des années de liberté ?
AAARRRRRGHHHHHLLLLLL, ça m'énerve toutes ces questions qui brassent, tournent et virent.
Pourquoi il ne comprend pas des mots simples ?
- Je veux partir, je cherche un logement.
- Non, je n'ai plus de sentiments.
- je ne peux pas continuer à vivre comme ça.
mercredi 7 novembre 2007
Je tiens le coup !!
petit texto de xx hier pour savoir si c'était bon ou non pour que l'on se voit.
J'ai repondu que non je n'étais pas dispo.
Hier soir sur internet (il a retrouvé les joies de surfer chez lui) nous avons discuté un peu (plusss)
Bizarrement ce n'est pas trop dur de ne pas le voir, idem que dans mon couple, je vis dans le souvenir de ce que c'était sauf que là curieusement je suis réaliste et je me détache car ça n'est plus.
J'aimerai que ce soit aussi simple pour mon couple, je sais de toute façon ce qui me coute enormement. c'est de devoir partir MOI. Trouver un logement avec 3 enfants sur un salaire c'est vraiment pas ça.
Mrgrenouille depuis son entretien avec le psy fait énormement d'efforts. Il est attentionné, serviable et je ne sais quoi encore. Mais ça suffit pas, ça suffit plus. Je ne suis plus en attente de ça. c'est trop tard !! ces efforts que j'ai attendu pendant si longtemps, qui sont enfin là ne me contentent pas.
Disons aussi que même s'il fait tous les efforts du monde, il n'a toujours pas de libido, alors avec ça on risque pas d'aller bien loin. Je suis pas faite pour être bonne soeur...
J'ai repondu que non je n'étais pas dispo.
Hier soir sur internet (il a retrouvé les joies de surfer chez lui) nous avons discuté un peu (plusss)
Bizarrement ce n'est pas trop dur de ne pas le voir, idem que dans mon couple, je vis dans le souvenir de ce que c'était sauf que là curieusement je suis réaliste et je me détache car ça n'est plus.
J'aimerai que ce soit aussi simple pour mon couple, je sais de toute façon ce qui me coute enormement. c'est de devoir partir MOI. Trouver un logement avec 3 enfants sur un salaire c'est vraiment pas ça.
Mrgrenouille depuis son entretien avec le psy fait énormement d'efforts. Il est attentionné, serviable et je ne sais quoi encore. Mais ça suffit pas, ça suffit plus. Je ne suis plus en attente de ça. c'est trop tard !! ces efforts que j'ai attendu pendant si longtemps, qui sont enfin là ne me contentent pas.
Disons aussi que même s'il fait tous les efforts du monde, il n'a toujours pas de libido, alors avec ça on risque pas d'aller bien loin. Je suis pas faite pour être bonne soeur...
lundi 5 novembre 2007
Tentation
Ce qui me fait marrer ici, c'est que je marque toutes mes humeurs, et je peux aisement m'apercevoir que pour xx, c'est en dent de scie !!
En gros, reçu tout à l'heure quand je discutais en ligne avec Crapaud, un texto de xx.
Tout ça pour me dire qu'il était libre demain soir.
Et là, là... tentation !!
Et comme curieusement je rapporte toutes mes émotions à de la nourriture, je n'ai pas pu m'empecher de dire à Crapaud que ça me faisait l'effet d'un repas chez des amis.
Vous avez bien mangé, et vous prenez la ferme résolution de ne pas prendre de dessert.
Là, arrive la maitresse de maison avec un énooooorme gâteau au chocolat dégoulinant de sauce de la même saveur, avec sa créme anglaise.
Ce moment là précis hein ! où vous vous dites que vos résolutions vous vous en tapez ! qu'un gâteau pareil faut pas le laisser passer ! Demain, il n'y en aura plus et vous regretterez.
Alors voilà, l'effet du texto de xx.
Sa copine est sur Paris pour deux jours.
Mais vous savez quoi ? j'aime les défis, et l'idée de ne pas toucher à ce bon gâteau histoire de me sentir bien ensuite (ouiiiiii j'ai triomphé de la tentation)
De toute façon, plus trop de nouvelles de lui, et là hoplà, il se rappelle à mon bon souvenir.
Allez on résiste, je n'aime plus la façon dont il me "traite" alors je vais me respecter en ne craquant pas.
En gros, reçu tout à l'heure quand je discutais en ligne avec Crapaud, un texto de xx.
Tout ça pour me dire qu'il était libre demain soir.
Et là, là... tentation !!
Et comme curieusement je rapporte toutes mes émotions à de la nourriture, je n'ai pas pu m'empecher de dire à Crapaud que ça me faisait l'effet d'un repas chez des amis.
Vous avez bien mangé, et vous prenez la ferme résolution de ne pas prendre de dessert.
Là, arrive la maitresse de maison avec un énooooorme gâteau au chocolat dégoulinant de sauce de la même saveur, avec sa créme anglaise.
Ce moment là précis hein ! où vous vous dites que vos résolutions vous vous en tapez ! qu'un gâteau pareil faut pas le laisser passer ! Demain, il n'y en aura plus et vous regretterez.
Alors voilà, l'effet du texto de xx.
Sa copine est sur Paris pour deux jours.
Mais vous savez quoi ? j'aime les défis, et l'idée de ne pas toucher à ce bon gâteau histoire de me sentir bien ensuite (ouiiiiii j'ai triomphé de la tentation)
De toute façon, plus trop de nouvelles de lui, et là hoplà, il se rappelle à mon bon souvenir.
Allez on résiste, je n'aime plus la façon dont il me "traite" alors je vais me respecter en ne craquant pas.
dimanche 4 novembre 2007
Julia et Julia
L'incorrigible crapaud rêveur que je suis préfère souvent les nouvelles connaissances aux anciennes (sauf grenouille, qui fait exception mais c'est normal elle est exceptionnelle), parce que les inconnues lui permettent d'imaginer tout et de préférence n'importe quoi, et j'adore quand - c'est rare hélas - des nouvelles femmes entrent dans mon horizon quotidien.
C'est le cas de temps en temps en début d'année, si je m'inscris à un club de sport par exemple ou lorsque des nouvelles mamans entrent dans l'association de parents dont je suis un des piliers ancestraux (peut-être pas ancestraux mais pas loin).
Et cela m'amuse lorsqu'au même moment deux jeunes femmes apparaissent et entrent dans mes rêveries, porteuses d'un prénom identique et peu fréquent, en tout cas que je n'ai pas rencontré déjà dans mes connaissances, grenouille penserait peut-être que c'est un signe ou qu'il n'y a pas de hasard, moi je m'interroge juste sans savoir quelle réponse donner.
A l'escalade je l'ai repérée tout de suite, malgré le nombre de jeunes femmes s'adonnant à ce sport, et me contentant de la regarder, cette ravissante étudiante, longiligne mais pas trop grande, mince mais pas maigre, avec un visage ovale tout doux, des cheveux courts bruns parsemés de mêches tirant sur le rouge, j'ai été tellement surpris de l'entendre me demander si je pouvais lui donner des cours particuliers de ****** que j'ai failli dire non (crapaud est un imbécile) avant de me reprendre (crapaud n'est peut-être pas irrécupérable).
Quand je disais que mes rêves étaient n'importe quoi, je n'oublie pas que j'ai deux fois son âge mais ça n'empêche pas de rêver et de savourer à l'avance les heures que je vais passer avec elle à lui expliquer ma matière préférée.
Outre Julia la brune, il y a Julia la blonde, plus agée mais tout aussi inaccessible car mariée et mère de trois enfants, une maman comme je les aime, au coeur tendre et au corps appétissant, que je regardais seulement depuis quelques mois qu'elle a atterri dans le quartier jusqu'à ce que miraculeusement elle vienne comme ça à la première réunion de l'association de parents d'élèves. (pour ceux qui ne sont pas au courant, les recrutements de nouveaux parents chaque année, surtout spontanés, sont comme le langage es ordinateurs, c'est 0 ou 1 les bonnes années)
Du coup je ne regrette pas de m'être encore laissé embobiner pour reprendre la présidence de l'assoc.
Alors même si sa première idée lancée m'a plongé dans l'étonnement et la perplexité : elle aimerait bien que les enfants se brossent les dents le midi à l'école, après la cantine...
je suis prêt pour ses beaux yeux bleus et ses cheveux blonds crémeux à fabriquer pancartes et banderoles et manifester tous les jours pour que les enfants se brossent les dents le midi, sans lui dire que j'arrive pas à convaincre les miens de se les brosser plus souvent que chaque soir.
C'est le cas de temps en temps en début d'année, si je m'inscris à un club de sport par exemple ou lorsque des nouvelles mamans entrent dans l'association de parents dont je suis un des piliers ancestraux (peut-être pas ancestraux mais pas loin).
Et cela m'amuse lorsqu'au même moment deux jeunes femmes apparaissent et entrent dans mes rêveries, porteuses d'un prénom identique et peu fréquent, en tout cas que je n'ai pas rencontré déjà dans mes connaissances, grenouille penserait peut-être que c'est un signe ou qu'il n'y a pas de hasard, moi je m'interroge juste sans savoir quelle réponse donner.
A l'escalade je l'ai repérée tout de suite, malgré le nombre de jeunes femmes s'adonnant à ce sport, et me contentant de la regarder, cette ravissante étudiante, longiligne mais pas trop grande, mince mais pas maigre, avec un visage ovale tout doux, des cheveux courts bruns parsemés de mêches tirant sur le rouge, j'ai été tellement surpris de l'entendre me demander si je pouvais lui donner des cours particuliers de ****** que j'ai failli dire non (crapaud est un imbécile) avant de me reprendre (crapaud n'est peut-être pas irrécupérable).
Quand je disais que mes rêves étaient n'importe quoi, je n'oublie pas que j'ai deux fois son âge mais ça n'empêche pas de rêver et de savourer à l'avance les heures que je vais passer avec elle à lui expliquer ma matière préférée.
Outre Julia la brune, il y a Julia la blonde, plus agée mais tout aussi inaccessible car mariée et mère de trois enfants, une maman comme je les aime, au coeur tendre et au corps appétissant, que je regardais seulement depuis quelques mois qu'elle a atterri dans le quartier jusqu'à ce que miraculeusement elle vienne comme ça à la première réunion de l'association de parents d'élèves. (pour ceux qui ne sont pas au courant, les recrutements de nouveaux parents chaque année, surtout spontanés, sont comme le langage es ordinateurs, c'est 0 ou 1 les bonnes années)
Du coup je ne regrette pas de m'être encore laissé embobiner pour reprendre la présidence de l'assoc.
Alors même si sa première idée lancée m'a plongé dans l'étonnement et la perplexité : elle aimerait bien que les enfants se brossent les dents le midi à l'école, après la cantine...
je suis prêt pour ses beaux yeux bleus et ses cheveux blonds crémeux à fabriquer pancartes et banderoles et manifester tous les jours pour que les enfants se brossent les dents le midi, sans lui dire que j'arrive pas à convaincre les miens de se les brosser plus souvent que chaque soir.
vendredi 2 novembre 2007
Crapaud.
ah là là.
Crapaud a lu tout lu, ce qu'il connaissait déjà. Car sachez bien que tout ce qui est consigné là, et raconté, disséqué, analysé le soir entre crapaud et moi.
Crapaud m'a dit :
"je me suis marré tout seul en lisant la partie (breve, elle) qui m'est consacrée dans ton "petit résumé""
Et là je me suis dit...
.
Pauvre crapaud, je ne parle jamais de lui. Normal puisqu'il est là lui !!!
ah la la.
Allez rien que pour lui (et il ne le sait pas)
,
Crapaud, on traverse des tas de trucs ensemble. Dernièrement j'ai bien cru que je te pardonnerai jamais, tu m'avais vraiment blessé.
Mais c'est sans doute ça les vraies amitiés. Reussir à surmonter, relativiser, et gerer aussi son amour propre. Comprendre que l'autre qui nous parait parfois être nous, tellement il est proche, est quand même different, et ne peut en aucun cas agir comme on le ferait.
Alors Crapaud, écoute.....
Je ne pouvais pas le marquer car on ne sait jamais.
Merci d'être mon ami.
Crapaud a lu tout lu, ce qu'il connaissait déjà. Car sachez bien que tout ce qui est consigné là, et raconté, disséqué, analysé le soir entre crapaud et moi.
Crapaud m'a dit :
"je me suis marré tout seul en lisant la partie (breve, elle) qui m'est consacrée dans ton "petit résumé""
Et là je me suis dit...
.
Pauvre crapaud, je ne parle jamais de lui. Normal puisqu'il est là lui !!!
ah la la.
Allez rien que pour lui (et il ne le sait pas)
,
Crapaud, on traverse des tas de trucs ensemble. Dernièrement j'ai bien cru que je te pardonnerai jamais, tu m'avais vraiment blessé.
Mais c'est sans doute ça les vraies amitiés. Reussir à surmonter, relativiser, et gerer aussi son amour propre. Comprendre que l'autre qui nous parait parfois être nous, tellement il est proche, est quand même different, et ne peut en aucun cas agir comme on le ferait.
Alors Crapaud, écoute.....
Je ne pouvais pas le marquer car on ne sait jamais.
Merci d'être mon ami.
"Petit" résumé.
Beaucoup ici qui prennent le blog en cours, sont à même de se poser cette question :
Est ce que Crapaud est mon amant ?? est ce lui l'amant dont je parle parfois, souvent, tout le temps ?
Il me semble important de vous re-situer, notre vie est déjà assez compliqué comme ça, je vous l'accorde. Alors Marie-lo pour toi entre autres ;-) :
NON, Crapaud n'est pas mon amant, ne l'a jamais été.
Mon amant que je nomme ici "xx" est un collègue de travail, un collègue de travail estival, car j'ai si on veut un travail deux en un. Un boulot à l'année, et pendant le temps scolaire, j'assure un poste autre.
xx est une pierre à mon édifice de confiance en moi. Il m'a aidé à me faire sentir femme, à prendre conscience de ce que je valais (du moins au début), il m'a appris la tendresse, la complicité, le mensonge (j'en suis pas fière), et la joie de vivre. Avoir un sourire banane accroché toute la journée sur ma figure, limite sourire niais. Mais rhalala que ça fait du bien.
Xx c'est toute une histoire. Un homme aussi paumé que moi, encore plus d'ailleurs car lui a l'avantage d'être "libre" (pas d'engagements)
Un homme très immature, habitué à ce que l'on dise amen à tout. Un grain de folie en plus, qui fait que tout prend des dimensions intenses. Trés imprevisible aussi.
Il a craqué sur moi dès le début de mon emploi (le premier contact). Il a éprouvé de la jalousie la première fois qu'il a vu mrgrenouille en se demandant comment un homme comme lui pouvait avoir une femme comme moi (sic).
Quand à moi, je l'ai trouvé charmant, en me disant qu'un homme comme ça c'était pas pour une pauvre petite paysanne comme moi mdr.
Cet été là (l'an passé) nous avons eu un été très mauvais. Ce qui nous a permis d'avoir très peu de monde, et aussi de passer nos + de 8h de boulot à discuter de tout, de rien, de nous, de nous, de nous.
Avec Mrgrenouille, ça allait très mal. Xx a assisté à plusieurs scénes par tél ou de visu avec mrgrenouille. Il a vite compris qu'il y avait un peu de gaz dans beaucoup d'eau. Il est rentré par la brèche...
Même si on s'en fout, je tiens bien à insister sur le fait, que ce n'est pas parce que xx est rentré dans ma vie que ça allait mal dans mon couple, mais plutôt l'inverse. ça allait très mal dans mon couple, et j'ai laissé xx rentrer.
On a passé de très grands moments complices. Une espèce d'osmose entre nous. Puis je me suis mise à le trouver "distant" bizarre, limite triste lorsqu'on se voyait et qu'il me serrait fort dans ses bras.
Un jour, il m'a téléphoné en me disant qu'il allait tout me dire comme ça j'aurai les cartes entre les mains. Et là après près de deux mois entre nous, il m'a avoué qu'il avait une copine depuis avril (et nous fin aout) qu'elle était étudiante et qu'elle revenait pour ses études. Je me rappelle avoir été très soulagée de cet aveu, je voyais bien que quelque chose ne tournait pas rond et j'avais très peur que ce soit du à un combat interieur pour me larguer. Il n'en était rien, il a été clair avec moi, il ne voulait pas me perdre, mais elle revenait. à moi de decider si on continuait ou non. Là, c'était clair pour moi, oui on continuait !
fin octobre, on a partagé quelque chose de très fort tous les deux, nous avons passé deux jours ensemble (dont LA nuit) un moment que je n'oublierai jamais même quand alzheimer m'aura frappé et que je serai sénile au plus haut point.
Puis mi-novembre, un peu fatiguée en plus des difficultés qui se mettaient entre nous pour se voir. Il changeait nos rdv au dernier moment car sa copine decidait au dernier moment de passer chez lui. Je me suis sentie rien, malheureuse.
J'essayai de le sonder un peu pour savoir ce qu'il éprouvait pour moi, et lui avare de ses sentiments, ne disait rien.
J'en ai souffert, je me suis sentie un peu morte.
Completement fatiguée de mentir, de partir au dernier moment pour le retrouver, tout ça pour "zéro sentiment" j'ai fini un soir de décembre ("le 2, il y a des dates que l'on oublie pas m'a t-il dit recemment") par lui dire que je stoppais tout. Il était aneanti, m'a demandé pourquoi. Il avait les boules moi aussi. C'était un tout, le fait de mentir que je ne gérai plus, il semblait y avoir un status quo entre mrgrenouille et moi et je voulais ne pas laisser passer la chance, j'en avais marre que xx ne me donne guère de nouvelles mis à part pour me dire "on peut se voir ce soir si t'es dispo" ect. Un ensemble de choses qui mis bout à bout, ont eu raison de moi.
J'ai pleuré, pleuré, pleuré.
Mon mari n'a rien vu, tout comme il ne voyait pas mes departs le soir (de plus en plus frequents) pour rentrer à des heures qui ne sont pas des heures de femme fidèle. Pour vous dire un peu...
à partir de ce moment, j'ai tout fait pour l'oublier, j'y suis presque arrivée.
Pour mieux y arriver, j'entretenai une colère contre lui.
Puis les beaux jours sont revenus.
Il m'appelait toujours en faisant tout pour me reconquerir.
J'ai fini par craquer. De toute façon, je savais que je rebosserai avec lui et que je ne pourrai pas lutter.
Reprendre une histoire est assez étrange, on reprend là où on l'a laissé. Tout simplement.
On a passé de grands moment encore que vous connaissez puisqu'ils sont consignés ici ceux là.
Et là, la fin pour moi.
(il ne le sait pas mais vu qu'on est en pause jusqu'en decembre hein)
Je mentirai si je disais que je ne tiens pas à lui, je mentirais si je disais que je ne suis pas sûre de ne pas recraquer encore. c'est chimique et reciproque. Sa peau, son odeur, ces gestes qui s'accordent aux miens. ça s'explique pas.
Mais pour l'instant, je vis mieux comme ça. Je ne suis pas en attente de nouvelles qu'il donne au compte goutte.
D'ailleurs avant hier, reçu plusieurs textos de lui très inquiet car je me faisais très distante et il ne comprenait pas. Au quatrième (auquel je ne repondais toujours pas) j'ai fini par l''appeler. Et là, sa voix et les mêmes ondes qui me parcourt en l'entendant.
Je suis pas guerie.
Je suis plutôt paumée depuis quelques temps, et pour quelqu'un qui sait toujourse ce qu'elle veut, c'est très destabilisant.
Mais autant que je le pourrai je me tiendrai loin de lui, histoire de me proteger et de moins souffrir d'être en attente
Est ce que Crapaud est mon amant ?? est ce lui l'amant dont je parle parfois, souvent, tout le temps ?
Il me semble important de vous re-situer, notre vie est déjà assez compliqué comme ça, je vous l'accorde. Alors Marie-lo pour toi entre autres ;-) :
NON, Crapaud n'est pas mon amant, ne l'a jamais été.
Mon amant que je nomme ici "xx" est un collègue de travail, un collègue de travail estival, car j'ai si on veut un travail deux en un. Un boulot à l'année, et pendant le temps scolaire, j'assure un poste autre.
xx est une pierre à mon édifice de confiance en moi. Il m'a aidé à me faire sentir femme, à prendre conscience de ce que je valais (du moins au début), il m'a appris la tendresse, la complicité, le mensonge (j'en suis pas fière), et la joie de vivre. Avoir un sourire banane accroché toute la journée sur ma figure, limite sourire niais. Mais rhalala que ça fait du bien.
Xx c'est toute une histoire. Un homme aussi paumé que moi, encore plus d'ailleurs car lui a l'avantage d'être "libre" (pas d'engagements)
Un homme très immature, habitué à ce que l'on dise amen à tout. Un grain de folie en plus, qui fait que tout prend des dimensions intenses. Trés imprevisible aussi.
Il a craqué sur moi dès le début de mon emploi (le premier contact). Il a éprouvé de la jalousie la première fois qu'il a vu mrgrenouille en se demandant comment un homme comme lui pouvait avoir une femme comme moi (sic).
Quand à moi, je l'ai trouvé charmant, en me disant qu'un homme comme ça c'était pas pour une pauvre petite paysanne comme moi mdr.
Cet été là (l'an passé) nous avons eu un été très mauvais. Ce qui nous a permis d'avoir très peu de monde, et aussi de passer nos + de 8h de boulot à discuter de tout, de rien, de nous, de nous, de nous.
Avec Mrgrenouille, ça allait très mal. Xx a assisté à plusieurs scénes par tél ou de visu avec mrgrenouille. Il a vite compris qu'il y avait un peu de gaz dans beaucoup d'eau. Il est rentré par la brèche...
Même si on s'en fout, je tiens bien à insister sur le fait, que ce n'est pas parce que xx est rentré dans ma vie que ça allait mal dans mon couple, mais plutôt l'inverse. ça allait très mal dans mon couple, et j'ai laissé xx rentrer.
On a passé de très grands moments complices. Une espèce d'osmose entre nous. Puis je me suis mise à le trouver "distant" bizarre, limite triste lorsqu'on se voyait et qu'il me serrait fort dans ses bras.
Un jour, il m'a téléphoné en me disant qu'il allait tout me dire comme ça j'aurai les cartes entre les mains. Et là après près de deux mois entre nous, il m'a avoué qu'il avait une copine depuis avril (et nous fin aout) qu'elle était étudiante et qu'elle revenait pour ses études. Je me rappelle avoir été très soulagée de cet aveu, je voyais bien que quelque chose ne tournait pas rond et j'avais très peur que ce soit du à un combat interieur pour me larguer. Il n'en était rien, il a été clair avec moi, il ne voulait pas me perdre, mais elle revenait. à moi de decider si on continuait ou non. Là, c'était clair pour moi, oui on continuait !
fin octobre, on a partagé quelque chose de très fort tous les deux, nous avons passé deux jours ensemble (dont LA nuit) un moment que je n'oublierai jamais même quand alzheimer m'aura frappé et que je serai sénile au plus haut point.
Puis mi-novembre, un peu fatiguée en plus des difficultés qui se mettaient entre nous pour se voir. Il changeait nos rdv au dernier moment car sa copine decidait au dernier moment de passer chez lui. Je me suis sentie rien, malheureuse.
J'essayai de le sonder un peu pour savoir ce qu'il éprouvait pour moi, et lui avare de ses sentiments, ne disait rien.
J'en ai souffert, je me suis sentie un peu morte.
Completement fatiguée de mentir, de partir au dernier moment pour le retrouver, tout ça pour "zéro sentiment" j'ai fini un soir de décembre ("le 2, il y a des dates que l'on oublie pas m'a t-il dit recemment") par lui dire que je stoppais tout. Il était aneanti, m'a demandé pourquoi. Il avait les boules moi aussi. C'était un tout, le fait de mentir que je ne gérai plus, il semblait y avoir un status quo entre mrgrenouille et moi et je voulais ne pas laisser passer la chance, j'en avais marre que xx ne me donne guère de nouvelles mis à part pour me dire "on peut se voir ce soir si t'es dispo" ect. Un ensemble de choses qui mis bout à bout, ont eu raison de moi.
J'ai pleuré, pleuré, pleuré.
Mon mari n'a rien vu, tout comme il ne voyait pas mes departs le soir (de plus en plus frequents) pour rentrer à des heures qui ne sont pas des heures de femme fidèle. Pour vous dire un peu...
à partir de ce moment, j'ai tout fait pour l'oublier, j'y suis presque arrivée.
Pour mieux y arriver, j'entretenai une colère contre lui.
Puis les beaux jours sont revenus.
Il m'appelait toujours en faisant tout pour me reconquerir.
J'ai fini par craquer. De toute façon, je savais que je rebosserai avec lui et que je ne pourrai pas lutter.
Reprendre une histoire est assez étrange, on reprend là où on l'a laissé. Tout simplement.
On a passé de grands moment encore que vous connaissez puisqu'ils sont consignés ici ceux là.
Et là, la fin pour moi.
(il ne le sait pas mais vu qu'on est en pause jusqu'en decembre hein)
Je mentirai si je disais que je ne tiens pas à lui, je mentirais si je disais que je ne suis pas sûre de ne pas recraquer encore. c'est chimique et reciproque. Sa peau, son odeur, ces gestes qui s'accordent aux miens. ça s'explique pas.
Mais pour l'instant, je vis mieux comme ça. Je ne suis pas en attente de nouvelles qu'il donne au compte goutte.
D'ailleurs avant hier, reçu plusieurs textos de lui très inquiet car je me faisais très distante et il ne comprenait pas. Au quatrième (auquel je ne repondais toujours pas) j'ai fini par l''appeler. Et là, sa voix et les mêmes ondes qui me parcourt en l'entendant.
Je suis pas guerie.
Je suis plutôt paumée depuis quelques temps, et pour quelqu'un qui sait toujourse ce qu'elle veut, c'est très destabilisant.
Mais autant que je le pourrai je me tiendrai loin de lui, histoire de me proteger et de moins souffrir d'être en attente
dimanche 28 octobre 2007
Un petit bond dans la mare.
Je viens de finir le tome 7 de Harry Potter, et j'ai encore la tête dans ce monde...
J'ai adoré, beaucoup plus que le tome 6.
J'ai passé la journée le nez dans le livre à ne me soucier de plus rien ! (sauf le temps du marché ce matin, et le temps des repas)
MrGrenouille n'a même pas eu à assumer sa progeniture, car ma petite dernière est venue sur coller contre moi et en a profité pour lire et jouer.
Je me tiens toujours à ma grande décision. Depuis bizarrement, il ne me manque plus. J'ai reçu encore un message sur mon répondeur, il voulait des newsssss mais pas de moi hein juste de ma démarche pour sa freebox. Aucun regrets donc !
Les choses paraissent plus claires quand on prend de la distance.
MrGrenouille est dans sa phase d'acalmie, il a rendez-vous chez un psy mardi matin.
Je ne sais pas ce qu'il pense tirer de tout ça, car il est plutôt du genre à penser que rien n'est jamais de sa faute. J'espère que ça lui fera du bien quand même.
Demain, je bosse trois heures et ensuite vacances, j'en ai besoin. Mon espèce de virus me lache pas j'ai mal dans toutes les articulations comme une sorte de grippe.
Mais sinon, je me sens plus sereine.
J'ai adoré, beaucoup plus que le tome 6.
J'ai passé la journée le nez dans le livre à ne me soucier de plus rien ! (sauf le temps du marché ce matin, et le temps des repas)
MrGrenouille n'a même pas eu à assumer sa progeniture, car ma petite dernière est venue sur coller contre moi et en a profité pour lire et jouer.
Je me tiens toujours à ma grande décision. Depuis bizarrement, il ne me manque plus. J'ai reçu encore un message sur mon répondeur, il voulait des newsssss mais pas de moi hein juste de ma démarche pour sa freebox. Aucun regrets donc !
Les choses paraissent plus claires quand on prend de la distance.
MrGrenouille est dans sa phase d'acalmie, il a rendez-vous chez un psy mardi matin.
Je ne sais pas ce qu'il pense tirer de tout ça, car il est plutôt du genre à penser que rien n'est jamais de sa faute. J'espère que ça lui fera du bien quand même.
Demain, je bosse trois heures et ensuite vacances, j'en ai besoin. Mon espèce de virus me lache pas j'ai mal dans toutes les articulations comme une sorte de grippe.
Mais sinon, je me sens plus sereine.
jeudi 25 octobre 2007
Grande résolution
Oyez oyez braves gens
J'ai décidé à l'instant même de prendre une grande décision.
Qui certes ne changera pas la face du monde, mais changera mon moral.
Xx ne donne à nouveau plus de nouvelles depuis lundi, il se fiche de moi (du moins je le pense) sauf ce soir petit appel manqué suivi de très près par un texto (montrant ainsi l'impatience de son jeune âge) Me demandant de regarder pour lui sur sa hotline, pourquoi sa freebox ne fonctionne plus.
Donc je résume, il peut se passer de moi facilement, ne donnant pas de nouvelles, mais lorsqu'un problème survient (appelé plutôt drame par xx) là il se rappelle mon numéro, et peu comme ce soir saturer ma boite vocale de messages des plus desesperés.
Et là, vous voyez un petit truc a fait "kling-bling" dans ma tête pas très fraiche ces temps derniers.
Me suis dit, je me résume à quoi moi là ? un plan Q toujours là quand on a besoin d'elle, à la rescousse des pauvres xx, mais qui n'a rien en retour (genre donne moi des nouvelles régulièrement par exemple)
Donc, on est bien d'accord sur une chose... pour ce qui est de me casser les pieds, de m'affecter, de me toucher dans mon amour-propre, de me faire sentir : nulle, moche, grosse, inexistante, ininteressante, insipide et aussi peu attirante qu'une bouse en plein champ - j'ai ce que l'on peut communement appelé un MARI ! Alors vous m'excuserez du peu, je REFUSE d'avoir à subir ça avec un amant.
Qu'il aille au diable, lui et ses demandes de services perpetuels.
Voilà par la présente, je mets simplement fin à une histoire qui dure qui dure, et qui n'a de toute façon pas d'avenir.
Et quelque part, je me sens soulagée de la chose, pauvre petite chose qui ne saura plus à qui demander ses 1000 services, car une bécasse aussi serviable que moi, il a pas ça sous la main (pas zencore).
J'ai décidé ce soir, que je méritais mieux que de me contenter du peu croyant que c'est déjà beaucoup pour moi. (l'essentiel dans tout ça c'est que je me comprenne....)
Je veux être heureuse !! je mérite d'être heureuse (enfin, je le crois...)
J'ai décidé à l'instant même de prendre une grande décision.
Qui certes ne changera pas la face du monde, mais changera mon moral.
Xx ne donne à nouveau plus de nouvelles depuis lundi, il se fiche de moi (du moins je le pense) sauf ce soir petit appel manqué suivi de très près par un texto (montrant ainsi l'impatience de son jeune âge) Me demandant de regarder pour lui sur sa hotline, pourquoi sa freebox ne fonctionne plus.
Donc je résume, il peut se passer de moi facilement, ne donnant pas de nouvelles, mais lorsqu'un problème survient (appelé plutôt drame par xx) là il se rappelle mon numéro, et peu comme ce soir saturer ma boite vocale de messages des plus desesperés.
Et là, vous voyez un petit truc a fait "kling-bling" dans ma tête pas très fraiche ces temps derniers.
Me suis dit, je me résume à quoi moi là ? un plan Q toujours là quand on a besoin d'elle, à la rescousse des pauvres xx, mais qui n'a rien en retour (genre donne moi des nouvelles régulièrement par exemple)
Donc, on est bien d'accord sur une chose... pour ce qui est de me casser les pieds, de m'affecter, de me toucher dans mon amour-propre, de me faire sentir : nulle, moche, grosse, inexistante, ininteressante, insipide et aussi peu attirante qu'une bouse en plein champ - j'ai ce que l'on peut communement appelé un MARI ! Alors vous m'excuserez du peu, je REFUSE d'avoir à subir ça avec un amant.
Qu'il aille au diable, lui et ses demandes de services perpetuels.
Voilà par la présente, je mets simplement fin à une histoire qui dure qui dure, et qui n'a de toute façon pas d'avenir.
Et quelque part, je me sens soulagée de la chose, pauvre petite chose qui ne saura plus à qui demander ses 1000 services, car une bécasse aussi serviable que moi, il a pas ça sous la main (pas zencore).
J'ai décidé ce soir, que je méritais mieux que de me contenter du peu croyant que c'est déjà beaucoup pour moi. (l'essentiel dans tout ça c'est que je me comprenne....)
Je veux être heureuse !! je mérite d'être heureuse (enfin, je le crois...)
mercredi 24 octobre 2007
un paradis pour les crapauds et les grenouilles ?
Il y a un monde ailleurs, dit la chanson,
c'est peut-être un monde où les grenouilles pourraient retrouver leur liberté dès qu'elles le souhaitent,
et aussi un monde où les crapauds pourraient réaliser leur rêve d'amours légères et frivoles,
un monde sans déchets, ni pollution, sans crimes et sans guerre,
un monde où les têtards pourraient se promener seuls dans les villes ou dans les campagne sans que leurs parents angoissent,
où les passants sourieraient et se parleraient,
un monde où les grenouilles pourraient emmener leurs enfants voir la Tour Eiffel sans avoir besoin d'être riches,
un monde où les crapauds iraient prendre le gouter chez les grenouilles excellentes cuisinieres, tandis que les grenouilles viendraient jouer dans le jardin des crapauds,
un monde où ils feraient du vélo ou de l'escalade ensembles, du badminton ou du jogging de concert,
un monde de vergers et de prairies, de montagnes immaculées et de plages ensoleillées,
un monde sans cages à lapins pour humains mais avec de jolies maisonnettes pour grenouilles, entourées de fleurs et d'herbe vert tendre, dans lesquelles elles s'épanouiraient au lieu de s'étioler et tomber malades, du coeur et du corps,
un monde où le nutella ne ferait pas grossir les crapauds,
où tous les têtards réussiraient à l'école,
où ils ne se chamailleraient jamais,
un monde sans lapins crétins par ci ni lapines cinglées par là,
un monde où, au bout d'un moment, quand ils auraient fini d'expérimenter leur liberté et toutes les possibilités d'un monde idéal, crapaud et grenouille décideraient de se marier
Alors c'est où "ailleurs" ?
rhube à babord
C'est à la mode en ce moment alors pourquoi pas moi hein ???
Sauf que je me demande pourquoi moi !!!
Bah à force de passer à travers toutes les épidemies possibles et inimaginables dans le secteur de la petite enfance, il fallait bien que ce soit mon tour.
Ce matin, après une très mauvaise nuit peuplée de monstres en tout genre qui en dit long sur une hyperthermie soudaine, je me suis réveillée en saignant du nez. Rare chez moi, mais signe évident d'un padforme.
Je me suis trainée tant bien que mal à mon boulot, tête dans le nuuuuutttttt, heureusement que ma voiture connait le chemin, et après avoir enchainée moultes bêtises (sans gravité aucune) j'ai pu repartir comme je suis venue, histoire d'agoniser tranquille.
Chuiiiiiiis malaaaaaaaaade.
Un espèce de truc viral, que les enfants ont eu depuis plusieurs semaines, et qui vient gentiment d'éclore après des jours de couvade.
J'veux pas être malade, j'ai des tonnes de trucs à faire, je dois tenir coûte que coûte jusqu'à vendredi soir (vacances scolaires), je ne peux pas me permettre de les planter là maintenant.
Et pourtant ! 2 de tensions, des jambes en coton, un regard larmoyant, un nez pareil à une fontaine, et un léger défaut de prononciation qui fait parti integrante du ledit virus.
Je ne dis plus "j'ai un rhume", mais j'ai un "rhube". Le tout achevé par une fièvre de cheval.
Deux jours à tenir !!!!
Alors, je fais cuire un bon pot au feu, histoire ce soir de me faire une méga soupe bouillante. Je me suis bourrée de fervex et de vitamines C, ça ne suffit pas à me sortir de ma lethargie, mais avec un peu de chance, ça va me dynamiser un peu.
J'amène mon fiston chez l'orthophoniste, et je m'autorise un légumage total au fond de mon lit.
Enfin, ça c'est la théorie, car en pratique, j'ai des lessives à faire, du repassage, des devoirs à vérifier, des papiers à remplir ect ect et trois monstres à gérer.
Peux même pas mourir en paix dans ce bas monde... pfffffffff
Sauf que je me demande pourquoi moi !!!
Bah à force de passer à travers toutes les épidemies possibles et inimaginables dans le secteur de la petite enfance, il fallait bien que ce soit mon tour.
Ce matin, après une très mauvaise nuit peuplée de monstres en tout genre qui en dit long sur une hyperthermie soudaine, je me suis réveillée en saignant du nez. Rare chez moi, mais signe évident d'un padforme.
Je me suis trainée tant bien que mal à mon boulot, tête dans le nuuuuutttttt, heureusement que ma voiture connait le chemin, et après avoir enchainée moultes bêtises (sans gravité aucune) j'ai pu repartir comme je suis venue, histoire d'agoniser tranquille.
Chuiiiiiiis malaaaaaaaaade.
Un espèce de truc viral, que les enfants ont eu depuis plusieurs semaines, et qui vient gentiment d'éclore après des jours de couvade.
J'veux pas être malade, j'ai des tonnes de trucs à faire, je dois tenir coûte que coûte jusqu'à vendredi soir (vacances scolaires), je ne peux pas me permettre de les planter là maintenant.
Et pourtant ! 2 de tensions, des jambes en coton, un regard larmoyant, un nez pareil à une fontaine, et un léger défaut de prononciation qui fait parti integrante du ledit virus.
Je ne dis plus "j'ai un rhume", mais j'ai un "rhube". Le tout achevé par une fièvre de cheval.
Deux jours à tenir !!!!
Alors, je fais cuire un bon pot au feu, histoire ce soir de me faire une méga soupe bouillante. Je me suis bourrée de fervex et de vitamines C, ça ne suffit pas à me sortir de ma lethargie, mais avec un peu de chance, ça va me dynamiser un peu.
J'amène mon fiston chez l'orthophoniste, et je m'autorise un légumage total au fond de mon lit.
Enfin, ça c'est la théorie, car en pratique, j'ai des lessives à faire, du repassage, des devoirs à vérifier, des papiers à remplir ect ect et trois monstres à gérer.
Peux même pas mourir en paix dans ce bas monde... pfffffffff
lundi 22 octobre 2007
Avec lui c'est tout ou rien.
Echanges de textos et de textos et de textos.
Pour un final avec : je te bippe à 17h.
La sonnerie attribuée (moby) résonne pour une fois car mon portable est toujours sous silence, et là envie de l'entendre, envie que cet air reste sur mes lèvres toute la soirée.
Sa voix chaude et forte me transporte loin de cette salle de classe vide. Il rit, je ris je ne sais même pas pourquoi, je n'ai pas besoin de le savoir. Je suis quelque part sur ma planète avec lui à mes côtés. Plus rien n'existe.
On parle longuement, il me questionne, il s'interesse. J'entends ses sourires, j'imagine ses expressions.
Puis là, je lui dis, je lui dis mes doutes, ma colère contre lui hier devant "son silence", mon incomprehension. Le silence se fait à l'autre bout, j'arrête de parler. Et là, d'une voix étranglé il me dit qu'il est désolé. Il ne veut pas me faire souffrir, il est conscient qu'il ne me donne pas trop de nouvelles il a du mal en ce moment chez lui, c'est trop la galère, des crises ! Ils ont passé 4 jours sans s'adresser la parole, ça l'épuise, et il se renferme. Il ne veut pas que j'en fasse les frais. Il est à prendre avec des pincettes
Il me dit que ça lui fait du bien d'entendre ma voix rieuse, mon humour et ma joie de vivre.
Le silence se fait encore.
On papotera près d'une demi-heure, jusqu'à ce qu'Elle rentre.
Je vais essayer de ne plus me prendre la tête, de lui faire confiance, d'avoir confiance.
Pas facile, mais on devrait pouvoir y arriver non ?
Il faut aussi que petit à petit je me détache de cette histoire qui n'en est pas une, de cette histoire stérile qui ne me menera à rien si ce n'est qu'à être encore plus malheureuse.
Prendre le bon, laisser le mauvais, je ne devais pas m'accrocher, j'ai controlé un bon moment mes sentiments, jusqu'à cet été où nous avons beaucoup partagé.
Il n'est pas pour moi, tout nous oppose l'un à l'autre. Il a sa vie à faire, beaucoup de choses à connaitre.
Il faut que j'apprenne à apprivoiser son silence, pour que le jour où il ne me restera plus que ça, je ne sois pas desemparée.
Pour un final avec : je te bippe à 17h.
La sonnerie attribuée (moby) résonne pour une fois car mon portable est toujours sous silence, et là envie de l'entendre, envie que cet air reste sur mes lèvres toute la soirée.
Sa voix chaude et forte me transporte loin de cette salle de classe vide. Il rit, je ris je ne sais même pas pourquoi, je n'ai pas besoin de le savoir. Je suis quelque part sur ma planète avec lui à mes côtés. Plus rien n'existe.
On parle longuement, il me questionne, il s'interesse. J'entends ses sourires, j'imagine ses expressions.
Puis là, je lui dis, je lui dis mes doutes, ma colère contre lui hier devant "son silence", mon incomprehension. Le silence se fait à l'autre bout, j'arrête de parler. Et là, d'une voix étranglé il me dit qu'il est désolé. Il ne veut pas me faire souffrir, il est conscient qu'il ne me donne pas trop de nouvelles il a du mal en ce moment chez lui, c'est trop la galère, des crises ! Ils ont passé 4 jours sans s'adresser la parole, ça l'épuise, et il se renferme. Il ne veut pas que j'en fasse les frais. Il est à prendre avec des pincettes
Il me dit que ça lui fait du bien d'entendre ma voix rieuse, mon humour et ma joie de vivre.
Le silence se fait encore.
On papotera près d'une demi-heure, jusqu'à ce qu'Elle rentre.
Je vais essayer de ne plus me prendre la tête, de lui faire confiance, d'avoir confiance.
Pas facile, mais on devrait pouvoir y arriver non ?
Il faut aussi que petit à petit je me détache de cette histoire qui n'en est pas une, de cette histoire stérile qui ne me menera à rien si ce n'est qu'à être encore plus malheureuse.
Prendre le bon, laisser le mauvais, je ne devais pas m'accrocher, j'ai controlé un bon moment mes sentiments, jusqu'à cet été où nous avons beaucoup partagé.
Il n'est pas pour moi, tout nous oppose l'un à l'autre. Il a sa vie à faire, beaucoup de choses à connaitre.
Il faut que j'apprenne à apprivoiser son silence, pour que le jour où il ne me restera plus que ça, je ne sois pas desemparée.
suffisait de râler !!
Et hop Maaaaagique !
Ce matin, un petit texto de xx pour me dire qu'il n'avait plus de connection internet..
Ce à quoi j'ai répondu, tu étais connecté tout hier soir pourtant.
Mais c'est vrai, ses parents ont internet et son compte msn là bas à une connection automatique. Je n'y ai pas pensé (je le sais en plus) mais je ne pouvais pas deviner.
Ce n'était pas lui !
C'est la guerre froide chez lui aussi, il a du mal à me donner des nouvelles, tant elle lui fait la vie pour tout et n'importe quoi, il a la trouille de se faire choper en flag.
On a échangé plusieurs textos ce matin, il était à son boulot moi au mien.
Il me dit de ne pas douter, (mais comment faire) que je savais de toute façon que ce ne serait pas évidemment jusqu'en décembre.
Me voilà rassurée, je sais que malgré son immaturité et sa nonchalance à donner des nouvelles, il pense à moi encore plus en ce moment où ça dégènére chez lui.
Je me sauve, un café et au boulot
Ce matin, un petit texto de xx pour me dire qu'il n'avait plus de connection internet..
Ce à quoi j'ai répondu, tu étais connecté tout hier soir pourtant.
Mais c'est vrai, ses parents ont internet et son compte msn là bas à une connection automatique. Je n'y ai pas pensé (je le sais en plus) mais je ne pouvais pas deviner.
Ce n'était pas lui !
C'est la guerre froide chez lui aussi, il a du mal à me donner des nouvelles, tant elle lui fait la vie pour tout et n'importe quoi, il a la trouille de se faire choper en flag.
On a échangé plusieurs textos ce matin, il était à son boulot moi au mien.
Il me dit de ne pas douter, (mais comment faire) que je savais de toute façon que ce ne serait pas évidemment jusqu'en décembre.
Me voilà rassurée, je sais que malgré son immaturité et sa nonchalance à donner des nouvelles, il pense à moi encore plus en ce moment où ça dégènére chez lui.
Je me sauve, un café et au boulot
dimanche 21 octobre 2007
incomprehension quand tu nous tiens !
Et voilà, un soir de plus où il est connecté et où il ne me contacte pas.
Encore un soir, où je vois son pseudo dans la liste des connectés, où je retiens ma respiration en me demandant s'il va me contacter.
Je n'ose le faire moi-même, je ne sais qui est derrière l'écran, si c'est Elle, si c'est lui, ou bien tous les deux ? Si elle est à proximité, rendant tout contact avec moi impossible ou bien simplement si c'est lui qui n'en ressent pas le besoin.
Je suis là avec mes interrogations, à esperer un peu au fond.
Et puis le pseudo repart dans le fond des "hors-ligne" sagement rangé par ordre alphabétique.
Une fois encore, il ne m'aura pas contacté, je ne comprends pas ce silence qui dure.
Je tourne et retourne, je tente de revoir comme un film que l'on se repasse, le moment où ça a dérapé. Mais rien à faire, je ne le vois pas. Seul lui sait.
Je reste dans l'incomprehension totale de la chose, me disant seulement que bon sang c'est pas possible après tout ce que l'on a traversé ensemble, après toutes nos nuits volées, il ne peut sans un mot me laisser tomber .?
Comment puis-je passer de tout à rien ? comment ne puis je plus compter ? commnt peut il oublier jusqu'à mon existence, alors que pourtant je suis là bien là ! j'existe !!!!
Alors je relativise, me disant que peut-être demain j'aurai un signe...
Je veux juste que ce soit clair s'il veut stopper qu'il stoppe, mais il me doit la vérité, il me doit la franchise, j'ai besoin d'entendre ces mots qui feront mal, mais qui me permettront d'avancer après m'avoir achevé.
Je suis triste de ce silence qui me laisse aller à toutes sortes de divagations, je prefererai savoir où l'on en est, et arreter de me remettre en question à force de cogiter.
Est ce trop demander ???
Encore un soir, où je vois son pseudo dans la liste des connectés, où je retiens ma respiration en me demandant s'il va me contacter.
Je n'ose le faire moi-même, je ne sais qui est derrière l'écran, si c'est Elle, si c'est lui, ou bien tous les deux ? Si elle est à proximité, rendant tout contact avec moi impossible ou bien simplement si c'est lui qui n'en ressent pas le besoin.
Je suis là avec mes interrogations, à esperer un peu au fond.
Et puis le pseudo repart dans le fond des "hors-ligne" sagement rangé par ordre alphabétique.
Une fois encore, il ne m'aura pas contacté, je ne comprends pas ce silence qui dure.
Je tourne et retourne, je tente de revoir comme un film que l'on se repasse, le moment où ça a dérapé. Mais rien à faire, je ne le vois pas. Seul lui sait.
Je reste dans l'incomprehension totale de la chose, me disant seulement que bon sang c'est pas possible après tout ce que l'on a traversé ensemble, après toutes nos nuits volées, il ne peut sans un mot me laisser tomber .?
Comment puis-je passer de tout à rien ? comment ne puis je plus compter ? commnt peut il oublier jusqu'à mon existence, alors que pourtant je suis là bien là ! j'existe !!!!
Alors je relativise, me disant que peut-être demain j'aurai un signe...
Je veux juste que ce soit clair s'il veut stopper qu'il stoppe, mais il me doit la vérité, il me doit la franchise, j'ai besoin d'entendre ces mots qui feront mal, mais qui me permettront d'avancer après m'avoir achevé.
Je suis triste de ce silence qui me laisse aller à toutes sortes de divagations, je prefererai savoir où l'on en est, et arreter de me remettre en question à force de cogiter.
Est ce trop demander ???
Revenu
Il est revenu, et voilà les cris aussi.
Il ne devait rentrer que ce soir, mais pourquoi nous offrir tant de bonheur !!
J'en ai marre.
Hier, reçu un texto de lui "on vient 2 repartir, je serai là vers 3h du mat, t'aime :) "
J'ai pas aimé le texto qui ne reflète en rien la situation, alors j'ai pas pu m'empêcher de répondre "fiche moi la paix"
"ne me reponds pas comme ça :( :( à ce soir."
"ce soir, chuis pas là !"
"t'es où ?"
Fin de l'échange de texto.
De nouveau, cette boule dans l'estomac qui vient me tenir compagnie.
Comment décrire ce changement ? Mon ressenti ?
Une idée me vient qui résume parfaitement :

Il ne devait rentrer que ce soir, mais pourquoi nous offrir tant de bonheur !!
J'en ai marre.
Hier, reçu un texto de lui "on vient 2 repartir, je serai là vers 3h du mat, t'aime :) "
J'ai pas aimé le texto qui ne reflète en rien la situation, alors j'ai pas pu m'empêcher de répondre "fiche moi la paix"
"ne me reponds pas comme ça :( :( à ce soir."
"ce soir, chuis pas là !"
"t'es où ?"
Fin de l'échange de texto.
De nouveau, cette boule dans l'estomac qui vient me tenir compagnie.
Comment décrire ce changement ? Mon ressenti ?
Une idée me vient qui résume parfaitement :

Je suis sereine, libre, heureuse (?), je me sens dans un monde ensoleillé, les gens me paraissent souriants, avenants, le temps est suspendu, on flâne, on échange des bonjours joyeux.
Tout à coup, l'annonce de sa venue... et là, le ciel s'obscurcit, l'orage se prépare, les gens n'ont plus leur sourire, ils se pressent de rentrer chez eux la tête dans les épaules, craignant que les éléments se déchainent avant qu'ils n'en aient eu le temps. Le vent se lève, l'air est électrique. Les rues sont désertes.... ET JE SUIS LA, au milieu de ce chaos, avec ma boule au ventre...J'en peux plus.
samedi 20 octobre 2007
Gare aux cons
mince ça fait un petit moment que je veux vous en parler...
Trop occupée à préparer mon concours, je ne me suis pas rendue compte tout de suite que les nouvelles que me donnait xx, s'estompaient.
Au contraire même je dois dire que ça m'arrangeait un peu (bien que je n'en avais pas conscience) car pas le temps de roucouler alors que je devais réviser.
Une fois le concours passé, là tout à coup... j'ai ressenti le vide. Quelque chose me manquait ou plutôt quelqu'un... Ah tiens ! ça fait un bout que mon téléphone est muet, et que la petite enveloppe "vous avez un message" ne s'affiche plus.
Je me dis que baaaaah, il a un passage à vide et que ça va revenir hein. Il fait parfois ça.
Je me rappelle aussi nos dernières échanges, le dernier texto où il me demandait de ne pas le prendre mal, qu'il ne voulait pas dire ça, alors que j'avais réagi vivement en lui disant "je te remercie de me remettre à ma place "plan Q" j'ai tendance à l'oublier ces derniers temps, je pensais qu'on était plus proches que ça, désolée de m'être trompée"
Depuis je le vois se connecter (rapidement) sur msn, sans un mot pour moi.
Ah si l'autre soir, alors que j'étais furax, et que je m'épanchais auprès d'une amie, j'ai reçu un texto de lui "j'te fais des bisous, ici c'est très tendu, à bientôt"
Genre piqûre de rappel, je te garde sous le coude au cas où... Je me rappelle à ton bon souvenir (rayer mentions inutiles)
J'ai pas répondu, je n'aime pas son comportement actuellement, je trouve qu'il me manque de respect. Zut quoi, j'ai pas besoin de ça
pfffff
Je suis compliquée moi même, je ne vous le fais pas dire !!
Mr grenouille n'a pas appelé et n'appelera pas ,c'est très bien ainsi.
Par contre, reçu un texto pendant le cinéma d'un copain à mon équipière qui veut qu'on se voit et plus si affinités. Trop long à vous expliquer, mais houlàààààà, j'ai surtout pas répondu.
En gros, je reponds plus aux textos voilà !!
Les mecs planquaient vous, chuis pas d'humeur.
Je sais plus où j'en suis, et je crois que là.... faudra pas me chercher.
Trop occupée à préparer mon concours, je ne me suis pas rendue compte tout de suite que les nouvelles que me donnait xx, s'estompaient.
Au contraire même je dois dire que ça m'arrangeait un peu (bien que je n'en avais pas conscience) car pas le temps de roucouler alors que je devais réviser.
Une fois le concours passé, là tout à coup... j'ai ressenti le vide. Quelque chose me manquait ou plutôt quelqu'un... Ah tiens ! ça fait un bout que mon téléphone est muet, et que la petite enveloppe "vous avez un message" ne s'affiche plus.
Je me dis que baaaaah, il a un passage à vide et que ça va revenir hein. Il fait parfois ça.
Je me rappelle aussi nos dernières échanges, le dernier texto où il me demandait de ne pas le prendre mal, qu'il ne voulait pas dire ça, alors que j'avais réagi vivement en lui disant "je te remercie de me remettre à ma place "plan Q" j'ai tendance à l'oublier ces derniers temps, je pensais qu'on était plus proches que ça, désolée de m'être trompée"
Depuis je le vois se connecter (rapidement) sur msn, sans un mot pour moi.
Ah si l'autre soir, alors que j'étais furax, et que je m'épanchais auprès d'une amie, j'ai reçu un texto de lui "j'te fais des bisous, ici c'est très tendu, à bientôt"
Genre piqûre de rappel, je te garde sous le coude au cas où... Je me rappelle à ton bon souvenir (rayer mentions inutiles)
J'ai pas répondu, je n'aime pas son comportement actuellement, je trouve qu'il me manque de respect. Zut quoi, j'ai pas besoin de ça
pfffff
Je suis compliquée moi même, je ne vous le fais pas dire !!
Mr grenouille n'a pas appelé et n'appelera pas ,c'est très bien ainsi.
Par contre, reçu un texto pendant le cinéma d'un copain à mon équipière qui veut qu'on se voit et plus si affinités. Trop long à vous expliquer, mais houlàààààà, j'ai surtout pas répondu.
En gros, je reponds plus aux textos voilà !!
Les mecs planquaient vous, chuis pas d'humeur.
Je sais plus où j'en suis, et je crois que là.... faudra pas me chercher.
Faut que je m'y colle là !
arf arf arf
Je pensais que ce blog serait là pour que je me décharge de toutes ces tensions, de tout ce stress, et je me rends compte que lorsque ça devient trop dur, je me replie comme un petit animal blessé, et malgré que souvent j'ouvre la page pour créer un billet, je la referme sans avoir eu le courage d'y déposer mon paquet.
ça sert à quoi alors d'avoir un blog secret ???
Du coup (comme d'hab) vous allez avoir un billet de trois mètres de long, lourd à digerer comme un pavé jeté en plein la mare.
Désolée !
Il vous reste cependant l'option de lire par petits bouts, au moins vous aurez de la lecture pour les jours à venir.
On se lance ???
soupiiiiiiiiir (c'est dur)
Avec mrgrenouille c'est devenu catastrophique (comment ça vous le saviez déjà ?) non, mais encore plus catastrophique que ce que vous pouvez imaginez.
Ma vie n'est plus que cris et hurlement, ma fille dernière du nom en est à se boucher les oreilles pour plus entendre !
L'ambiance est glauque, malsaine !
Pour ceux qui connaissent la guerre des roses, et les regards que le couple peut se lancer, et bien vous y êtes.
La haine (?) est là.
Sauf que Mrgrenouille étant un batracien très bizarre, il peut largement alterner haine et passion.
Me deverser tout son venin de paroles le lundi soir, et rentrer le mardi à midi en me chantonnant "bonjour ma chérie !! ça c'est bien passé à ton travail".
ça me destabilise, car moi (bien que pas rancunière) j'ai le coeur meurtri par toutes les horreurs qui ont pu être dites.
Alors voilà, les jours passent et ça avancent dans ce sens.
Lamentable.
Là, il est parti trois jours en Bretagne, je devrai me réjouir (ce que je fais en partie) mais je n'y arrive pas.
Une fois de plus, j'ai été mise devant le fait accompli (jeudi soir pour me dire qu'il partait vendredi à la première heure).
J'ai du annuler une importante réunion (je vais me faire taper sur les doigts c'est sur)
Je me retrouve encore à gerer la maison, les enfants et tout le reste.
Il est parti avec 4 collègues (dont sa collègure) pour un motif qui est disproportionné et qui ne demandait pas un déplacement de cette envergure (mais là je peux pas vous raconter)
On s'est encore violemment disputé, et je suis en colère contre lui ce qui fait que je ne peux même pas savourer son absence !
Hier, alors qu'il partait, mon portable a sonné, une collègue qui m'appelait me dire qu'elle demenageait, et si ma maison l'interressait !!
Bien sûr qu'elle m'interesse !! je l'ai rappelé au boulot (j'étais sur le point de partir) et elle m'a dit que sa belle soeur était aussi interessée. (alors pourquoi me la proposer ? je comprends pas tout là)
Mrgrenouille attendait pour partir de savoir qui m'appelait, et quand j'ai raccroché je lui ai dis toute fière "j'ai trouvé une maison !!" Là, j'ai cru qu'il allait se mettre à pleurer, et il a laché un "oooooohhhhh noooooooon"
ben oui mon coco tu auras plus peronne à emm***der.
Seul truc donc, j'ai appris en rappelant ma collègue que ce n'était pas sûr comme me le laissait entendre notre premier appel. Elle allait m'appuyer auprès de sa proprio ! (mais c'est là que je comprends pas tout, elle a la soeur de son mari qui veut la maison aussi, elle va plutôt l'appuyer à elle ce qui est normal non ?)
Donc Mrgrenouille est parti avec l'idée que j'avais une maison, et moi j'ai les boules car finalement je crois bien que je n'en ai pas.
Hier, nous avons fait un truc dingue avec mes enfants (vous allez sourire sur le truc dingue)
Mrgrenouille ne supporte pas le poisson, et encore moins l'odeur, donc depuis 17 ans, je ne mange quasiment plus de poissons. Et mes enfants idem, (sauf petits où je leur faisais des filets de cabillaud pochés)
Les seuls moments où l'on peut se faire plaisir, c'est en vacances chez ma bm, qui nous en fait faire une cure.
Sauf dernière crise de Mrgrenouille cet été, (ma semaine de celibat rappelez vous)où il a hurlé et carrement interdit à sa mère de faire cuire le plus petit poisson pendnat tout le séjour (elle s'est executée ceci dit !!!)
Alors forcement hier, nous sommes allés nous choisir de quoi nous faire plaisir.
"filets de truite, Rougets, et des petites seiches"
Et je vous garantis que nous avons tout mangé !!!
J'ai cuisiné la fenetre même pas ouverte en grand (avec le froid de canard, ça va pas la tête) bon j'ai aéré ensuite forcement hein !
Les enfants étaient aux anges, et je me disais qu'on se prive vraiment de beaucoup de choses ici !
La télé de la cuisine était eteinte, on a mangé en discutant, en riant. Les enfants ont été tranquillement dessiner au salon, pas un seul cri (alors que d'habitude ils faisaient monter encore plus la pression en se chamaillant sans arrêt)
Mon équipière m'a appelé, et elle a constaté le calme !
Et là, je me dis, "ma fille achete toi une belle paire de ***illes et casse toi de là et viteeeeee !" et là je souris, car ça me rappelle un com lu pas si longtemps.
Il rentre dimanche soir, j'ai déjà pas envie.
Cet aprem cinema, on a du retard à rattraper, et ensuite je sais pas trop ! des trucs à l'instinct.
Un jeu de societé tous ensemble à la cuisine avec du popcorn ?
Je pensais que ce blog serait là pour que je me décharge de toutes ces tensions, de tout ce stress, et je me rends compte que lorsque ça devient trop dur, je me replie comme un petit animal blessé, et malgré que souvent j'ouvre la page pour créer un billet, je la referme sans avoir eu le courage d'y déposer mon paquet.
ça sert à quoi alors d'avoir un blog secret ???
Du coup (comme d'hab) vous allez avoir un billet de trois mètres de long, lourd à digerer comme un pavé jeté en plein la mare.
Désolée !
Il vous reste cependant l'option de lire par petits bouts, au moins vous aurez de la lecture pour les jours à venir.
On se lance ???
soupiiiiiiiiir (c'est dur)
Avec mrgrenouille c'est devenu catastrophique (comment ça vous le saviez déjà ?) non, mais encore plus catastrophique que ce que vous pouvez imaginez.
Ma vie n'est plus que cris et hurlement, ma fille dernière du nom en est à se boucher les oreilles pour plus entendre !
L'ambiance est glauque, malsaine !
Pour ceux qui connaissent la guerre des roses, et les regards que le couple peut se lancer, et bien vous y êtes.
La haine (?) est là.
Sauf que Mrgrenouille étant un batracien très bizarre, il peut largement alterner haine et passion.
Me deverser tout son venin de paroles le lundi soir, et rentrer le mardi à midi en me chantonnant "bonjour ma chérie !! ça c'est bien passé à ton travail".
ça me destabilise, car moi (bien que pas rancunière) j'ai le coeur meurtri par toutes les horreurs qui ont pu être dites.
Alors voilà, les jours passent et ça avancent dans ce sens.
Lamentable.
Là, il est parti trois jours en Bretagne, je devrai me réjouir (ce que je fais en partie) mais je n'y arrive pas.
Une fois de plus, j'ai été mise devant le fait accompli (jeudi soir pour me dire qu'il partait vendredi à la première heure).
J'ai du annuler une importante réunion (je vais me faire taper sur les doigts c'est sur)
Je me retrouve encore à gerer la maison, les enfants et tout le reste.
Il est parti avec 4 collègues (dont sa collègure) pour un motif qui est disproportionné et qui ne demandait pas un déplacement de cette envergure (mais là je peux pas vous raconter)
On s'est encore violemment disputé, et je suis en colère contre lui ce qui fait que je ne peux même pas savourer son absence !
Hier, alors qu'il partait, mon portable a sonné, une collègue qui m'appelait me dire qu'elle demenageait, et si ma maison l'interressait !!
Bien sûr qu'elle m'interesse !! je l'ai rappelé au boulot (j'étais sur le point de partir) et elle m'a dit que sa belle soeur était aussi interessée. (alors pourquoi me la proposer ? je comprends pas tout là)
Mrgrenouille attendait pour partir de savoir qui m'appelait, et quand j'ai raccroché je lui ai dis toute fière "j'ai trouvé une maison !!" Là, j'ai cru qu'il allait se mettre à pleurer, et il a laché un "oooooohhhhh noooooooon"
ben oui mon coco tu auras plus peronne à emm***der.
Seul truc donc, j'ai appris en rappelant ma collègue que ce n'était pas sûr comme me le laissait entendre notre premier appel. Elle allait m'appuyer auprès de sa proprio ! (mais c'est là que je comprends pas tout, elle a la soeur de son mari qui veut la maison aussi, elle va plutôt l'appuyer à elle ce qui est normal non ?)
Donc Mrgrenouille est parti avec l'idée que j'avais une maison, et moi j'ai les boules car finalement je crois bien que je n'en ai pas.
Hier, nous avons fait un truc dingue avec mes enfants (vous allez sourire sur le truc dingue)
Mrgrenouille ne supporte pas le poisson, et encore moins l'odeur, donc depuis 17 ans, je ne mange quasiment plus de poissons. Et mes enfants idem, (sauf petits où je leur faisais des filets de cabillaud pochés)
Les seuls moments où l'on peut se faire plaisir, c'est en vacances chez ma bm, qui nous en fait faire une cure.
Sauf dernière crise de Mrgrenouille cet été, (ma semaine de celibat rappelez vous)où il a hurlé et carrement interdit à sa mère de faire cuire le plus petit poisson pendnat tout le séjour (elle s'est executée ceci dit !!!)
Alors forcement hier, nous sommes allés nous choisir de quoi nous faire plaisir.
"filets de truite, Rougets, et des petites seiches"
Et je vous garantis que nous avons tout mangé !!!
J'ai cuisiné la fenetre même pas ouverte en grand (avec le froid de canard, ça va pas la tête) bon j'ai aéré ensuite forcement hein !
Les enfants étaient aux anges, et je me disais qu'on se prive vraiment de beaucoup de choses ici !
La télé de la cuisine était eteinte, on a mangé en discutant, en riant. Les enfants ont été tranquillement dessiner au salon, pas un seul cri (alors que d'habitude ils faisaient monter encore plus la pression en se chamaillant sans arrêt)
Mon équipière m'a appelé, et elle a constaté le calme !
Et là, je me dis, "ma fille achete toi une belle paire de ***illes et casse toi de là et viteeeeee !" et là je souris, car ça me rappelle un com lu pas si longtemps.
Il rentre dimanche soir, j'ai déjà pas envie.
Cet aprem cinema, on a du retard à rattraper, et ensuite je sais pas trop ! des trucs à l'instinct.
Un jeu de societé tous ensemble à la cuisine avec du popcorn ?
mercredi 17 octobre 2007
Fini !
Et yoppppp, la pression peut retomber, c'est terminé.
Angoissant avant mais pas pendant.
Un QCM de 40 questions, j'ai répondu à tout, des questions déjà vu dans mes révisions pour la plupart, et des révisions bien orientées qui ont fait que je suis contente de moi à 85%.
Seul hic, 872 candidates !!!! (72 de plus que prévu par mes estimations personnelles mdr) bon ok deux absentes à ma table, et une voisine d'en face qui a coché des tas de trucs faux.
J'ai fini ma copie de 40 questions en moins d'une demi-heure, j'ai relu.
Fort heureusement, car une question parlait du doudou "objet transactionnel" de l'enfant au lieu de transitionnel. MOuarrrrfff, les traites, mais je me suis pas faite avoir (à la relecture, car à la lecture si !!)
Des questions auxquelles j'ai eu du mal à répondre (trois sur quarante), des questions qui m'ont fait sourire tellement j'en ai mangé à la révision. Des questions traites, et des questions débiles (pour faire du vert, il faut du "jaune et du bleu")
J'ai relu une fois deux fois, à la deuxième j'ai arreté car j'ai rajouté une croix -et j'aurai pas du- à une question à laquelle je ne doutais pas au départ. (elle sera donc fausse hein pfff)
J'ai rangé mes stylos, fermé ma copie. et j'ai zieuté la fiche d'en face (des tables de salle des fêtes, on était toutes assises comme pour un repas).
Il y avait des questions dont j'étais absolument certaine de la réponse, et ma voisine cochait faux. j'ai secretement pensé 869 !!! (ben vi 872, moins les deux absentes dont j'avais connaissance, plus elle qui répondait archi faux, ça me fait gagner des places mdr)
Allez, ça reste un concours, je ne suis pas sortie de là abattue en me traitant de tous les noms d'oiseaux, je pense avoir bien "marchée" même si ce ne sera sans doute pas necessaire pour êre admissible.
Résultat début décembre, y a de quoi être fou.
Je vais me vider la tête et fêter cette fin de supplice.
Demain rdv chez le coiffeur, je m'occupe un peu de moi.
J'ai rallumé mon portable à l'issu du concours, et j'avais des tas de textos qui m'attendaient bien au chaud. ça fait du bien au moral de voir que des gens pensent à vous.
Angoissant avant mais pas pendant.
Un QCM de 40 questions, j'ai répondu à tout, des questions déjà vu dans mes révisions pour la plupart, et des révisions bien orientées qui ont fait que je suis contente de moi à 85%.
Seul hic, 872 candidates !!!! (72 de plus que prévu par mes estimations personnelles mdr) bon ok deux absentes à ma table, et une voisine d'en face qui a coché des tas de trucs faux.
J'ai fini ma copie de 40 questions en moins d'une demi-heure, j'ai relu.
Fort heureusement, car une question parlait du doudou "objet transactionnel" de l'enfant au lieu de transitionnel. MOuarrrrfff, les traites, mais je me suis pas faite avoir (à la relecture, car à la lecture si !!)
Des questions auxquelles j'ai eu du mal à répondre (trois sur quarante), des questions qui m'ont fait sourire tellement j'en ai mangé à la révision. Des questions traites, et des questions débiles (pour faire du vert, il faut du "jaune et du bleu")
J'ai relu une fois deux fois, à la deuxième j'ai arreté car j'ai rajouté une croix -et j'aurai pas du- à une question à laquelle je ne doutais pas au départ. (elle sera donc fausse hein pfff)
J'ai rangé mes stylos, fermé ma copie. et j'ai zieuté la fiche d'en face (des tables de salle des fêtes, on était toutes assises comme pour un repas).
Il y avait des questions dont j'étais absolument certaine de la réponse, et ma voisine cochait faux. j'ai secretement pensé 869 !!! (ben vi 872, moins les deux absentes dont j'avais connaissance, plus elle qui répondait archi faux, ça me fait gagner des places mdr)
Allez, ça reste un concours, je ne suis pas sortie de là abattue en me traitant de tous les noms d'oiseaux, je pense avoir bien "marchée" même si ce ne sera sans doute pas necessaire pour êre admissible.
Résultat début décembre, y a de quoi être fou.
Je vais me vider la tête et fêter cette fin de supplice.
Demain rdv chez le coiffeur, je m'occupe un peu de moi.
J'ai rallumé mon portable à l'issu du concours, et j'avais des tas de textos qui m'attendaient bien au chaud. ça fait du bien au moral de voir que des gens pensent à vous.
mardi 16 octobre 2007
On y est !
Ben voilà hein.
Je me rappelle encore cet été quand je revisais, et que xx se moquait gentiment de moi en me disant que j'avais bien le temps.
Pas autant que ça, puisque ça y est on y est, et ça me semble pourtant encore hier tout ça.
J'ai la pression.
Il me tarde de voir les questions, et pourtant ça me flanque la trouille, la trouille de ne pas avoir assez révisé, la trouille de n'avoir pas bossé les bons sujets, la trouille tout court de ne pas savoir répondre.
Je suis dans les starting blocks, prête au top départ.
Advienne que pourra, ça reste un concours, dommage, un exam je sais que je l'aurai décroché... sniffouille.
Une pensée pour moi...
J'ai acheté le champony pour fêter ça avec mes enfants (la fin de mes revisions) et je ferai de la basboussa en espèrant reussir aussi bien que la maman qui m'a donné la recette.
Je remercie tout ceux qui m'ont soutenu et aidé à réviser, celles qui m'ont bombardé de textos de soutien ce soir (vi vi toi hein en particulier), et les encouragements msniens ! j'emporte un petit bout de tout ça pour demain, ça me donne encore plus envie de reussir (ne m'en veuillez pas si j'échoue !! ça me fait un peu peur de voir comme VOUS, vous croyez en MOI !)
à demain donc pour le compte rendu (sans doute négatif car je suis très exigeante avec moi même)
Je me rappelle encore cet été quand je revisais, et que xx se moquait gentiment de moi en me disant que j'avais bien le temps.
Pas autant que ça, puisque ça y est on y est, et ça me semble pourtant encore hier tout ça.
J'ai la pression.
Il me tarde de voir les questions, et pourtant ça me flanque la trouille, la trouille de ne pas avoir assez révisé, la trouille de n'avoir pas bossé les bons sujets, la trouille tout court de ne pas savoir répondre.
Je suis dans les starting blocks, prête au top départ.
Advienne que pourra, ça reste un concours, dommage, un exam je sais que je l'aurai décroché... sniffouille.
Une pensée pour moi...
J'ai acheté le champony pour fêter ça avec mes enfants (la fin de mes revisions) et je ferai de la basboussa en espèrant reussir aussi bien que la maman qui m'a donné la recette.
Je remercie tout ceux qui m'ont soutenu et aidé à réviser, celles qui m'ont bombardé de textos de soutien ce soir (vi vi toi hein en particulier), et les encouragements msniens ! j'emporte un petit bout de tout ça pour demain, ça me donne encore plus envie de reussir (ne m'en veuillez pas si j'échoue !! ça me fait un peu peur de voir comme VOUS, vous croyez en MOI !)
à demain donc pour le compte rendu (sans doute négatif car je suis très exigeante avec moi même)
lundi 15 octobre 2007
crapaud danger public
Tandis que grenouille révise avec le souci du détail, la volonté de fer et l'obstination qui la caractérise dans tout ce qu'elle entreprend, je fais pas mal n'importe quoi.
Lundi dernier je dis à fifille de ne pas rentrer seule du collège à 15h et de surtout m'attendre sagement à la grille, mais plongé dans mes propres soucis et idées noires, je l'oublie jusqu'à ce qu'elle finisse par décider de quand même rentrer toute seule, lassée de m'attendre.
Elle me gronde gentiment, et en semble pas m'en vouloir, peut-être parce qu'elle est distraite, elle aussi ?
A l'escalade, monter en moulinette signifie que celui qui grimpe est assuré par une corde qui passe au sommet, et qui est constamment tendue, pour peu que l'assureur en-bas tende régulièrement la corde pendant la montée.
Monter en tête signifie que le grimpeur accroche lui-même les dégaines aux points d'ancrage et y glisse sa corde. A chaque étape il se retrouve au-dessus du dernier point accroché, la chute éventuelle est plus importante que s’il se trouve en dessous. En effet il tombera d’environ 2 fois la distance baudrier-dernier point, plus l’élasticité de la corde. L'assureur doit donner du mou pour que le grimpeur puisque continuer de grimper mais pas trop pour ne pas augmenter encore la longueur de la chute éventuelle. Je suis bien incapable de me rappeler si je le faisais parfaitement bien lorsque la jeune fille que j'assurais a chuté. En tout cas, elle est tombée d'au moins 2 mètres, avant que je la bloque par mon propre (contre-)poids (bien la seule fois où je ne regrettais pas mes kilos en trop). Et heureusement que ça fonctionne tout seul parce que je n'avais pas esquissé un seul geste, tellement ça va vite et tellement j'étais pétrifié.
Si j'ai eu peur, elle encore plus, pour son premier vol (elle est débutante comme moi).
Elle ne m'en a pas voulu, puisque depuis elle m'a repris comme assureur, mais elle ne veut plus du tout maintenant essayer de monter en tête.
Dans la semaine, j'ai failli en abimer une autre, de jeune fille. J'étais en voiture, en ville, lorsqu'elle a surgi sur le passage piéton, cachée par l'arrière d'un bus dans la première moitié de la traversée. Tout ce que j'ai pensé à faire c'est écraser violemment le frein, ce qui n'a pas arrêté ma voiture, seulement ralenti, et heureusement que la piétonne n'est pas restée paralysée devant moi, mais qu'elle a continué de traverser, évitant même en fin de traversée mon aile d'un léger entrechat de gazelle, vu que là où ma voiture s'est arrêtée finalement c'est en plein milieu du passage piéton...
Je voulais ouvrir ma vitre passager pour lui demander si ça allait mais j'étais incapable de faire fonctionner mes neurones pour me rappeler où se trouvent les boutons de commande. Le temps que je les retrouve elle était déjà loin.
Y a des semaines comme ça où on devrait m'enfermer préventivement !
Lundi dernier je dis à fifille de ne pas rentrer seule du collège à 15h et de surtout m'attendre sagement à la grille, mais plongé dans mes propres soucis et idées noires, je l'oublie jusqu'à ce qu'elle finisse par décider de quand même rentrer toute seule, lassée de m'attendre.
Elle me gronde gentiment, et en semble pas m'en vouloir, peut-être parce qu'elle est distraite, elle aussi ?
A l'escalade, monter en moulinette signifie que celui qui grimpe est assuré par une corde qui passe au sommet, et qui est constamment tendue, pour peu que l'assureur en-bas tende régulièrement la corde pendant la montée.
Monter en tête signifie que le grimpeur accroche lui-même les dégaines aux points d'ancrage et y glisse sa corde. A chaque étape il se retrouve au-dessus du dernier point accroché, la chute éventuelle est plus importante que s’il se trouve en dessous. En effet il tombera d’environ 2 fois la distance baudrier-dernier point, plus l’élasticité de la corde. L'assureur doit donner du mou pour que le grimpeur puisque continuer de grimper mais pas trop pour ne pas augmenter encore la longueur de la chute éventuelle. Je suis bien incapable de me rappeler si je le faisais parfaitement bien lorsque la jeune fille que j'assurais a chuté. En tout cas, elle est tombée d'au moins 2 mètres, avant que je la bloque par mon propre (contre-)poids (bien la seule fois où je ne regrettais pas mes kilos en trop). Et heureusement que ça fonctionne tout seul parce que je n'avais pas esquissé un seul geste, tellement ça va vite et tellement j'étais pétrifié.
Si j'ai eu peur, elle encore plus, pour son premier vol (elle est débutante comme moi).
Elle ne m'en a pas voulu, puisque depuis elle m'a repris comme assureur, mais elle ne veut plus du tout maintenant essayer de monter en tête.
Dans la semaine, j'ai failli en abimer une autre, de jeune fille. J'étais en voiture, en ville, lorsqu'elle a surgi sur le passage piéton, cachée par l'arrière d'un bus dans la première moitié de la traversée. Tout ce que j'ai pensé à faire c'est écraser violemment le frein, ce qui n'a pas arrêté ma voiture, seulement ralenti, et heureusement que la piétonne n'est pas restée paralysée devant moi, mais qu'elle a continué de traverser, évitant même en fin de traversée mon aile d'un léger entrechat de gazelle, vu que là où ma voiture s'est arrêtée finalement c'est en plein milieu du passage piéton...
Je voulais ouvrir ma vitre passager pour lui demander si ça allait mais j'étais incapable de faire fonctionner mes neurones pour me rappeler où se trouvent les boutons de commande. Le temps que je les retrouve elle était déjà loin.
Y a des semaines comme ça où on devrait m'enfermer préventivement !
dimanche 14 octobre 2007
vivement les ouacances
Me voilà revenue de chez mes beaux parents.
Mrgrenouille et les enfants y sont encore, ils rentreront ce soir vers 18H30.
J'ai pu bosser dans le calme et la sérénité.
Je me suis même payée le luxe d'acheter en ligne des QCM (correction à l'issu des tests) mouarf mouarf mouarf...
Pour ce qui est de mes QCM hygiène, securité ect... no problèmo 18 à 19/20 (et j'ai effectué 4 tests qui donnent le même resultat)
Mais pour les QCM d'organisation, déjà je comprenais rien aux questions mdr (si je vous assure, et pourtant j'ai bossé dur !) et mon niveau est de 11/20 pour le premier (je me suis laissée surprendre par le niveau, on va dire !), pour finir à 14/20.
CHuis pas fière de moi ! j'espère que mes QCM se rapprocheront plus des annales que j'ai... sinon !
Je tiens à préciser qu'il y a environ 15 questions d'organisations (+ ou -) pour 30 questions d'hygiène, sécurité ect. mais quand même !!!! si je perds des points à cause de l'organisation, nous voilà beau tiens.
à ce stade, c'est plus un cierge qu'il va falloir brûler !
J'veuuuuuuuuux pas y aller !!!!!
En tout cas mon samedi chez les beaux parents c'est très bien passé, mrgrenouille n'a pas eu la loi là-bas, ma bm n'est pas contente du comportement qu'il a depuis quelques mois, et le lui a bien fait sentir.
Elle m'a dit qu'elle m'aimait, m'avait toujours aimé, se sentait malheureuse de la tournure des choses, et aimerait vraiment qu'on garde des bons rapports (et des contacts) toutes les deux.
Ce qui m'amène à la reflexion suivante, de "pourquoi apprecie-t-on les gens (ne voit-on leur vrai valeur) que lorsqu'on est sur le point de les perdre ?"
Je ne sais pas y répondre, simplement que c'est souvent comme cela. Je me dis que ça vient aussi de la peur de ce que l'on va retrouver à la place ??? mdr.
Allez je retourne réviser moi, c'est pas tout ça, mais il me reste encore bien des choses à découvrir !
Au fait, je dispose de 22 jours (sur 27) de congés 2007 à prendre avant le 31 mars 2008. Sachant que je ne peux les prendre que pendant les vacances scolaires, je vais devoir demander un report de mes jours 2007 sur 2008 (boule de neige)
Si ça continue, je vais vendre mes jours sur e-bay moi tiens !
Mrgrenouille et les enfants y sont encore, ils rentreront ce soir vers 18H30.
J'ai pu bosser dans le calme et la sérénité.
Je me suis même payée le luxe d'acheter en ligne des QCM (correction à l'issu des tests) mouarf mouarf mouarf...
Pour ce qui est de mes QCM hygiène, securité ect... no problèmo 18 à 19/20 (et j'ai effectué 4 tests qui donnent le même resultat)
Mais pour les QCM d'organisation, déjà je comprenais rien aux questions mdr (si je vous assure, et pourtant j'ai bossé dur !) et mon niveau est de 11/20 pour le premier (je me suis laissée surprendre par le niveau, on va dire !), pour finir à 14/20.
CHuis pas fière de moi ! j'espère que mes QCM se rapprocheront plus des annales que j'ai... sinon !
Je tiens à préciser qu'il y a environ 15 questions d'organisations (+ ou -) pour 30 questions d'hygiène, sécurité ect. mais quand même !!!! si je perds des points à cause de l'organisation, nous voilà beau tiens.
à ce stade, c'est plus un cierge qu'il va falloir brûler !
J'veuuuuuuuuux pas y aller !!!!!
En tout cas mon samedi chez les beaux parents c'est très bien passé, mrgrenouille n'a pas eu la loi là-bas, ma bm n'est pas contente du comportement qu'il a depuis quelques mois, et le lui a bien fait sentir.
Elle m'a dit qu'elle m'aimait, m'avait toujours aimé, se sentait malheureuse de la tournure des choses, et aimerait vraiment qu'on garde des bons rapports (et des contacts) toutes les deux.
Ce qui m'amène à la reflexion suivante, de "pourquoi apprecie-t-on les gens (ne voit-on leur vrai valeur) que lorsqu'on est sur le point de les perdre ?"
Je ne sais pas y répondre, simplement que c'est souvent comme cela. Je me dis que ça vient aussi de la peur de ce que l'on va retrouver à la place ??? mdr.
Allez je retourne réviser moi, c'est pas tout ça, mais il me reste encore bien des choses à découvrir !
Au fait, je dispose de 22 jours (sur 27) de congés 2007 à prendre avant le 31 mars 2008. Sachant que je ne peux les prendre que pendant les vacances scolaires, je vais devoir demander un report de mes jours 2007 sur 2008 (boule de neige)
Si ça continue, je vais vendre mes jours sur e-bay moi tiens !
vendredi 12 octobre 2007
Convocation
Ce matin, j'ai été prié de passer à la mairie pendant la récré.
Oh rien de grave hein, ils tenaient juste à me donner quelques derniers conseils pour mon concours. Gerer mon temps, m'organiser pour répondre au mieux au QCM, penser à me garder 5 minutes pour relire ect...
Et surtout pour me dire que je devais décrocher ce concours, être sur la liste d'aptitude !!!!
Qu'il étaient à fond derrière moi, et qu'ils comptaient sur moi !!!!
mouarf, ben oui hein je me doute, c'est mon souhait le plus cher d'être sur la liste d'aptitude !
La presssssssssssssssssssssssionnnn !! j'vous raconte même pas.
Je suis sortie de là, super heureuse d'être soutenue de la sorte (c'est pas ici que ça m'arriverait des trucs pareils !!) mais avec les jambes qui tremblaient....
C'est pas faute de reviser je vous le dis moi, je serai cap de plus manger de bonbons pendant 1 an, si ça suffisait à me le faire avoir ce concours (je bosse dur en plus)
Ce soir, j'ai bien avancé, mais j'arrête, car j'en peux plus je sature.
Mrgrenouille se prend la tête avec ma grande, ça devient grave, il est temps que je parte, il l'a coince dans les pieces et lui fait vivre un vrai harcelement moral, je le deteste. Je m'interpose, mais j'en peux plus.
Oh rien de grave hein, ils tenaient juste à me donner quelques derniers conseils pour mon concours. Gerer mon temps, m'organiser pour répondre au mieux au QCM, penser à me garder 5 minutes pour relire ect...
Et surtout pour me dire que je devais décrocher ce concours, être sur la liste d'aptitude !!!!
Qu'il étaient à fond derrière moi, et qu'ils comptaient sur moi !!!!
mouarf, ben oui hein je me doute, c'est mon souhait le plus cher d'être sur la liste d'aptitude !
La presssssssssssssssssssssssionnnn !! j'vous raconte même pas.
Je suis sortie de là, super heureuse d'être soutenue de la sorte (c'est pas ici que ça m'arriverait des trucs pareils !!) mais avec les jambes qui tremblaient....
C'est pas faute de reviser je vous le dis moi, je serai cap de plus manger de bonbons pendant 1 an, si ça suffisait à me le faire avoir ce concours (je bosse dur en plus)
Ce soir, j'ai bien avancé, mais j'arrête, car j'en peux plus je sature.
Mrgrenouille se prend la tête avec ma grande, ça devient grave, il est temps que je parte, il l'a coince dans les pieces et lui fait vivre un vrai harcelement moral, je le deteste. Je m'interpose, mais j'en peux plus.
Pensées qui se bousculent
Demain, je dois aller chez belle-maman.
Inutile de vous dire que je n'en ai aucune envie !! je dois y passer le we, mais je n'irai que samedi, me laissant le libre choix de rentrer samedi soir histoire de pouvoir reviser tout dimanche tranquille.
Pourquoi y aller me direz vous ?
Oui, je sais, plus rien ne me relie à eux, et pourtant si.
Malgré nos rapports plutôt conflictuels dans le passé, une chose nous lie. Enfin chose n'est pas le terme ! Ce sont mes enfants.
Je sais déjà que lorsque nous serons séparés, mrgrenouille ne se genera pas pour les amener chez eux pendant ses jours de garde.
Et je pense qu'il est plus intelligent de garder (si ça peut l'être) de bon rapport avec eux, histoire que je puisse savoir ce que mes enfants feront pendant ce temps.
Ma belle mère s'est malheureusement mis en tête de jouer les entremetteuses.
Elle pense que ce n'est pas possible pour une fille comme moi qui aimait autant que je l'ai aimé son fils, de ne plus l'aimer du jour au lendemain.
Sauf qu'elle a été avertie recemment, et sauf que pour moi ce calvaire a déjà deux ans.
Deux ans, que j'écope seule, deux ans que je tente de nous maintenir la tête hors de l'eau dans cette barque à la dérive.
Puis un matin, la cassure, pour sauver un couple il faut être deux, seule je me bats contre des moulins, ça ne sert à rien.
Et voilà, qu'elle débarque avec ses certitudes, pensant que l'amour est là, et qu'il suffit simplement qu'on se retrouve.
Mais il est trop tard !!
M'a t-elle demandé une seule fois si moi j'en avais encore envie ?
NON
La seule chose qu'elle dit en reponse à mes "on est allé trop loin dans les mots, les actes, le point de non-retour est atteint, notre seule délivrance sera la séparation" "ce ne sont que des mots qu'il t'a dit !! des mots !! ce n'est rien des mots !!!!!"
Ben non désolée, les mots c'est beaucoup. ça vous blesse, ça vous rabaisse, ça vous laisse un goût amer dans la bouche, RANCOEUR !!!
Comment peut-elle se permettre de me dire que c'est rien ?
Et puis, même moi je sais, je sais que c'est trop tard.
Comment revenir vers lui, à une sexualité (à l'époque) que je trouvais épanouissante, et qui n'a jamais suffit à me faire sentir vraiment femme ?
Comment lui qui n'a plus envie de moi depuis des mois, des mois, EEEEET des mois, peut-il se reveiller et retrouver la passion des premiers instants ?
Et moi alors ? même si c'était le cas ? sa peau si differente de xx, sa bouche, son etreinte, plus rien de cela ne me remue. Il me paraitrait si insipide.
Je peux vous confirmer malgré les dires que l'herbe est plus verte dans le prè du voisin. Me voilà bien "punie" d'avoir fautée... je m'aperçois que l'ailleurs est plus prometteur.
ALORS pourquoi ?? pourquoi je n'arrive pas à partir ?
On s'accroche, les mots deviennent plus virulents, on s'insupporte.
Mais il m'aime (???).
Je lui ai balancé à la figure que si aimer c'est ça, je souhaite ne plus jamais être aimé par personne.
Bon, je retourne bosser, profiter que mes enfants soient tranquilles et qu'il ne soit pas encore là. La maison attendra, c'est le bazar. mercredi aprem, je serai à temps d'aviser !
Inutile de vous dire que je n'en ai aucune envie !! je dois y passer le we, mais je n'irai que samedi, me laissant le libre choix de rentrer samedi soir histoire de pouvoir reviser tout dimanche tranquille.
Pourquoi y aller me direz vous ?
Oui, je sais, plus rien ne me relie à eux, et pourtant si.
Malgré nos rapports plutôt conflictuels dans le passé, une chose nous lie. Enfin chose n'est pas le terme ! Ce sont mes enfants.
Je sais déjà que lorsque nous serons séparés, mrgrenouille ne se genera pas pour les amener chez eux pendant ses jours de garde.
Et je pense qu'il est plus intelligent de garder (si ça peut l'être) de bon rapport avec eux, histoire que je puisse savoir ce que mes enfants feront pendant ce temps.
Ma belle mère s'est malheureusement mis en tête de jouer les entremetteuses.
Elle pense que ce n'est pas possible pour une fille comme moi qui aimait autant que je l'ai aimé son fils, de ne plus l'aimer du jour au lendemain.
Sauf qu'elle a été avertie recemment, et sauf que pour moi ce calvaire a déjà deux ans.
Deux ans, que j'écope seule, deux ans que je tente de nous maintenir la tête hors de l'eau dans cette barque à la dérive.
Puis un matin, la cassure, pour sauver un couple il faut être deux, seule je me bats contre des moulins, ça ne sert à rien.
Et voilà, qu'elle débarque avec ses certitudes, pensant que l'amour est là, et qu'il suffit simplement qu'on se retrouve.
Mais il est trop tard !!
M'a t-elle demandé une seule fois si moi j'en avais encore envie ?
NON
La seule chose qu'elle dit en reponse à mes "on est allé trop loin dans les mots, les actes, le point de non-retour est atteint, notre seule délivrance sera la séparation" "ce ne sont que des mots qu'il t'a dit !! des mots !! ce n'est rien des mots !!!!!"
Ben non désolée, les mots c'est beaucoup. ça vous blesse, ça vous rabaisse, ça vous laisse un goût amer dans la bouche, RANCOEUR !!!
Comment peut-elle se permettre de me dire que c'est rien ?
Et puis, même moi je sais, je sais que c'est trop tard.
Comment revenir vers lui, à une sexualité (à l'époque) que je trouvais épanouissante, et qui n'a jamais suffit à me faire sentir vraiment femme ?
Comment lui qui n'a plus envie de moi depuis des mois, des mois, EEEEET des mois, peut-il se reveiller et retrouver la passion des premiers instants ?
Et moi alors ? même si c'était le cas ? sa peau si differente de xx, sa bouche, son etreinte, plus rien de cela ne me remue. Il me paraitrait si insipide.
Je peux vous confirmer malgré les dires que l'herbe est plus verte dans le prè du voisin. Me voilà bien "punie" d'avoir fautée... je m'aperçois que l'ailleurs est plus prometteur.
ALORS pourquoi ?? pourquoi je n'arrive pas à partir ?
On s'accroche, les mots deviennent plus virulents, on s'insupporte.
Mais il m'aime (???).
Je lui ai balancé à la figure que si aimer c'est ça, je souhaite ne plus jamais être aimé par personne.
Bon, je retourne bosser, profiter que mes enfants soient tranquilles et qu'il ne soit pas encore là. La maison attendra, c'est le bazar. mercredi aprem, je serai à temps d'aviser !
jeudi 11 octobre 2007
trop plein
Je voulais vous raconter ma journée du 26 mais je n'y arrive toujours pas, je digère pas.
Je voulais vous raconter mes dernières crises avec lui très violentes.
Mais je n'y arrive pas.
Je voudrai vous raconter, ma belle-mère qui intervient, qui veut nous payer un voyage (au maroc elle choisit meme la destination !!) histoire que l'on sauve notre couple, mais heu là ça parle tout seul, je ne veux pas !! je lui ai dis "ne fais pas ça ! ce serait un voyage vers l'enfer pour moi"
Je voudrai vous raconter hier, alors que je devais ranger la maison en bordel pour la venue du plombier suite à une méga fuite d'eau (il ne fout plus rien du tout ici, et s'amuse à me voir ranger comme une dingue le peu de temps libre que j'ai, et que je voudrai consacrer à mes revisions)
Il est rentré, à vue que je nettoyais la salle de bain, et resté 10 mn à me regarder, et il est reparti à son travail. Il a eu le toupet de venir me dire au revoir pour que je remarque bien son départ.
Et là, j'ai explosé (la veille il m'avait dit qu'il allait m'aider à ranger, et il s'est mis devant l'ordi) les mots violent ont fusé, je l'ai traité de tous les noms d'oiseaux, de gros lâche, que je savais que je ne pouvais jamais compter sur lui, et qu'encore une fois, ben voilà il me le prouve.
J'avais la haine, oui la haine pas d'autres mots.
Dans mon flot de paroles, quelques paroles ont du l'atteindre, car après avoir entendu le moteur de la voiture, et le silence, j'ai entendu la porte se rouvrir, il était là, en me demandant ce qu'il pouvait faire pour m'aider.
Mais c'était trop tard, la pression était là, je l'ai prié calmement de se barrer (non sans penser "avant que je te jette quelque chose à la figure) j'ai du être très convaincante car il est parti sans demander son reste.
Il est rentré le soir tout calin. Ma haine était tombée mais je n'oublie pas.
Ce soir, je suis rentrée du boulot, table du repas de midi non debarrassée, il fait tout pour que je ne puisse pas bosser, ça me flanque la pression, j'ai la trouille au ventre, je ne peux pas bosser 8h par jour, m'occuper de mes enfants de la maison et étudier, je suis lessivée.
Emotionnellement fatiguée.
Les bras de xx me manquent, j'ai plus d'essence pour avancer. Mes forces s'amenuisent un peu plus chaque jour, j'ai besoin d'amour,j'ai besoin d'exister dans le regard d'un autre. Je m'étiole.
Il fait tout pour que je rate ce concours, (déjà que c'est un concours !) et je vais lui donner cette joie, il me dira avec un sourire en coin "bahhhh c'est pas grave" et son regard sera jubilatoire.
NOOOOOOOOOOOOOOOOOON !!
Je voulais vous raconter mes dernières crises avec lui très violentes.
Mais je n'y arrive pas.
Je voudrai vous raconter, ma belle-mère qui intervient, qui veut nous payer un voyage (au maroc elle choisit meme la destination !!) histoire que l'on sauve notre couple, mais heu là ça parle tout seul, je ne veux pas !! je lui ai dis "ne fais pas ça ! ce serait un voyage vers l'enfer pour moi"
Je voudrai vous raconter hier, alors que je devais ranger la maison en bordel pour la venue du plombier suite à une méga fuite d'eau (il ne fout plus rien du tout ici, et s'amuse à me voir ranger comme une dingue le peu de temps libre que j'ai, et que je voudrai consacrer à mes revisions)
Il est rentré, à vue que je nettoyais la salle de bain, et resté 10 mn à me regarder, et il est reparti à son travail. Il a eu le toupet de venir me dire au revoir pour que je remarque bien son départ.
Et là, j'ai explosé (la veille il m'avait dit qu'il allait m'aider à ranger, et il s'est mis devant l'ordi) les mots violent ont fusé, je l'ai traité de tous les noms d'oiseaux, de gros lâche, que je savais que je ne pouvais jamais compter sur lui, et qu'encore une fois, ben voilà il me le prouve.
J'avais la haine, oui la haine pas d'autres mots.
Dans mon flot de paroles, quelques paroles ont du l'atteindre, car après avoir entendu le moteur de la voiture, et le silence, j'ai entendu la porte se rouvrir, il était là, en me demandant ce qu'il pouvait faire pour m'aider.
Mais c'était trop tard, la pression était là, je l'ai prié calmement de se barrer (non sans penser "avant que je te jette quelque chose à la figure) j'ai du être très convaincante car il est parti sans demander son reste.
Il est rentré le soir tout calin. Ma haine était tombée mais je n'oublie pas.
Ce soir, je suis rentrée du boulot, table du repas de midi non debarrassée, il fait tout pour que je ne puisse pas bosser, ça me flanque la pression, j'ai la trouille au ventre, je ne peux pas bosser 8h par jour, m'occuper de mes enfants de la maison et étudier, je suis lessivée.
Emotionnellement fatiguée.
Les bras de xx me manquent, j'ai plus d'essence pour avancer. Mes forces s'amenuisent un peu plus chaque jour, j'ai besoin d'amour,j'ai besoin d'exister dans le regard d'un autre. Je m'étiole.
Il fait tout pour que je rate ce concours, (déjà que c'est un concours !) et je vais lui donner cette joie, il me dira avec un sourire en coin "bahhhh c'est pas grave" et son regard sera jubilatoire.
NOOOOOOOOOOOOOOOOOON !!
Mot d'excuse
Pas très presente en ce moment, j'en suis consciente.
MAIS une preparation à un concours qui approche, qui me prend le peu de temps dont je dispose.
Je révise sec, j'aimerai le décrocher ce concours, surtout que la mairie attend après moi ! Petit coup de téléphone du secretaire de mairie, pour me dire qu'ils étaient derrière moi, qu'ils comptaient sur moi ! mouarrrrf comment ne pas mettre plus de pression.
Perso, bizarrement, je rêve pas, je l'aurai pas. 49 postes à pourvoir.... on va être dans les 500 ? 600 ? que sais je ?
Bon d'accord, il en faut bien 49 alors pourquoi pas moi !
Nan, ce serait trop beau, j'y crois un peu puisque je bosse...
Allez le 17 dans l'aprem je serai soulagée ! (ou pas)
Voili !
MAIS une preparation à un concours qui approche, qui me prend le peu de temps dont je dispose.
Je révise sec, j'aimerai le décrocher ce concours, surtout que la mairie attend après moi ! Petit coup de téléphone du secretaire de mairie, pour me dire qu'ils étaient derrière moi, qu'ils comptaient sur moi ! mouarrrrf comment ne pas mettre plus de pression.
Perso, bizarrement, je rêve pas, je l'aurai pas. 49 postes à pourvoir.... on va être dans les 500 ? 600 ? que sais je ?
Bon d'accord, il en faut bien 49 alors pourquoi pas moi !
Nan, ce serait trop beau, j'y crois un peu puisque je bosse...
Allez le 17 dans l'aprem je serai soulagée ! (ou pas)
Voili !
mercredi 3 octobre 2007
crapaudine rêve à quoi ?

Avec ma fille, que nous appelerons crapaudine ici, je me suis battu toute l'école primaire pour qu'elle sépare bien les moments où elle a le droit de rêver, et même le devoir, parce que rêver c'est beau, c'est doux, ça fait les petites filles enchanteresses au regard lointain et au sourire léger comme un fantôme de papillon..., et les moments où c'est déconseillé, peu pratique, voire carrément contre-productif, de rêver, genre pendant les
Cela me désolait que crapaudine, qui comprend quasi d'instinct les maths, comme si elle les avait apprises dans une autre vie, se ramène avec des notes très moyennes dans cette matière, simplement parce qu'au moment de rendre sa copie elle n'avait fait que la moitié des questions. On la disait lente mais elle ne l'était pas, elle s'était tout bonnement arrêté et mise à rêver.
Le début du collège m'avait donné l'impression que ce combat était presque gagné, malgré des arrachages de cheveux paternels pour les devoirs, lorsque la pensant les faisant activement je m'apercevais en repassant dans sa chambre qu'elle avait écrit un mot dans la dernière demie-heure.
Autant dire que j'attendais l'annonce de la première évaluation de maths au collège, qui arriva cette semaine. Et manque de chance, le même jour que son grand frère en 4e, puisqu'ils ont le même prof. Doublement manque de chance car ce lundi soir là, en plus de la préparation de leurs deux évaluations de maths, j'avais moi-même un délicate évaluation de maths à préparer pour mes élèves à moi. Pas au point de souhaiter que madame crapaud aide aux devoirs, de toute façon elle n'était pas là.
Oui Madame crapaud était partie pendant 2 jours, à un stage de 2 jours pour apprendre avec ses élèves les premiers secours. (parait même, grenouille va rire, qu'elle a appris à se servir d'un défibrillateur, mais Dieu fasse qu'elle soit pas dans les parages le jour où j'attraperais une crise cardiaque).
Elle ne (nous ?) m'a pas manqué, au contraire, c'était reposant ce silence inhabituel, non brisé toute les 2 minutes par des jérémiades à propos du temps qu'il fait, des élèves, des copies, de la saleté dans la maison, de la pub à la télé, de sarkozy, du menu pas assez équilibré que j'avais cuisiné, de la haie pas encore taillée, des jouets/livres/chaussures/cahiers/cartes magic/dessins non rangés par les enfants, du manque de dialogue dans le couple, de sorties au resto, de vacances exotiques, etc
Lorsqu'elle revint le lendemain ce fut elle qui regardant (on se demande pourquoi) dans les affaires d'école de crapaudine, sortit d'une chemise une feuille que je regardais d'abord avec incrédulité puis anéanti.
Grâce à son frère je sais comment se passent les évaluations de maths au collège : un énoncé de sujet sur lesquels les élèves répondent à la plupart des questions, sauf celles demandant un développement un peu plus long ce qui est fait sur une feuille à part. Les élèves rendent ensuite les deux feuilles. Enfin pas tous les élèves. Y en a une qui avait rangé sagement dans une chemise le sujet avec ses réponses, et rendu seulement la feuille annexe au professeur. Et bien sûr c'était crapaudine à moi.
Pour achever de me faire du mal, j'ai regardé de plus près : un travail soigné, pas un brouillon raturé comme du temps de ses débuts de primaire, visiblement juste, et fait jusqu'au bout. Une copie parfaite, mais que, distraite, elle avait oublié de rendre !
C'est crétin les papas mais j'en aurais pleuré et à la place je l'ai engueulée.
samedi 29 septembre 2007
26 septembre
Tiens je vois que je n'ai pas raconté ma journée de mercredi. Sans doute parce que je ne l'ai pas digéré.
c'était mon anniversaire de mariage. j'aimerai vous le mettre là, une journée glauque, psychologiquement éprouvante, ou mrgrenouille a frappé encore dans toute sa splendeur.
J'y arrive pas, mon cerveau occulte le truc.
Je digére et je raconterai.
Chaque jour comme le 26 me conforte dans mon idée que partir est une très bonne idée, à aucun moment, il n'a reussi à me faire penser que je commetais une erreur.
J'ai la nausée de ce jour. j'essayerai de le retranscrire pour relativiser.
c'était mon anniversaire de mariage. j'aimerai vous le mettre là, une journée glauque, psychologiquement éprouvante, ou mrgrenouille a frappé encore dans toute sa splendeur.
J'y arrive pas, mon cerveau occulte le truc.
Je digére et je raconterai.
Chaque jour comme le 26 me conforte dans mon idée que partir est une très bonne idée, à aucun moment, il n'a reussi à me faire penser que je commetais une erreur.
J'ai la nausée de ce jour. j'essayerai de le retranscrire pour relativiser.
Un peu d'oxygène !
Jeudi était la soirée, MA soirée !!
Résumé des épisodes précedents :
Mes équipières avaient donc proposé que xx vienne manger avec nous. Cette invitation lui a fait très plaisir, et malgré mon optimisme quasi permanent (mdr) j'avais parié lourdement sur le fait qu'il ne ferait même pas l'effort de venir, et que d'ailleurs il ne viendrait pas !!!
Dans la semaine pourtant, je recevais un texto de lui m'annonçant brièvement qu'il avait comme alibi une reunion de rentrée pour son boulot. Puis un autre, m'expliquant qu'il ne sera là que de 21H30 à 00h30, me mettant dans la joie tout d'abord (yess il vient) et me laissant perplexe ensuite (pffff, que pour 3h ?!)
Pour cette soirée, et malgré leur apparente discretion, j'étais sûre que mes équipières me preparaient une soirée d'anniv. ça me touche beaucoup, à vrai dire c'est la première fois que ça m'arrive ! si ! si ! si !
Mon petit voisin a oublié ses clés, il est en manches courtes dehors, il fait un froid de canard. Je lui propose donc de rentrer, de gouter avec nous et d'attendre tranquillement sa maman. Il m'explique qu'elle arrive vers 19h30. J'ai rdv à 19H, tant pis, je me retarderai ou sinon mrgrenouille prendra le relais pour la passation de la progeniture voisinale.
19h30 toujours pas de mrgrenouille et toujours pas de voisine (rhooooo seraient-ils ensemble ?? chouuuuuuuuuette !!) je rappelle ma copine pour lui dire que je ne peux pas encore partir de chez moi.
Finalement, j'entends la voiture de ma voisine, je suis "libérée" du ptitvoisin. J'appelle mrgrenouille pour savoir s'il rentre bientôt, il grommelle un truc qui fait qu'en raccrochant je n'ai toujours rien compris si ce n'est le fait que je n'ai qu'à partir, il rentre d'ici 10 mn.
M'enfin ! ils vont tous s'y mettre ou quoi ???
Je pars, non sans m'être assurée que mon léger maquillage est parfait, que mes cheveux sont d'une raideur impeccable (il ne m'a pas encore vu avec ma nouvelle coupe, et si tout le monde me dit spontanément que ça me va drolement bien, un seul avis va faire que je vais y croire... le sien !) ma tenue simple et sexy choisi avec soin (des heures d'essayage !!) Tout est parfait.
Pour ceux qui me connaissent, ces quelques lignes vont les faire rire (ou sourire). Elles donnent l'impression d'une femme futile, lègère, qui passe des heures à se pomponner. Mouaiiiiiiis... Ben non. Comme quoi, les hommes nous font faire vraiment n'importe quoi mdr (oui les hormones plutôt ?)
J'arrive chez K., chargée comme un baudet. Je ne viens jamais les mains vides, j'apporte les pommes de terre pour la raclette, un truc entre nous; K les explose à chaque fois. Alors un jour, elle m'a téléphoné pour me demander si je pouvais les faire cuire pour elle, ce qu'elle ne savait pas à l'époque, c'est que moi aussi en grand secret, je les ratais. Alors j'ai du surveiller amoureusement leur cuisson, jusqu'à trouver le point culminant où la pomme de terre s'ouvrait pour ne ressemblait qu'à un amas de chair.
V ma deuxième équipière est toute contente de me voir, et là elles s'extasient sur ma nouvelle coiffure, mon nouveau look, elles se marrent de me voir "maquillée" (si on peut appeler un trait de khol et une pointe de mascara : être maquillée)
Elles me chambrent, on rit.
On boit un semblant d'apéritif, en attendant xx, on parle de lui, de nous, de tout, de rien. On peut rester des heures ensemble sans qu'aucun sujet ne soit épuisé.
Vers 20h30, j'envoie à xx un texto, lui demandant de me bipper dès qu'il sortirait du boulot. Je dois lui indiquer la route.
Et là, je repars dans mon film ! et s'il ne venait pas ! Elles rient, je me trouve bête, on est bien ensemble, alors qu'il soit là ou pas, vive la soirée !
Mon tél bippe, je le rappelle, on se donne un point de rdv dans le village.
Je le rejoins, non sans avoir regardé avant de quitter l'appart "ma coiffure, mon maquillage et ma tenue", mes équipières sont explosées de rire, elles me poussent dehors par les épaules en me lançant "tu es très belle !!! arrête de stresser"
Ben oui je stresse, on dirai une ado et alors ????
Enfin, il est en vue, il avance de sa demarche athlétique, je regarde sa silhouette, en me faisant toutes sortes de réflexion.
Je m'approche de lui, et il me lance un "Tu as changé de look toi !!" et là, je panique... ça lui plait ça lui plait pas ? ceci dit, il fait nuit noire hein, je ne distingue que sa silhouette, il peut pas vraiment voir. Il me claque trois bisous sur les joues... pfffffff snif.
On se retrouve dans l'appart, il est un peu intimidé. Mais on le met vite à l'aise.
K et V s'absentent volontairement histoire de préparer la salade, et à mon crétin "vous avez besoin d'aide ?" elles me lancent un regard noir qui en dit long.
On discute un peu, je suis mal à l'aise, je le trouve distant.
Mais finalement il me fait un bisou et me dit "bonjour" puis me demande quand j'ai été chez le coiffeur ? on échange des banalités.
Je commence à être mal à l'aise, je le trouve hyper distant, sans doute ma nouvelle coiffure qui le fait fuir... (oui oui ça se passe comme ça dans ma tête) je dois être horriblement abomifreuse !
Lorsqu'on passe à table, il a l'air plus detendu, on rit, l'ambiance se forme.
Je suis assise à côté de lui, et je sens son genou qui vient se coller contre le mien. Je pose une main dessus, il m'attrape les doigts et joue longuement avec. Ouuuuf, je retrouve mon xx.
K. s'absente un moment. Elle revient avec un gâteau avec 6 bougies qui scintillent.
On chantonne joyeux anniversaire, je ris en voyant la taille des bougies et je leur demande si ce sont des cierges pour ma future entrée au couvent ? On rit, mais les deux fofolles encore plus, car elles me demandent de regarder plus attentivement les "cierges" en question. Et là, à ma stupefaction, je découvre que ce sont des pénis !!! mdr
(m'en suis pas encore remise, j'ai le fou rire dès que j'y pense)
xx rit de bon coeur.
Finalement, V marque la fin de la soirée en annonçant qu'elle est crevée et qu'elle rentre.
On en profite pour partir aussi.
Ma voiture est garée pas très loin de xx, on discute le temps que je charge ma voiture de mes cadeaux. Il me demande alors s'il n'y a pas moyen qu'on se retrouve un peu dans un endroit tranquille. ça me botte moyen, mais il me dit qu'on a pas eu vraiment le temps de se voir ce soir de discuter et de se retrouver.
On reste sur le parking désert, aucun passage, il est en hauteur
On discute longuement, il me raconte les problèmes qu'il rencontre actuellement avec Elle. Je le comprends que trop bien, j'ai l'impression de voir ma vie. à un moment, il me dit qu'il ne voudrait pas me faire souffrir, qu'il ne veut pas que je m'accroche. ça a le don de m'agacer quand il me dit ça, alors je lui repete encore que s'il ne voulait pas me faire souffrir, il n'avait pas à aller me chercher. Que lorsqu'on commence une relation, on sait ineductablement que l'on va souffrir à un moment ou à un autre, que ça fait parti du jeu. Je lui demande pourquoi il repete sans arrete qu'il ne veut pas que je m'accroche, et il me dit "pour que tu ne souffres pas trop le jour où je mettrai fin à notre relation"
Je me sens avec une épée de Damoclés au dessus de la tête. Mais comme j'aime aller droit dans le mur, je lui demande en le regard
Résumé des épisodes précedents :
Mes équipières avaient donc proposé que xx vienne manger avec nous. Cette invitation lui a fait très plaisir, et malgré mon optimisme quasi permanent (mdr) j'avais parié lourdement sur le fait qu'il ne ferait même pas l'effort de venir, et que d'ailleurs il ne viendrait pas !!!
Dans la semaine pourtant, je recevais un texto de lui m'annonçant brièvement qu'il avait comme alibi une reunion de rentrée pour son boulot. Puis un autre, m'expliquant qu'il ne sera là que de 21H30 à 00h30, me mettant dans la joie tout d'abord (yess il vient) et me laissant perplexe ensuite (pffff, que pour 3h ?!)
Pour cette soirée, et malgré leur apparente discretion, j'étais sûre que mes équipières me preparaient une soirée d'anniv. ça me touche beaucoup, à vrai dire c'est la première fois que ça m'arrive ! si ! si ! si !
Fin du résumé.
Le jeudi pas de nouvelles de xx de la journée, mais je n'étais pas inquiète, il m'a dit qu'il viendrait qu'il viendra. Quoique ? et si .... ?
Je me fais violence, il faut que j'apprenne à faire confiance, je le dois. Et puis s'il ne vient pas, je passerai une bonne soirée quand même, mes amies sont trop extras pour que je leur gâche la surprise !
Je passe une journée sur mon nuage, jusqu'au soir où je deviens nerveuse en me preparant. Et s'il ne venait pas hein ? et si et si et si... J'envoie un texto à ma copine qui me repond que je me torture trop, elle rit.Mon petit voisin a oublié ses clés, il est en manches courtes dehors, il fait un froid de canard. Je lui propose donc de rentrer, de gouter avec nous et d'attendre tranquillement sa maman. Il m'explique qu'elle arrive vers 19h30. J'ai rdv à 19H, tant pis, je me retarderai ou sinon mrgrenouille prendra le relais pour la passation de la progeniture voisinale.
19h30 toujours pas de mrgrenouille et toujours pas de voisine (rhooooo seraient-ils ensemble ?? chouuuuuuuuuette !!) je rappelle ma copine pour lui dire que je ne peux pas encore partir de chez moi.
Finalement, j'entends la voiture de ma voisine, je suis "libérée" du ptitvoisin. J'appelle mrgrenouille pour savoir s'il rentre bientôt, il grommelle un truc qui fait qu'en raccrochant je n'ai toujours rien compris si ce n'est le fait que je n'ai qu'à partir, il rentre d'ici 10 mn.
M'enfin ! ils vont tous s'y mettre ou quoi ???
Je pars, non sans m'être assurée que mon léger maquillage est parfait, que mes cheveux sont d'une raideur impeccable (il ne m'a pas encore vu avec ma nouvelle coupe, et si tout le monde me dit spontanément que ça me va drolement bien, un seul avis va faire que je vais y croire... le sien !) ma tenue simple et sexy choisi avec soin (des heures d'essayage !!) Tout est parfait.
Pour ceux qui me connaissent, ces quelques lignes vont les faire rire (ou sourire). Elles donnent l'impression d'une femme futile, lègère, qui passe des heures à se pomponner. Mouaiiiiiiis... Ben non. Comme quoi, les hommes nous font faire vraiment n'importe quoi mdr (oui les hormones plutôt ?)
J'arrive chez K., chargée comme un baudet. Je ne viens jamais les mains vides, j'apporte les pommes de terre pour la raclette, un truc entre nous; K les explose à chaque fois. Alors un jour, elle m'a téléphoné pour me demander si je pouvais les faire cuire pour elle, ce qu'elle ne savait pas à l'époque, c'est que moi aussi en grand secret, je les ratais. Alors j'ai du surveiller amoureusement leur cuisson, jusqu'à trouver le point culminant où la pomme de terre s'ouvrait pour ne ressemblait qu'à un amas de chair.
V ma deuxième équipière est toute contente de me voir, et là elles s'extasient sur ma nouvelle coiffure, mon nouveau look, elles se marrent de me voir "maquillée" (si on peut appeler un trait de khol et une pointe de mascara : être maquillée)
Elles me chambrent, on rit.
On boit un semblant d'apéritif, en attendant xx, on parle de lui, de nous, de tout, de rien. On peut rester des heures ensemble sans qu'aucun sujet ne soit épuisé.
Vers 20h30, j'envoie à xx un texto, lui demandant de me bipper dès qu'il sortirait du boulot. Je dois lui indiquer la route.
Et là, je repars dans mon film ! et s'il ne venait pas ! Elles rient, je me trouve bête, on est bien ensemble, alors qu'il soit là ou pas, vive la soirée !
Mon tél bippe, je le rappelle, on se donne un point de rdv dans le village.
Je le rejoins, non sans avoir regardé avant de quitter l'appart "ma coiffure, mon maquillage et ma tenue", mes équipières sont explosées de rire, elles me poussent dehors par les épaules en me lançant "tu es très belle !!! arrête de stresser"
Ben oui je stresse, on dirai une ado et alors ????
Enfin, il est en vue, il avance de sa demarche athlétique, je regarde sa silhouette, en me faisant toutes sortes de réflexion.
Je m'approche de lui, et il me lance un "Tu as changé de look toi !!" et là, je panique... ça lui plait ça lui plait pas ? ceci dit, il fait nuit noire hein, je ne distingue que sa silhouette, il peut pas vraiment voir. Il me claque trois bisous sur les joues... pfffffff snif.
On se retrouve dans l'appart, il est un peu intimidé. Mais on le met vite à l'aise.
K et V s'absentent volontairement histoire de préparer la salade, et à mon crétin "vous avez besoin d'aide ?" elles me lancent un regard noir qui en dit long.
On discute un peu, je suis mal à l'aise, je le trouve distant.
Mais finalement il me fait un bisou et me dit "bonjour" puis me demande quand j'ai été chez le coiffeur ? on échange des banalités.
Je commence à être mal à l'aise, je le trouve hyper distant, sans doute ma nouvelle coiffure qui le fait fuir... (oui oui ça se passe comme ça dans ma tête) je dois être horriblement abomifreuse !
Lorsqu'on passe à table, il a l'air plus detendu, on rit, l'ambiance se forme.
Je suis assise à côté de lui, et je sens son genou qui vient se coller contre le mien. Je pose une main dessus, il m'attrape les doigts et joue longuement avec. Ouuuuf, je retrouve mon xx.
K. s'absente un moment. Elle revient avec un gâteau avec 6 bougies qui scintillent.
On chantonne joyeux anniversaire, je ris en voyant la taille des bougies et je leur demande si ce sont des cierges pour ma future entrée au couvent ? On rit, mais les deux fofolles encore plus, car elles me demandent de regarder plus attentivement les "cierges" en question. Et là, à ma stupefaction, je découvre que ce sont des pénis !!! mdr
(m'en suis pas encore remise, j'ai le fou rire dès que j'y pense)
xx rit de bon coeur.
Finalement, V marque la fin de la soirée en annonçant qu'elle est crevée et qu'elle rentre.
On en profite pour partir aussi.
Ma voiture est garée pas très loin de xx, on discute le temps que je charge ma voiture de mes cadeaux. Il me demande alors s'il n'y a pas moyen qu'on se retrouve un peu dans un endroit tranquille. ça me botte moyen, mais il me dit qu'on a pas eu vraiment le temps de se voir ce soir de discuter et de se retrouver.
On reste sur le parking désert, aucun passage, il est en hauteur
On discute longuement, il me raconte les problèmes qu'il rencontre actuellement avec Elle. Je le comprends que trop bien, j'ai l'impression de voir ma vie. à un moment, il me dit qu'il ne voudrait pas me faire souffrir, qu'il ne veut pas que je m'accroche. ça a le don de m'agacer quand il me dit ça, alors je lui repete encore que s'il ne voulait pas me faire souffrir, il n'avait pas à aller me chercher. Que lorsqu'on commence une relation, on sait ineductablement que l'on va souffrir à un moment ou à un autre, que ça fait parti du jeu. Je lui demande pourquoi il repete sans arrete qu'il ne veut pas que je m'accroche, et il me dit "pour que tu ne souffres pas trop le jour où je mettrai fin à notre relation"
Je me sens avec une épée de Damoclés au dessus de la tête. Mais comme j'aime aller droit dans le mur, je lui demande en le regard
